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Un visiteur
4,0
Publiée le 11 février 2020
Découvrons Brüno, l’autrichien gai, sketchs à idées pour un de ses alter égo théâtraux, c’est du Sasha comedy club de culture anglophone, le Baron Cohen nous prend des clichés en posant comme un mannequin moulant, exposé son trophée dans un magazine people vitrine multimedia. Aux cotés des célébrités du show-business, que ce soit le monde de la musique @we are the world of Korea, from the north to the south all Chinese@, U2, Snoop Dogg, Sting, Elton John ou du cinéma Hollywood Chewing-gum Bradangelina #c’est fini 2009 d’Obama#.
Pantalon baissé et bidule à l’air avec vibromasseur, ehhhhh.....! Un créateur de mode designer, de l’art moderne selon lui...... L’ego au dessus de tout, Brüno Lego jouet marionnette spectacle, la star de la chanson autrichienne ! Son pays est l’Autriche, compatriote du Fureur, ah la comparaison piquante, Mel Gibson Jesus Christ ! C’est l’acteur qui se lance en scène, en avant chez les Talk-show, du cinéma avec ses mises en scène millimétrées, ils sont tous payés à être scandalisés sortant de la bouche de Brüno.
Sortir précipitamment du plateau de télévision d’un présentateur nord-américain, chers publics choqués, gênés, un conseil aux plus de 12 ans pour bien regarder ce film, ça voyage beaucoup depuis sa terre natale européenne « The Star system ». Adopte le continent du tiers-monde faire sa promotion, Lego Brüno yoouuu !!! You too and me too, thank you very much, you’re welcome in America Jungle show, catch me myself I’am if you can !? Catch them all in this ring, ready to mumble !!
Pro-gay ? Plutôt très gay neutron ce rigolo gigolo, politiquement un tout petit peu correct, tout tourne autour de son machin, peace in the area of war, Middle-East, Israel and Palestine, le match Mossad-Hamas interviewé ouch....... c’est pacifique dans cette fiction. Au conversion therapy, un tour chez les pornographes Sado-Maso l’indécent, en passant par la bigoterie homophobe, dans les états anciennement sudistes au pays de l’oncle Sam.
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1,0
Publiée le 23 août 2013
Est-ce trash ? Est-ce rèpugnant ? Est-ce drôle ? Est-ce dèbile ? On pencherait pour la dernière hypothèse mais certaines scènes laissent vraiment perplexes! Sacha Baron Cohen se moque des prèjugès homophobes et nous le fait savoir mais l'ensemble est tellement vulgaire que ça part rapidement dans le grand n'importe quoi! Le crèateur et hèros de "Borat" s'est totalement loupè avec ce personnage dèjantè à la limite du mauvais goût et du ridicule! Un personnage qui dèpasse en terme de provocation tout ce que l'on peut imaginer et qui manie le culot et l'insolence jusqu'à parfois frôler l'inconscience! On rit parfois (la blonde siliconèe au fouet où se jeter par la fenêtre est la seule èchappatoire possible) mais uniquement par rèflexe conditionnè, c'est dire! En tout cas, "Brüno" est un ton très largement en dessous de "Borat". Mais c'est surtout un mètrage à ne pas mettre entre toutes les mains, l'interdiction aux moins de 16 ans ètant totalement justifièe...
Grosse déception... On pouvait espérer un autre délire qui gratte là où ça fait mal, désignant du doigt les travers d'un monde américain malade... De la mode au conflit israelo-arabe en passant par les dérives de l'adoption par le biais d'un gay avait effectivement de quoi nous faire rire à gorge déployée. Cependant on est vite déçu... Le conflit du moyen-orient est baclé, la mode était-elle un thème si important ?... Sacha Baron Cohen s'elise dans un humour très très pipi caca trop facile ; à ce point il arrachera toujours un rire mais au dépend d'un poil à gratter plus à propos. Dommage.
Après Borat, on se demandait bien ce qu'allait nous pondre Sacha Baron Cohen. Brüno est tout aussi réussi, l'effet de surprise en moins. Encore une fois les américains s'en prennent plein la gueule ! Encore une fois c'est totalement hilarant. Les films comme cela qui ne s'interdisent presque rien sont tellement rare aujourd'hui qu'il faut les voir pour vraiment rire avec quelque chose qui sort de l'ordinaire. Pour ma part je n'ai pas arrêté de rire du début à la fin. C'est tellement trash tout en faisant tout de même réflechir sur la bêtise humaine...Que dire de Sacha Baron Cohen si ce n'est qu'il est encore plus drôle que dans Borat. Sans conteste une des comédies de l'année. En France on a Coco, les anglais nous envoie Brüno. Sans commentaire.
