Derniers Avis : Snowpiercer, Le Transperceneige - Page 15
Snowpiercer, Le Transperceneige
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Chaill
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2,5
Publiée le 30 septembre 2016
Imaginez un peu le tableau: Après un dérèglement climatique ayant éradiqué la quasi-totalité de l'humanité, c'est désormais la SNCF qui dirige le monde et force les survivants à vivre (ou survivre c'est selon) dans un train qui ne s'arrête jamais (pas de risque de retard donc, ça change...) tout en classant, comme dans la vraie vie, ses passagers selon leurs moyens, allant du grand luxe à la misère la plus profonde. Une poignée de miséreux vivant en troisième classe entame une mutinerie contre les dirigeants injustes du train, aidés en cela par un coréen toxicomane, ingénieur de la fabrication du véhicule. Une fois passée la digestion de cette incroyable histoire, on suit notre bande de mutins remontant les wagons avec une soif de vengeance, allant de découvertes en aberrations pour le spectateur. Anticipation oui, mais jusqu'à un certain point de crédibilité. De plus un tel scénario aurait mérité un peu moins de sérieux, et nettement plus de fun et un zeste d'humour afin de rendre le métrage un chouilla plus sympathique et crédible. J'invite les gens à lire ou relire la BD originale, laissant plus de place à l'imagination, que de se taper ce huis clos linéaire peu digeste.
Tiré de la BD du même nom, l’histoire se passe sur une Terre glacée post-apocalyptique, dans un train de plusieurs de dizaines de wagons, assurant sa propre énergie en ne s’arrêtant jamais, sur un parcours perpétuel et multi-continental. Y sont refugiés les survivants de l’humanité, repartis hiérarchiquement selon les compartiments. Du créateur déifié qui réside en tête dans le luxe le plus insolent, aux fourgons à bestiaux de queue où vit la lie de l’humanité, dans une insalubrité, une misère et une maltraitance des plus abjectes. C’est de cette fange que surgira un groupe de révoltés qui tentera de monter vers l’avant afin de renverser le pouvoir. Le début le film s’apparente à un jeu vidéo vu cent fois basé sur la baston, l’action, avec augmentation du niveau, des pertes et des victoires à chaque wagon conquis. Mais la progression nous glace bientôt par la compréhension organisationnelle d’un système dont la monstrueuse tyrannie s’avère inhérente à l’esprit humain et nécessaire à maintenir l’écosystème, économique, social et démographique de cet effroyable radeau de la méduse. Mieux qu’une métaphore du train en tube digestif, on y découvre l’illustration de l’organisation humaine dans toute son horreur. Impressionnant film de science-fiction, d’action, et de philosophie mené par les excellents John Hurt, Ed Harris, Song Kang-Ho, Tilda Swinton, Jamie Bell, et un surprenant Chris Evans enfin dans un rôle d’antihéros crasse, perturbé et déchiré entre l’ignominie et l’héroïsme.
Film oubliable, personnages pas très intéressants, l'intrigue assez plate, le côté lutte des classes "pour les nuls" exaspérant; Néanmoins, les décors sont assez réussis, installant une atmosphère oppressante, donc jouissive.
Tiré d’une bande dessinée française (« Le transperceneige » de Lob, Rochette et Legrand), le film est une belle réussite visuelle et narrative. Suite au réchauffement de la planète, les hommes ont voulu refroidir la Terre en 2014 en pulvérisant un gaz dans l’atmosphère. Résultat : une glaciation ! Des hommes, des animaux et des plantes ont pu prendre place dans une version moderne de l’Arche de Noé, un train qui fait le tour de la Terre en un an depuis 17 ans. A l’arrière, les prolétaires (on y trouve Octavia Spencer et John Hurt, en vieux sage unijambiste) et au fur et à mesure que l’on progresse dans le train, se trouvent des classes dont le bien être s’améliore. Ed Harris est le conducteur du train. Belle reconstitution d’un microcosme avec une thématique environnementale. .
On ne peut pas passer à côté de ce TGV futuriste. Une claque visuelle, de l'action à gogo, des personnages taillés sur mesure. Un bijou d'action ferroviaire.
Un film surprenant, avec un scénario original, une première moitié prenante, et un soufflé qui retombe à la fin, dommage car le film était parti sur de bon rails, si je puis dire; les acteurs sont assez moyens, et les scènes d'action sont too much, ce qui parfois les rend grotesque. Dommage, ça faillit être un bon film.
Magnifique avec un scénario assez simple mais qui arrive à nous tenir en haleine jusqu'à la fin et de plus un message certes assez brute mais intéressant sur les classes sociales .
