Will Ferrell persiste dans l’univers sportif, après le DTV Ricky Bobby - Roi du circuit (2005) et plus récemment Les Rois du patin (2007), il nous revient en grande forme dans une énième comédie sportive qui cette fois-ci, délaisse l’asphalte et la glace pour le parquet d’un terrain de basket. Le résultat ne se fait pas attendre, dès le générique, le ton est donné, avec Ferrell qui se prend à fredonner « Love Me Sexy », rien de bien confiant au final puisque Semi - Pro est du début à la fin une comédie ultra codifiée, sans effet de surprise avec son lot de blagues en dessous de la ceinture. Seul Ferrell parvient (à de rares moments à nous faire sourire), sinon, ce n’est qu’ennui et lamentation durant toute la durée du film. Même la distribution ne parvient pas à sauver le film, que ce soit Woody Harrelson ou Andre Benjamin, prenez votre mal en patience !
Une comédie sur le sport, le scénario assez classique, ainsi que l'humour de Will Farrel assez classique lui aussi. Le film devient assez lourd avec le temps et on en devine facilement la fin. Assez médiocre dans l'ensemble, sa reste sympa à regarder.
Une comédie potiche mais stupide assez rigolote à voir entre pote ou en famille. Une bonne interprétation de Ferrell. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 3/5
Je surnote légerement le film pour contre-balancer le nombre éffarant de critque négative sans doute fans de Dany Boon. Et oui si les Rois du patin etait un peu en-dedans,Semi Pro marque le retour en grande forme de Ferrell entre improvisation et humour débile au 25ème degré sur fond de basket et d'ambiance 70's. Hormis les seconds rôles habituels, on retrouve aussi Woody Harrelson qui s'est prix aux jeux ainsi qu'andré Benjamin sorti de Outcast.Bref un gros délire que les initiés vont adorer et n'oubliez pas Love me sexy!!!!
C'est bien entendu Will Ferrell qui fait le spectacle dans ce film sportif. Ses cabotinages permettent en effet de voir une comédie tout juste potable. Car on a l'impression bizarre que "Semi-pro" a été tourné sans beaucoup de moyens. A'image de l'équipe de basket dont il est question ici. C'est vrai que payer les trois stars à l'affiche pour un projet si peu ambitieux, ça siphonne bien le budget. Cela donne un résultat mou mais avec quelques petits délires. Semi-rigolo.
Will Ferell confirme avec Semi-Pro qu'il est bien le comique américain le plus stupide et le plus paresseux de tous les temps. Son film se limite à une série de gags d'un premier degré abyssal où grimaces, déguisements et répliques en dessous de la ceinture constituent les ingrédients phares d'un humour très bas-de-plafond et fondamentalement jouissif. Ici réside l'incomparable talent de ce grand singe aux yeux un peu trop rapproché pour qu'on lui accorde, sans arrière-pensée, le statut d'être humain. Ses idées grotesques et géniales (combat de catch contre un ours, chanson disco infra-ringarde, bastons pendant les pauses pub,...) nous invitent à nous abaisser à son niveau pathétique et on rigole d'un bout à l'autre du film. Il est rafraichissant de voir qu'il existe encore des gens qui ne se prennent pas au sérieux.
Nouvelle comédie Will Ferrellienne sur le sport après Ricky Bobby roi du circuit ou Les rois du patin, Semi-Pro - passé un peu inaperçu en salles - mérite d'être redécouvert pour quelques scènes anthologiques comme celle de la partie de poker ou pour les interventions hilarantes d’un ours rappelant les gags à double ou triple détente de Blake Edwards. Cependant, le film vaut surtout pour l’interprétation « inspirée » de Will Ferrell. Avec sa coiffure bouclée et ses tenues extravagantes, il assume son personnage d’ex gloire du disco reconvertit dans le basket avec un abattage qui force le respect et fait poindre l’émotion. Une sincérité qui va jusqu’à s’entendre puisque le tube disco : Love me sexy chanté par Will Ferrell lui-même et produit Nile Rodgers (ancien guitariste du groupe Chic), ne déparerait pas au sein d’une compilation des grands tubes des années 70. A n’en pas douter, Jackie Moon et son équipe de bras cassés méritent amplement d’entrer dans la NBA de la comédie déjantée.
Les critiques me semblent très dures avec cette petite comédie dont l'atout principal est la fraîcheur. Ca ne joue pas un instant le cynisme et la satyre mais plutôt la franche camaraderie, l'amitié sincère et l'honnêteté. Les personnages un peu gauches sont tous attachants et ça rappelle de loi en loin l'épopée rigolote des Harlem Globe Trotters dans ce dessin animé qui nous a bercé il y a quelque décennies. Rien d'exceptionnel mais pas désagréable loin de là.
Comme il l’avait fait dans Match en Famille/Kicking and Screaming (Jesse Dylan, 2005), Ricky Bobby : Roi du circuit/Talladega Nights: The Ballad of Ricky Bobby (Adam McKay, 2006) et Les Rois du patin/Blades of Glory (Josh Gordon et Will Speck, 2007), Will Ferrell revisite pour la quatrième fois un des sports emblématiques des Etats-Unis, uniquement en acteur ici.
Réunissant plusieurs interprètes jouant en bande (Will Ferrell, bien sûr mais aussi David Koechner, Matt Walsh, Will Arnett et Ed Helms en apparition furtive), écrit par Scot Armstrong (fidèle des premières réalisations de Todd Phillips), porté par une (excellente) musique funky signée Theodore Shapiro (qui a collaboré à plusieurs créations de Jay Roach, Ben Stiller et Paul Feig), ce Semi-Pro est l’une des nombreuses productions estampillées Frat Pack étendu, ce groupe informel réunissant régulièrement les mêmes personnes et gravitant autour de quelques personnalités du monde du cinéma et de la télévision (Ben Stiller, Judd Apatow, les frères Wilson, Adam McKay, Will Ferrell et bien d’autres). Réalisé par Kent Alterman, dont c’est l’unique film et qui fut directeur de la chaîne Comedy Central, l’oeuvre réunit en outre un surprenant Woody Harrelson, toujours là où on ne l’attend pas, un convaincant André Benjamin et Maura Tierney en seule présence féminine (à l’exception des cheerleaders et de la fabuleuse Kristen Wiig dans une toute petite apparition).
Si toute cette suite de noms, de talents et de liens génère un sentiment de sympathie, il faut hélas reconnaître que l’ensemble est assez moyen malgré un humour de situation parfois assez détonnant, quelques scènes proprement hilarantes, les répliques décalées et parodiques du duo de commentateurs (Andy Daly et Will Arnett) et un final qui récupère les codes du genre tout en les dépassant.
A mourir de rire. Bien sur on réfléchit pas mais will ferell pousse dans le vulgaire et on ne sais pas pourquoi mais on rigole. Aurait il la tête de l'emploi ? On ne s'ennuie pas une minute
Ferrell et Harrelson font tout ce qu'ils peuvent pour nous faire rire sans pour autant y arriver dans cette comédie qui peine à démarrer mais qui tarde à finir. Difficile de trouver une qualité à ce film ci ce n'est une BO funk excellente pour passer le temps ! ==> 0,5/4
une equipe de basket amateur chercher à atteindre la NBA! Seul problème: ils sont nuls! Une comédie digne de ce nom. Des blagues et des gags toutes les minutes, des dialogues à mourir de rire! une excellente comédie américaine comme ça faisait longtemps qu'on en avait pas vu. à voir!