Après le raz-de-marée provoqué par l’énorme "Borat", Sacha Baron Cohen remet le couvert avec un autre de ses personnages fétiches, Brüno (chroniqueur autrichien spécialiste de la mode et gay assumé)… et le film souffre énormément de la comparaison avec les aventures du journaliste kazakh ! En reprenant exactement les mêmes recettes que son illustre prédécesseur (un héros décalé, des interviews-pièges de peoples, un brouillage entre la réalité et la fiction…), "Brüno" ne pouvait espérer bénéficier du même effet de surprise mais, plus grave, sombre dans la provoc’ gratuite là où "Borat" brillait par la pertinence de sa critique des travers de la société US. On comprend d’ailleurs mal ce que veut dénoncer Sacha Baron Cohen lorsqu’il se galoche avec son assistant devant une foule furieuse qui pensait assister à un combat de catch ou qu’il vient emmerder des couples échangistes en pleine "séance". Même chose quand il chauffe à blanc un public de talk-show en confiant qu’il a réussi à adopter son enfant contre un I-Pod (il aurait été plus couillu de faire ça en présence de Madonna ou Angeline Jolie). Et puis le personnage de Brüno est nettement moins intéressant (et plus caricatural) que celui de Borat qui prenait le soin de ne pas tomber dans la vulgarité (la vidéo-test de l’émission de Brüno, l’entraînement pour parer les attaques de gods ou la séance de spiritisme sont franchement lourdes !). Reste quelques fulgurances qui rappellent le génie comique du bonhomme (l’allusion à la pilosité de Salma Hayek, l’adoption d’un bébé noir pour devenir célèbre, la chanson caritative avec Bono, Sting, Elton John, etc...) mais, au final, "Brüno" restera comme un échec artistique (et public) qui, s’il s’était davantage renouveler, n’aurait pas autant ressemblé à un épisode de "Jackass" !
Par tous les saints et tous les seins ! Amateurs de bon goût, foutez le camp rapido ! Sacha Baron Cohen est de retour et se lâche encore plus qu'avant. Autrement dit, l'acteur va plus loin, beaucoup plus loin que dans « Borat ». Ici, il est Bruno, homosexuel autrichien qui s'en va aux USA pour faire carrière et pour être mondialement connu. Au menu : provocation, mauvais goût, humour scato et porno. Rien que ça. Au poil pour filer des boutons à un représentant d'une famille de conservateurs. Ou même à toute une famille. SBC se lâche donc et nous offre encore quelques scènes de provocation particulièrement jouissives. Je pense notamment à celle du casting (où une mère accepte de faire perdre 5 kg à sa gamine en une semaine). Mais LE sommet du film, LA provocation ultime intervient lors du passage de Brüno sur le plateau de l'émission de Richard Bey. Mais quel pied, quel pied que de voir une scène comme ça ! Et elle n'est que plus jouissive devant la réaction du public présent. Pour ma part, j'avais plutôt bien aimé « Borat », mais hélas pour moi, ce « Brüno » m'a fait une moins bonne impression. Si le premier film nommé avait déjà un peu de mal à tenir la distance, le deuxième nommé a encore plus de difficultés et ça le pénalise lourdement. Et trahit un brutal manque d'inspiration de Cohen. Provocateur, trash, réduisant les gens à l'état d'ordure et j'en passe, « Brüno » avait tout pour concurrencer « Borat » et même lui damner le pion, mais à mon goût, il lui reste inférieur. Mon prochain rendez-vous avec SBC ? Certainement « Ali G ».
Brüno est un bon film. Sous forme de faux documentaire, ce film comique mêlant séquences de fiction et plongée dans l’Amérique profonde, est une farce délirante qui stigmatise pêle mêle l’homophobie, la télé poubelle, le puritanisme avec un humour décapant, trash et dévastateur. L’histoire parle de Brüno, flamboyant journaliste de mode autrichien, homosexuel, insensible aux différences culturelles et narcissique, qui va tenter par tous les moyens de faire parler de lui et de devenir célèbre aux Etats-Unis. Il faut être un petit peu au courant de ce que l’on va se mettre devant les yeux avant de foncer tête baissé devant ce genre d’œuvre au risque d’être possiblement surpris, pas forcément en bien. Dans mon cas j’avais surtout peur de ne pas adhérer au trip et preuve en est que sur moi ça à bien fonctionner et la poilade a été assurée. Je n’ai pas trouvé le film extra non plus, mais le délire fonctionne bien, c’est original, c’est drôle, c’est rythmé et ça change de ce que l’on a l’habitude de voir. Attention en revanche ça reste parfois assez cru mais perso ça ne me dérange pas et ça colle bien au personnage. J’ai adoré le travail de mise en scène et comme je le disais c’est très bien rythmé et en plus au son d’une bande son superbe de style de musiques techno dont le métrage s’ouvre d’ailleurs avec le titre très sympa de Scooter – Nessaja. On entendra aussi lors d’une scène tordante le titre PopCorn de Crazy Frog. Puis d’autres musiques bien cool. Le réalisateur Larry Charles signe ici avec cette œuvre son 4ème long métrage et continue dans son propre style pour lequel je découvre seulement ici. Le casting est top, surtout Sacha Baron Cohen qui joue à merveille son personnage délirant, Gustaf Hammarsten, Lainie Kazan, et pleins de stars dont Harrison Ford, Elton John, Chris Martin, Snoop Dogg, Sting, Slash, James McCartney et Paul McCartney. Vraiment de quoi s’amuser avec Brüno et son trip totalement délirant. Ma note : 7/10 !