Il aura fallut 30 assez longues minutes je dirais pour que Joon-ho Bong m'emporte légèrement dans son histoire post-apocalyptique qui m'a déçu de part ses incohérences et ses jeux d'acteurs.. Malgré quelques scènes plutôt pas mal, le film ne m'a pas dégagé l'atmosphère espérée. Ça se traîne en longueur aussi et spoiler: les différents wagons avec la discothèque, aquarium, la fin qui est tirée en longueur et c'est les deux enfants qui survivent au milieu des montagnes .. Enfin bref, ce film manquait de charisme à mon gout . J'adore la SF mais la j'avoue avoir été déçu.
Très bonne idée de départ.. mais une question se pose : les scènes ultra-violentes - voire gores - sont-elles vraiment necessaires à tout film de fin du monde ? Et sont-elles ici présentes pour pallier à l'absence de Zombies, locataires habituels de cette catégorie de film ?
Si le film veut faire passer un message, je ne l'ai pas encore compris ... C'est long, indigeste, flou avec en prime de l’exagération. Un film qui souffre de bien trop de défaut pour etre appréciable, malheureusement ...
Ce film de Joon-Ho Bong a beau avoir une classe dans sa réalisation, je dois bien dire que pour moi ce fut une longue agonie, tant le film n'a rien à proposer. Alors certains me diront mais si, à travers l'exploration des wagons, il y a une formidable métaphore sociale du monde dans lequel nous vivons, où il les riches exploitent les pauvres sans qu'ils ne s'en rende compte. Et que c'est un film marxiste à vouloir changer de classe. Mais bon c'est pas parce que y a une métaphore subtile, que le film en est pour autant intéressant. Le seul moment, où j'ai pris mon pied, c'est l'observation de certains wagons de riches, avec notamment cet aquarium, c'était tellement sublime, mais pour le reste, on a pas grand chose à se mettre sous la dent.
Un très bon blockbuster post apocalyptique avec Chris Evans et Ed Harris . Les seul êtres vivants sur cette planète se trouvent dans un train qui ne s'arrête jamais , les pauvres à l'arrière et les riches à l'avant . Chaque wagon est différent et de mieux en mieux point de vue confort. Les pauvres veulent prendre le contrôle du train et décident de tenter une percée vers l'avant, la révolte commence !!! J'ai aimé l'idée bien original qu'un groupe mené par Chris Evans traverse le train de wagons en wagons sans savoir quel piège se cache derrière chaque portes. Ed Harris en chef du train se fait discret mais apporte un plus avec son charisme . Il y a de l'action , des traîtres , des combats et aucune romance à 2 balles et rien que pour ça merci !!!
Clairement le genre de film qui nous rappelle pourquoi on aime le cinéma. Quel coup de maître de Bong Joon-Ho ! Un scénario hyper original sur fond de lutte des classes qui fait particulièrement écho à l'heure de l'accroissement des inégalités dans nos sociétés. En plus, c'est viscéral, très très surprenant par moments, et sacrément bien ficelés. Chapeau bas au cinéma coréen une fois de plus !
Fascinant dans la seule publicité qui en a été faite, Le Transperceneige n'a malheureusement pas su recréer cette belle illusion dans l'oeuvre au complet. La violence est beaucoup plus présente que ce qu'on pouvait légitimement attendre, ce qui promet à demi-mot une fin à hauteur des quantités de sang versé. Pourtant, la conclusion se situe à la ligne de crête détestable entre une abolition totale de l'espèce humaine et un nouveau départ improbable et édénique. D'autant qu'il faut en plus compter sur la représentation hâtive, bâclée même de ce train spectaculaire dont les références qu'on fait aux dimensions sont aberrantes. Par conscience de ces faiblesses ou par simple mérite, cela n'a pas été fait de manière à assommer le spectateur avec les effets spéciaux que ça aurait mérité, mais cela au détriment du contexte, là encore posé avec trop de précipitation pour rapidement passer à autre chose. Sur des scènes sans importance, on sent l'accent stérile mis pour leur donner de la profondeur. La survie aussi pose un gros problème de cohérence : il ne semble y avoir qu'un wagon d'eau et deux wagons de nourriture, et la reproduction des animaux ne reçoit - et ne peut recevoir - aucune justification convenable. A moins que le film soit si mal fait qu'on ne voit qu'une fraction du train (on ne le voit d'ailleurs jamais en entier, ce qui est honnissable). Et puis, pourquoi le train roule-t-il ? Et puis quelle idée d'impliquer un traducteur audio automatique dans les relations entre les gens ? De quoi tuer le côté "classe". Décidément trop de défauts, un raté monumental.
Du grand n'importe quoi ce film.Les dialogues sont nuls,l'interprétation n'en parlons même pas,et les scènes sont plus ridicules les unes aux autres.J'ai perdu 2h de temps à la vision du dvd!