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Un film post-apocalyptique qui ne manque pas de qualités formelles mais un peu décevant venant du génial réalisateur de The Host et Memories of Murder. Et puis pour la première fois dans sa filmographie, Bong résolut son intrigue non pas par des images mais par un tunnel d'explications. Voir ma critique complète sur mon blog :
Après avoir lu des critiques dithyrambique de la part de la presse au sujet de ce film, on ne peut qu'être déçu devant ce spectacle affligeant... Certains y voit une critique de la lutte des classes et une allégorie de l'ascension sociale par cette remontée du train wagon par wagon, peut être. Toutefois cela est trop mal amené et on est plutôt devant un film bourrin remplit d'effets spéciaux médiocres, de scènes d actions inégales et parfois inutilement violentes et d'un rythme instable ! Si le scénario est original, les personnages sont trop caricaturaux et il nous est impossible de nous y attacher et leurs morts nous laissent indifférent... Finalement, Snowpiercer peut avoir du potentiel s'il exploite son aspect sociétal mais cela demanderait du temps et une exploitation en série télévisée aurait pu être plus judicieux.
Un film de science fiction assez glauque et malsain. Je ne m'attendais pas du tout à ça, je dois l'avouer. Dès le début du film, on fait la connaissance d'un personnage qui s'appelle Gilliam, et je me demande si ce n'est pas un moyen assez direct pour le réalisateur de rendre un hommage à Terry Gilliam, car l'univers du film, visuellement parlant, fait vraiment penser à des films comme "L'armée des 12 singes", même si ici, c'est un peu plus orienté action. Bref, on est en face d'un hybride entre un film de science fiction et un film d'action, bien mené du début à la fin, bien interprété, et avec une intrigue intéressante. Vraiment pas mal du tout.
Ce thème de lutte des classes sur fond de fin du monde est intéressant. Que celà se déroule dans un train est tout aussi original que saugrenu (encore que l'explication livré en milieu de film tiens la route). Quelques séquences forte comme le speech de la bourreau quand le rebelle se fait geler son bras en début. Un film sans temps mort et qui distille bien au fur et à mesure de son avancé, l'organisation et la genèse de ce train. Une fin que j'ai trouvé un peu moyenne et bizarre.
huis clos , dans un train.... Il faut comprendre que le restant de l'humanité serait dans ce train , avec une hiérarchie allant de la queue vers la tête ..... Entre SF , anticipation, thriller... on suit la progression de révoltés qui remontent le train.... Avec des coréens énervants (quelle est la valeur ajoutée de cette présence ?) , un "héros" aussi expressif qu'un bloc de pierre .... (non , c'est pas Seagal ) , des guests stars pour la carte de visite internationale ... je reste sur ma faim quant à la fin....
spoiler:
Confrontation entre un Ed Harris en verve et un Chris Evans inexpressif... et boum !!, circulez ,rien à voir, rien à comprendre ,
....
....
Ce film est un réel NAVET ! le seul point positif que je peux en tirer c'est de m'avoir fait rire à certains moments (de manière involontaire)
spoiler:
comme quand il y a une bataille où l'un des agresseurs se bat à l'aide d'un poisson à la main !! quelle abération !
L'imcompréhension des commentaires que je peux lire. J'ai perdu 126 minutes de ma vie.
L'imcompréhension des commentaires que je peux lire. J'ai perdu 126 minutes de ma vie.
Un bon film d'action aventure original dans son ambiance, mais pas vraiment pour le fond de ses idées.
En effet, le film nous présente un microcosme dans un train, où les pauvres sont à l'arrière, wagons anciennement pour le bétail, alors que les riches sont à l'avant. Et une petite révolution pour renverser tout ça va avoir lieux.
Et le résultat à l'écran est franchement sympa, les scènes d'actions sont bonnes, le scénario nous tient en haleine, les acteurs sont bons, la réalisation fourmille de détails pour nous présenter cette société ferroviaire. Bref, un film dépaysant, qui a le mérite de proposer un contexte inhabituel.