En dehors du nouiveau personnage créé, on reprend quasiment le même type de structure de film que les anciens : blagues bas de gamme, que des allusions sado-homo-scato, des second role basique... bref on se lasse de ces créations !! Même si du deuxième degré apparait régulièrement pour dénoncé une amérique puritaine et loin de faire ce qu'elle dit. Ennuyeux
Le film est très divertissant et on ne peut pas s'empêcher de regarder chaque seconde du film, ce film nous tient en éveille du début à la fin. Problème, il y'a quelques images choquantes et parfois l'histoire ne rime plus trop avec la réalité. De plus ca part en vrille total, parfois il n'y a plus de cohérence bref c'est juste...bien.
Je n'ai pas vu "Ali G", je n'ai pas vu "Borat" mais je connaissais tout de même un peu le "phénomène" Sacha Baron Cohen. Et j'ai beaucoup aimé "Bruno", que j'ai vu en VOST par ailleurs. Personnage mi-attachant mi-agacant, voire carrément effrayant par moments (le coup du bébé noir), Bruno permet également de mettre en exergue les travers de ses contemporains, à travers une série de "portraits" qui font froid dans le dos (les essais pour passer le casting, la tendance écologique,...). Ceci mis à part, le film réserve son lot de scènes drôles, voire hilarantes (le passage avec le politicien) et cela sans en faire des tonnes, comme on aurait pu s'y attendre en voyant le synopsis (et l'affiche du métrage). Bien évidemment, il ne faut pas s'attendre à quelque chose de profond (intellectuellement parlant, de toute manière les spectateurs qui vont voir "Bruno" savent à quoi s'attendre) mais le fait est que j'ai été particulièrement emballée par ce film. Certaines personnes ont critiqué le fait que "Bruno" comportait beaucoup de scènes osées, mais à mon avis ces passages sont essentiels au film. Cela dit, la séquence de la soirée échangiste aurait mérité d'être plus courte à mon avis. En résumé, "Bruno" mérite vraiment le coup d'oeil, ne serait-ce que pour son aspect faussement documentaire qui permet un regard non dénué d'une certaine pointe de réalité sur notre société.
C'est vraiment très gras ! SBC frappe plus fort qu'avec Borat à mon goût mais moins qu'avec Ali G (faut dire que c'est pas trop comparable mais bon...) Ce film est super osé entre réalité et fiction, mais moi il m'a bien fait poiler (surtout la scene avec le fantome :D)
Sacha Baron Cohen est fou. Mais un fou comme je les aime ! BRÜNO est tout simplement GENIAL et politiquement incorrect !! Et c’est ce qui donne son charme au film. Je le conseil à tout le monde mais allez y entre adulte. Certaine scène sont vraiment pas faite pour être montrer des enfants.
On ne change pas une équipe qui gagne. Après le très rigolo "Borat", Sacha Baron Cohen et son réalisateur Larry Charles signent une comédie analogue, quoique bien moins convaicante. Dans la foulée de Borat, le candide journaliste kazakh auscultant l'Amérique profonde, c'est Brüno, journaliste autrichien homosexuel, qui débarque aux Etats-Unis pour, croit-il, conquérir la gloire. Malheureusement, son extravagance de "folle" à l'accent teuton ne fait vraiment pas mouche à tous les coups. Sacha Baron Cohen pousse loin l'outrance (homo)sexuelle et, certes,des séquences particulièrement trash -qui valent au film une interdiction aux moins de 16 ans- sont désopilantes dans l'audace et la feinte candeur. Pour autant, parce que le récit, elliptique, et vif par ailleurs, tourne trop exclusivement autour des provocations sexuelles et des accoutrements de Brüno, du rejet que les unes et les autres suscitent chez ses interlocuteurs, la farce tourne en rond. C'est beaucoup moins corrosif et pertinent que "Borat" et, par conséquent, tout réacs que peuvent être les personnes que rencontre ou interview le journaliste autrichien, on conçoit leur effarement. Enfin, et ce n'est pas le moins important, le principe de la caméra cachée est largement discrédité par le fait qu'on n'y croit guère...La connivence semble être très souvent la règle.