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Un visiteur
1,0
Publiée le 25 août 2013
6 personnages , 3 destins croisés, 1 film, 0 intérêt Ça parle, ça "blablate", ça jacasse... et on s'ennui, on s'ennui, on s'ennui. On apprend rien de nouveau, rien d'exceptionnel n'est apporté ou proposé. Ce n'est qu'un "best-of" bavard de ce qu'on entend tous les jours dans les journaux. Et encore... J'avais vu des scènes monotones, mais rarement un film entier.
1 étoile malgré tout pour Meryl Streep. Mais pas besoin de voir le film pour ça, elle lui était décerné déjà d'office.
Même s’il a réuni un casting alléchant (Tom Cruise et Meryll Streep) pour rendre plus percutant son message politique, Robert Redford n’arrive pas à faire de son film choral autre chose qu’un plaidoyer pompeux et démagogique qui n’avait aucune chance de trouver son public en dehors du sol américain. Les réalisations sur la guerre en Irak ont commencé à fleurir dès 2005, tenant souvent un discours soit pro-patriote soit antimilitariste plus ou moins subtilement amené, mais Lions et agneaux ne fait que s’appuyer sur des discours plus ennuyeux à suivre les uns que les autres et donc peu convaincant. Le face-à-face entre Redford en professeur idéaliste et Andrew Garfield en élève près à s’engager dans l’armée n’apporte rien au pamphlet anti-Bush et les scènes avec les jeunes soldats en Afghanistan ne sont absolument pas convaincantes, ce n’est donc que le dialogue qu’a ce senateur républicain interprété par Tom Cruise qui a, grâce au cynisme méprisable que lui apporte le jeu de l’acteur, un minimum d’impact idéologique.
"Lions et agneaux" aborde un thème intéressant et grave: l'intervention américaine en Afghanistan. Toutefois, l'intérêt du sujet s'évapore trés vite en raison de la manière de Redford de le traiter. En effet, outre la lenteur du film, les dialogues deviennent rapidement redondant et ces discussions géopolitiques, malgré quelques propos intelligents, finissent par tourner à une banale conférence.
Ce film tente d'aborder (bien maladroitement) la guerre contre le terrorisme, des réflexions sur la place des médias, les stratégies politiques et le front. Malheureusement, Redford confirme une nouvelle fois la loi mathématique Eastwood, selon laquelle un bon acteur ne fait jamais de bon réalisateur. On a l'impression d'assister à des bruits de couloirs, d'écouter diverses conversations sans liens entre elles, et sans en comprendre ni la portée ni le contexte. Redford essaye bien péniblement de faire prendre conscience à la population américaine qu'elle ne s'intéresse plus à la politique, à la guerre, et dans son excès de nombrilisme, chaque américain s'occupe de lui, sans faire l'effort de s'intéresser à ce qui fait la vie de son pays et les choix qu'il prend sans tenir compte de l'intérêt général et du bon sens. Un film long (1h30 pourtant !), pénible, usant. Une sorte d'improbable bouillabaisse où Redford mélange un peu n'importe comment divers sujets propices à des débats tout en s'éloignant de son but : faire réagir le spectateur, qui lui, changera de chaîne, comme tout le monde. Robert Redford se fait vieux, radotant dans sa barbe des bribes de grands discours éparpillés dans un esprit confus et sénile.