En effet, le film nous présente un microcosme dans un train, où les pauvres sont à l'arrière, wagons anciennement pour le bétail, alors que les riches sont à l'avant. Et une petite révolution pour renverser tout ça va avoir lieux.
Et le résultat à l'écran est franchement sympa, les scènes d'actions sont bonnes, le scénario nous tient en haleine, les acteurs sont bons, la réalisation fourmille de détails pour nous présenter cette société ferroviaire. Bref, un film dépaysant, qui a le mérite de proposer un contexte inhabituel.
Snowpiercer, le train qui va vous faire aimer la SNCF. Oui bon, la blague est facile mais l'univers retranscris est magnifique. Le train est séparé en plusieurs zones. Au fond, les pauvres qui sont maltraités et mangent de la merde. Chaque wagon a sa spécialité
spoiler:
(verger, aquarium, la boucherie)
. Les plans sont traités de manière épuré spoiler: (la scène au ralenti lors du fight avec les hommes cagoulés ou quand ils mangent des sushis avec le décor apocalyptique derrière les vitres).
Le film est quand même assez long à se lancer et même quand les héros progressent dans les wagons de tête le rythme est quand même effroyablement lent entre chaque baston. La fin est convenu, prévisible et c'est pourquoi je ne peux mettre que trois étoiles mais Snowpiercer reste agréable à regarder.
. Les plans sont traités de manière épuré spoiler: (la scène au ralenti lors du fight avec les hommes cagoulés ou quand ils mangent des sushis avec le décor apocalyptique derrière les vitres).
Le film est quand même assez long à se lancer et même quand les héros progressent dans les wagons de tête le rythme est quand même effroyablement lent entre chaque baston. La fin est convenu, prévisible et c'est pourquoi je ne peux mettre que trois étoiles mais Snowpiercer reste agréable à regarder.
Un bon film. Une réalisation sud-coréenne qui change des prods hollywoodiennes. Le film est une sorte de huit-clos assez violent, ou l'horreur (ou plutôt la folie) augmente au fur et à mesure de l'avancée des "Queutards". Mais cette folie a un but bien précis: garder le train en état de marche. Un film pessimiste, mais éclairé d'une petite étincelle!
Un scénario très intéressant avec du suspense, dommage que le film n'exploite pas plus cette idée de caste par wagon. Les personnages sont un peu insipide et ne sont pas du tout attachant. L'histoire et les personnages sont toutefois originales par rapport aux autres films du genre et c'est ce qui le rend intéressant sans être transcendant avec cette fin un peu décevante.
Quand on a un concept pareil, on ne peut pas se permettre de faire dans la demie-mesure! il faut y aller à fond! On passe de wagon en wagon, et quand on voit le concept de "Snowpiercer", dans quoi le film (principalement corèen) de Bong Joon-Ho se lance, on comprend complètement pourquoi il y a cette esthètisme de jeu vidèo, bien que les effets spèciaux n'ont rien de catastrophique! 2031! Une nouvelle ère glaciaire! Un train converti en Arche de Noè transporte les derniers survivants d'une humanitèe dècimèe, avec à son bord un casting dètonnant! Tirèe d'une BD française et à la limite du huis-clos, "Snowpiercer" n'est pas dènuè d'intèrêt même si le rebondissement scènaristique dans le final est assez grotesque! Ce n'est ni plus ni moins une histoire sans queue ni tête qui dèrape par un sacrè mèlange de genre avec des scènes inattendues, de l'ultra-violence et des anicroches par ci par là! Chris Evans est bien dirigè mais Tilda Swinton en fait un peu trop dans le dèjantè
spoiler:
(le dentier)
. Quant à Ed Harris, il nous refait la même chose (et en beaucoup moins bien) que dans "The Truman Show". Oeuvre futuriste totalement irrèaliste mais parabole politique avant tout, Bong Joon-Ho signe un film d'anticipation qui se doit d'être vu pour ses bastons et ses scènes d'action spectaculaires...
