5243 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
309 critiques spectateurs
5
62 critiques
4
104 critiques
3
62 critiques
2
40 critiques
1
22 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
CH1218
284 abonnés
3 285 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 20 février 2015
Avec une trame autour des snuff movies, Joel Schumacher a réalisé avec « 8 mm », l’un des films les plus sordides que je ne suis mis sous la pupille. Si le but était de créer l’ambiance glauque la plus malsaine possible, le pari est réussi. Sauf qu’à trop vouloir choquer gratuitement, on perd en route une bonne partie des spectateurs dont je fais partie, malgré la présence d'un honorable casting.
Un très bon film policier dans le monde du "porno" hardcore. 8MM est honnête de bout en bout et ne cherche à nous balader ou à faire du remplissage. L'intrigue est ficelée, rythmée et en perpétuelle évolution : tout pour faire une bonne enquête ! Digne des meilleurs films du genre, on suit ce détective avec grand intérêt et ses découvertes finissent par nous couper le souffle. Avec ça, 8MM nous propose une plongée en chute libre dans le monde amoral, que dis-je ; diabolique du snuff movie. On se retrouve en immersion dans des lieux affreusement glauques et en compagnie de personnes très perverses avec des désirs malsains durs a imaginer pour la plupart d'entre nous. Aucune image réellement choquante mais une ambiance et un traitement qui pourrait quand même arriver à en dégoûter certains (cf Gone Baby Gone ou Millenium). La réalisation est très correcte, un film bien foutu des années 90, ça fait plaisir à voir. Malgré cela, 8MM possèdes des personnages assez caricaturaux, pour ne pas dire manichéens, ce qui est plutôt agaçant. La gentille épouse, le side kick qui connait le milieu, la vieille commanditaire, le bébé qui finit par être menacé... Sans cela et la quasi absence de twist final, le film serait excellent, voir grandiose. Si vous aimez les bonnes enquêtes bien glauques, 8MM est fait pour vous.
Un bon thriller même si l'univers dans lequel le film évolue est quand même spécial faut avouer. En tout cas l'interdit au moins de 16ans est justifié ! Nicolas Cage est plutôt convaincant dans son rôle. le scénario tient la route. Pas mal, 3/5
Un film inégale mais qui offre de véritable moment de noirceur dérangeante! Pourtant "8mm" qui s'offre un casting de première classe n'existe en réalité en majorité que grace a des séquences gratuitement violente, malsaine et faussement dérangeantes! On est très loin du génie de "Seven"!
Joel Schumacher, à qui l’on doit "Chute libre", a l’art de conter les descentes aux enfers. Mais ici, avec 8MM, le ton est des plus violents. Maîtrisé du début à la fin, le film nous transporte au cœur d’un monde aussi glauque que la raison de cette enquête, au cœur d’un monde parallèle, point de chute de tous les extrêmes, où les perversions et les pulsions primitives destructrices sont reines, celui de la pornographie clandestine, là où il n’y a plus aucune limite. "8MM" est donc une œuvre largement sous-estimée et relativement méconnue, qui ne fait que refléter ce dont la nature humaine est capable de faire dans le pire, ne fait que refléter ce que doit être la triste réalité cachée, à moins que cela ne soit pire encore… Le film ne nous révèle en fait pas grand-chose qu’on ne sait déjà, mais l’atmosphère est habilement sombre et grave pour nous tenir sans difficulté durant les 118 minutes que dure ce film, en sachant susciter en nous des sensations comme la répugnance, le scandale, l’angoisse, et il est clair qu’on ne veut que savoir comment le film arrive à son épilogue. Evidemment, la bonne tenue du film n’est pas seulement due à la qualité de la réalisation et de son montage, mais également grâce à la performance de Nicolas Cage en enquêteur solitaire, bien épaulé par Joaquin Phoenix, et aussi grâce à un sujet jusque-là peu abordé au cinéma. D’ailleurs attention, ce film n’est pas à mettre entre toutes les mains, ayant été interdit aux moins de 16 ans en salles. Mais c’est aussi un moyen de sensibiliser notre jeune population innocente sur les risques encourus face au désir de profit doublé d’une absence totale de scrupules de certaines personnes totalement pourries par le vice. Pour finir, et à n’en pas douter, ce film vous marquera en laissant un souvenir indélébile et ne vous laissera pas indifférent.
Un film très dur du fait de son sujet mais les acteurs jouent très bien et l'atmosphère du film est parfaitement orchestré. A voir pour ceux qui aiment les thrillers et les enquêtes.
"8mm huit millimètres" est typiquement un film de Joel Schumacher, avec ses défauts et ses qualités (mais surtout ses défauts)... Casting très hétérogène, scénario qui part souvent dans le grand guignolesque, fin moralisatrice, on retrouve les ingrédients d'un paquet de ses films dans celui-ci. Ce qui est drôle c'est qu'il fait toujours les mêmes fautes avec des films qui ont plus de dix ans d'écart. Autant dire qu'il est indécrottable. Là encore, sous le couvert bien-pensant et plus fourre-tout que-moi-tu-meurs de la justice juste, on nous sert à tort et à travers des scènes de violence extrême (personnellement ça ne me dérange pas) d'une vacuité totale (là par contre ça me dérange...), et des explications beaucoup trop simplistes. En définitive, eh bien il ne reste pas grand-chose à se mettre sous la dent. Fort dispensable.
Un bon film de Joel Schumacher (à souligner car sa filmographie comporte quelques perles dans le domaine du nanar indigeste). L'idée de départ est intéressante et est développée avec suffisamment de subtilité pour éviter l'indigeste gore qui l'aurait rendue ridicule. Nicolas Cage est clairement dans la meilleure période de sa carrière, et l'ensemble des seconds rôles contribue à l'atmosphère poisseuse et un tantinet irréelle du film.
Je viens de revoir ce magnifique et terrible films, terrible par son ambiance sordide très bien réalisé. Ce film montre ce que beaucoup aimerait caché. Tous ces magazines, bien pensant, qui critiquent le fait que le personnage de Nicolas Cage fasse souffrir les pourritures qui ont fais cela à cette jeune femme devraient se taire. Oser prendre partie de ces pourritures décrites dans le film est incohérent, abominable et honteux. La justice a oublié que dans un crime, c'est la victime qui compte, et non le criminel, qui, lui, a abandonné ses droits d'êtres humain au moment où il a accompli ses actes de barbaries. Tous ces journaleux bo-bo, bien pensant, assis le cul sur une chaise derrière un bureau qui ose dire que la justice rendu par le personnage de Nicolas Cage est immorale, imaginez que cette jeune femme soit votre fille, que feriez-vous ?
Schumacher a connu dans sa carrière des hauts et des bas. 8MM fait parti des très très bas, il est de ces thriller insipides, sans la moindre idée de mise en scène, et avec des acteurs en roue libre. Bref, un film faussement trash et subversif, et qui laisse de marbre.
Au début ça ressemble à un bon petit thriller classique. Après un petit moment l'avancement de l'enquête semble d'une facilité déconcertante et le film commence même à sonner creux malgré le renfort de Joaquim Phoénix. Un mauvais pressentiment que le festival d'incohérences final vient hélas confirmer. On constate surtout que le réalisateur a très mal construit le personnage principal incarné par Nicolas Cage donc de toute façon ça ne pouvait pas fonctionner. CQFD
Une plongée au coeur du cinéma clandestin, de la criminalité pornographique et du snuff movie. Une descente aux enfers dans un univers malsain et dérengeant. 8MM est un thriller sombre et noir comme jamais.