A travers le destin de 4 personnages, Robert Redford confronte les idéaux pacifiques de sa jeunesse avec le monde de ce début de siècle, où la guerre de position fait rage en Afghanistan, où l'esprit de vainqueur a irradié toutes les sphères de la population. Une époque où les politiciens peuvent faire fi des événements, ou la vérité est enseveli sous les propagandes. Redford a toujours été un citoyen engagé et éveillé, s'engageant dans de nombreuses causes dont l'une de plus belle, pour un cinéphile comme moi, est la création du festival Sundance, pour promouvoir et protéger les films de petite taille. Le film peut être un peu dictatique il faut aimer les dialogues, mais voir Redford parler de son époque, de l'engagement, des rouages du pouvoir, reste passionnant. Tom Cruise tout en suavité, s'y montre excellent
Avec un tel casting et un tel sujet, on s'attend à quelque chose d'au moins pas mal, mais il n'en est rien. Aucune des trois histoires qui s'entrecroisent n'a d'intérêt, même celle avec les soldats. Les deux autres - journaliste et homme politique, professeur et étudiant - ne sont qu'un enchainement de dialogues où on ne comprend même pas véritablement quels messages ils veulent véhiculer. Le film est court et pourtant c'est long.
Un film qui vise à ouvrir la réflexion et le débat sur l'attitude interventionniste des Etats-Unis ainsi que sur le rapport personnel à l'engagement militaire à travers les oppositions entre un ambitieux sénateur et une journaliste d'une part, un professeur d'université et ses étudiants de l'autre, avec en toile de fond la réalité conflictuelle en Afghanistan. Malgré une tentation vers le pathos superflue, l'intrigue s'affirme solide par la place laissée aux idées oralisées ainsi qu'une mise en scène sobre et efficace, à l'image du casting dominé par un charismatique Tom Cruise. Un long-métrage qui invite symboliquement par son final chacun à se positionner ou du moins à remettre en cause ses certitudes. Stimulant.
R.Redford aime les films politique grand public ou ça brasse des sentiments et ça bavarde sans cesse, et bien bingo ici ça aprle de politique, de guerre, d’engagement mais sans intelligence c’est brut, sans génie et au final sans intérêt. Le seul kiff c’est ce débat entre Cruise et Streep de haute volée.
Un récit intéressant notamment par sa manière de le traiter et de confronter les différentes visions.
Son point fort est probablement son casting exceptionnelle réunissant plusieurs générations de comédiens. Quel plaisir de voir se donner la réplique T. Cruz face à M. Streep.
L’immense R. Redford face au prometteur A. Garfield sans oublier les excellents M. Peña et D. Luke.
La mise en scène par R. Redford toujours intéressante avec de jolis plans séquences
Un film engagé signé Robert Redford. Ce dernier, devant et derrière la caméra, entend fustiger la politique américaine menée suite aux attaques du 11 septembre. La guerre contre le terrorisme et le fameux "axe du mal" qui a obsédé les dirigeants américains, les amenant à envoyer des troupes en Irak et en Afghanistan. L'histoire se déroule sur trois lieux : des soldats américains piégés en territoire afghan, dans le bureau d'un sénateur pro guerre (Tom Cruise) qui entend prouver à une journaliste (Meryl Streep) le bienfondé de sa politique et enfin à l'université dans le bureau d'un professeur de sciences politiques (Robert Redford) qui essaie de convaincre un étudiant brillant (Andy Garfield) de ne pas abandonner ses études. Les trois histoires sont reliées entre elles et sont cohérentes. Le casting est brillant et le sujet reste vraiment d'actualité. Un film court (1h29) et assez bavard mais qui reste passionnant jusqu'à son terme.
Avec cette réalisation, Robert Redford met en avant son fort engagement mais malheureusement « Lions et agneaux » est une fable politique écrite de manière bâclée dénonçant la manière dont l’Amérique mène sa guerre contre le terrorisme en Iraq et Afghanistan. Véritable pamphlet sans la moindre envergure car le récit dépourvu de la moindre subtilité apparait non seulement décousu dans sa manière qu’imbriquer ses différentes intrigues et personnages tout en disposant d’un discours idéologique dogmatique. La prestigieuse distribution est le principal atout d’un long-métrage à oublier pour le réalisateur.
Film intéressant fragmenté en plusieurs sous histoires très liés. Le film reste très bavard mais apporte beaucoup de réflexions pertinentes sur le terrorisme, et fait un constat sur la situation actuelle. Interposant mais pas forcement remarquable