. Quant à Ed Harris, il nous refait la même chose (et en beaucoup moins bien) que dans "The Truman Show". Oeuvre futuriste totalement irrèaliste mais parabole politique avant tout, Bong Joon-Ho signe un film d'anticipation qui se doit d'être vu pour ses bastons et ses scènes d'action spectaculaires...
Snowpiercer est un film d'action qui a certains passages d'intéressant comme il en a des moins intéressant. Le contexte est bien trouver, les décors sont fade (mais c'est fait exprès). Il y a pas mal de personnages différents mais pour ma part il y en a aucun à qui je me suis attacher ce qui est regrettable. Je note quand même la présence d'Ed Harris qui fait plaisir. Donc ce film est à voir si on a rien d'autre à voir sinon regarder un meilleur film
La vie en société est elle si monotone et prévisible que le parcours qu’emprunte ce train chaque année ?
Snowpiercer – Le Transperceneige décrit une nouvelle ère glaciaire qui apparaît en 2031. Les derniers survivants ont pu se réfugier à bord d’un train condamné à tourner autour de la Terre sans s’arrêter.
Un nouvel OVNI (oeuvre visuelle non identifiée) est mis sur les rails par Joon-ho Bong et ça roule plutôt bien. A peine le temps d’une courte introduction textuelle et on embarque directement pour un voyage de 2h06 qui se promet quelque peu mouvementé.
Il y a 2 sens de lecture à ce film :
Le premier est un film d’action peu banal. Un groupe de personnes démunies à l’arrière d’un train (surnommés les queutards) veut mener une révolte afin d’arriver à l’avant et avoir les mêmes privilèges que les autres classes.
Ce point de vue nous livre quelques clins d’œils à l’univers vidéo-ludique. En effet, c’est à la manière d’un FPS, que se déroule par exemple une des batailles « nocturnes » du train. Le spectateur accompagne le protagoniste niveau par niveau (illustrés par les wagons) jusqu’à la fin du jeu. Une fin qui ne vous apporte pas forcément satisfaction car on vous apprend que vous pouvez recommencer la partie avec un niveau de difficulté plus relevé, mais qu’il n’y aura aucune nouveauté. Reste tout de même une fin alternative si vous avez fait les choses dans l’ordre…
Le second semble nous peindre un tableau beaucoup plus sombre et inquiétant : Comment résumer à échelle réduite, ce qu’il se passe dans le monde actuel ?
Cette fois ci, ce point de vue peut simplement se résumer à sa couleur… je m’explique. Si on observe bien, on peut remarquer que le jaune est très présent dans tout le film. C’est d’ailleurs la toute première couleur que l’on peut découvrir dans l’environnement très sombre et gris des « queutards ».
Elle symbolise la puissance teintée de traîtrise via la femme de l’avant du train (secrétaire du grand patron) qui vient enlever son enfant à la pauvre Tanya.
Mason (apparenté à une 1 ère ministre) porte également le jaune, mais sous son manteau « royal », on peut voir qu’elle dévoile une tenue violette qui symbolise une mélancolie, une solitude. Contraste d’un personnage qui se sent piégé dans sa propre caricature.
Mais on retrouve également le jaune dans les différents wagons, comme si cette société artificielle n’était que mensonge, un mensonge assumé. Cela cache quelque chose, le maître du train n’a certainement pas les « pleins pouvoirs », il est dépendant d’une chose bien supérieure.
En Corée (nationalité du réalisateur), cette couleur a pour signification la Terre. Volonté du réalisateur de l’associer à son oeuvre et d’induire que le train est le nouveau monde.
L’ascension du héros Curtis ne se soldera de toute façon pas par une victoire, on nous y prépare tout le long de son chemin. Après tout, qu’y a t-il au bout ? La vérité ? Le pouvoir ? Le bonheur ? Ce n’est pas ce que nous laisse penser tous ces indices.
Alors tout est donc désespoir ? Pas tout à fait, il existe peut être une alternative à cette société bricolée.
Le train se veut symbole d’éternité mais aussi celui d’un tombeau d’acier …
Snowpiercer – Le Transperceneige décrit une nouvelle ère glaciaire qui apparaît en 2031. Les derniers survivants ont pu se réfugier à bord d’un train condamné à tourner autour de la Terre sans s’arrêter.
Un nouvel OVNI (oeuvre visuelle non identifiée) est mis sur les rails par Joon-ho Bong et ça roule plutôt bien. A peine le temps d’une courte introduction textuelle et on embarque directement pour un voyage de 2h06 qui se promet quelque peu mouvementé.
Il y a 2 sens de lecture à ce film :
Le premier est un film d’action peu banal. Un groupe de personnes démunies à l’arrière d’un train (surnommés les queutards) veut mener une révolte afin d’arriver à l’avant et avoir les mêmes privilèges que les autres classes.
Ce point de vue nous livre quelques clins d’œils à l’univers vidéo-ludique. En effet, c’est à la manière d’un FPS, que se déroule par exemple une des batailles « nocturnes » du train. Le spectateur accompagne le protagoniste niveau par niveau (illustrés par les wagons) jusqu’à la fin du jeu. Une fin qui ne vous apporte pas forcément satisfaction car on vous apprend que vous pouvez recommencer la partie avec un niveau de difficulté plus relevé, mais qu’il n’y aura aucune nouveauté. Reste tout de même une fin alternative si vous avez fait les choses dans l’ordre…
Le second semble nous peindre un tableau beaucoup plus sombre et inquiétant : Comment résumer à échelle réduite, ce qu’il se passe dans le monde actuel ?
Cette fois ci, ce point de vue peut simplement se résumer à sa couleur… je m’explique. Si on observe bien, on peut remarquer que le jaune est très présent dans tout le film. C’est d’ailleurs la toute première couleur que l’on peut découvrir dans l’environnement très sombre et gris des « queutards ».
Elle symbolise la puissance teintée de traîtrise via la femme de l’avant du train (secrétaire du grand patron) qui vient enlever son enfant à la pauvre Tanya.
Mason (apparenté à une 1 ère ministre) porte également le jaune, mais sous son manteau « royal », on peut voir qu’elle dévoile une tenue violette qui symbolise une mélancolie, une solitude. Contraste d’un personnage qui se sent piégé dans sa propre caricature.
Mais on retrouve également le jaune dans les différents wagons, comme si cette société artificielle n’était que mensonge, un mensonge assumé. Cela cache quelque chose, le maître du train n’a certainement pas les « pleins pouvoirs », il est dépendant d’une chose bien supérieure.
En Corée (nationalité du réalisateur), cette couleur a pour signification la Terre. Volonté du réalisateur de l’associer à son oeuvre et d’induire que le train est le nouveau monde.
L’ascension du héros Curtis ne se soldera de toute façon pas par une victoire, on nous y prépare tout le long de son chemin. Après tout, qu’y a t-il au bout ? La vérité ? Le pouvoir ? Le bonheur ? Ce n’est pas ce que nous laisse penser tous ces indices.
Alors tout est donc désespoir ? Pas tout à fait, il existe peut être une alternative à cette société bricolée.
Le train se veut symbole d’éternité mais aussi celui d’un tombeau d’acier …
La représentation des classes sociales et de la société à bord d'un train à la dérive. A prendre évidemment au second ou 3 eme degré. C'est une représentation de la dictature et du cule du chef. Mais on ne voit pas la finalité au bout du compte.
Film post-apocalyptique à la limite de la claustro, cette production narre la survie des dernières humains cloisonnés dans un train forcé de tourner inlassablement autour du globe. Tiré d’une BD française et mis en scène par le sud-coréen Bong Joon-ho, « Snowpiercer » se veut une subtile critique peu flatteuse d’une société socialement hiérarchisée. Artistiquement, c’est du lourd mais on peut pas en dire autant de sa construction narrative trop linéaire.
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