Snowpiercer, Le Transperceneige
Note moyenne
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1 413 critiques spectateurs

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Emy-A Production
Emy-A Production

1 abonné 83 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 décembre 2025
Snowpiercer repose sur une idée de départ forte et prometteuse : une humanité enfermée dans un système clos, aux ressources limitées, contrainte de s’organiser pour survivre. Sur le papier, le terrain est idéal pour une réflexion profonde sur la gestion, la hiérarchie sociale et les choix politiques dans un monde fini. Mais le film échoue largement à exploiter ce potentiel.

Le principal problème vient de l’artificialité du monde présenté. Le train n’est jamais pensé comme un système cohérent, mais comme une succession de décors symboliques. Les wagons s’enchaînent comme des tableaux sans logique fonctionnelle réelle : espaces de loisirs surabondants, zones de production à peine esquissées, cycles alimentaires incomplets. La survie du train repose sur des ellipses et des raccourcis visuels qui rendent l’ensemble peu crédible.

La représentation des classes sociales est tout aussi simpliste. Les passagers de l’arrière du train sont montrés comme une masse passive, entassée, nourrie de barres d’insectes, mais jamais comme une force productive. On ne les voit ni travailler ni participer au fonctionnement du train, ce qui vide complètement de sens la notion d’exploitation. Sans travail, il n’y a pas de rapport de domination économique, seulement une mise en scène de l’oppression.

Le film prétend dénoncer le capitalisme et les inégalités, mais finit paradoxalement par les justifier. Le système est présenté comme une nécessité technique inévitable, et non comme un choix politique. Aucune alternative crédible n’est envisagée : redistribution, égalité des niveaux de vie, gestion collective ou limitation non violente des naissances sont totalement absentes du récit. La violence et la ségrégation sont posées comme seules solutions possibles.

La conclusion illustre parfaitement cette faiblesse. Alors que le protagoniste se voit offrir le contrôle total du train, et donc la possibilité de transformer le système, le film refuse cette voie. Il choisit le fatalisme et la destruction plutôt que la réforme, aboutissant à une fin symbolique mais profondément incohérente. Détruire le train revient à condamner la majorité des survivants, et la sortie finale dans un monde gelé sans ressources crédibles relève plus du geste esthétique que d’une solution viable.

En définitive, Snowpiercer donne l’impression de vouloir être un film politique, sans jamais en assumer la rigueur. Il illustre des idées plutôt qu’il ne les analyse, privilégie le symbole à la logique, et remplace la réflexion par des images fortes. Le résultat est un film visuellement marquant mais intellectuellement superficiel, dont le message, loin de dénoncer un système injuste, finit par en naturaliser les dérives.
Victor-Hugo Rodriguez
Victor-Hugo Rodriguez

17 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2025
Je n'ai pas adhéré à l'histoire autant que j'y aurais cru. Tout semble précipité, et pour autant d'événements et autant d'évolutions chez certains personnages entre le début et la fin, il aurait fallu plusieurs films. Beaucoup, énormément de scènes de violence, peu de réflexion, de mise en perspective. Certains personnages sont caricaturés et presque humoristiques, sans qu'on comprenne bien pourquoi alors que ça n'est pas du tout la thématique du film. Il y a des questions existentielles auxquelles il n'est pas répondu, on a de gros et longs plans sur des personnages en train d'hésiter mais ça s'arrête là. Il y aurait eu plein de choses à faire à partir de cette histoire, mais là le film se réduit à un film d'action sans profondeur. Alors bien sûr on ne s'ennuie pas, mais ça n'est pas le grand film que ça aurait pu être.
Claude Julien57
Claude Julien57

7 abonnés 195 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2025
Bon thriller d’anticipation/survival par l’auteur de « Parasite ». Les acteurs anglais et coréens sont excellents. J’apprécie particulièrement (comme d’habitude) la performance de Tilda Swinton !
L’analyse politique a été faite par Bong Joon-ho lui-même : le train comme métaphore du capitalisme prédateur et de la société de classes qu’il produit.
PS une réserve toutefois : on tarde un peu à comprendre pourquoi les gens de l’arrière du train sont entretenus par les patrons des wagons de l’avant.
Mélanie M.
Mélanie M.

14 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2025
Un peu déçue par la promesse de ce film de par sa notoriété et notamment celle de son réalisateur. L'univers est plutôt bien présenté mais aucun travail en profondeur n'est proposé. Ni dans les personnages, ni dans l'explication de la société castée,... On aurait pu aisément supprimer des scènes de violence par quelques dialogues ou explications, dommage on s'ennuie donc.
mais le tout reste creux ponctué incessamment par des scènes de violence.
Dr Seuss
Dr Seuss

219 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2025
“Snowpiercer, le Transperceneige”, portrait d’une société

Evidemment ce film est rentré dans les classiques de la décennie passée en peu de temps au vu de sa qualité. En quelques mots, “Snowpiercer” est très bon avec un scénario très pertinent, un poil manichéen et une mise en scène immersive bien que parfois trop sombre.

Effectivement, le film n’est pas hermétique aux défauts. Notamment dans sa manière de raconter une histoire. Il est possible que le spectateur se sente un peu délaissée par la narration au vu de son manque d’exposition. Autant le film est très prenant et le récit est intéressant et crédible, autant l’introduction est peut-être un peu trop expéditive. Sans compter que l’ensemble est très manichéen malgré des protagonistes attachants.

En clair, le scénario est cohérent et pertinent mais dans le détail, il manque de nuance.

En ce qui concerne la mise en scène, elle est réussie et tout particulièrement sur un point : le cadrage. En effet, le cadrage rend le moindre décors immersif et oppressant pour créer une photographie claustrophobe. Sans compter que les effets spéciaux sont très qualitatifs et réalistes et les séquences d’action sont très bien chorégraphiées (peut-être un peu trop chorégraphiées). Sinon, les musiques sont très chouettes mais sont relativement oubliables.

Brièvement, la réalisation est tout autant réussie que le scénario mais il y a tout de même des points à améliorer.

Mais dans l’ensemble, ce film est à découvrir ou redécouvrir au vu de son statut de film culte et de sa qualité d'adaptation et d’écriture.
Kouto
Kouto

35 abonnés 4 845 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2025
Pour sa première production tournée en langue anglaise, le réalisateur sud-coréen Bong Joon-Ho adapte la bande-dessinée française « Le Transperneige » pour offrir un ambitieux film de science-fiction dont le cadre spatial unique dans un train permet au cinéaste d’offrir une mise en scène toute en verticalité saisissante d’audace. Le récit, fable futuriste sur s’ouvre sur une catastrophe écologique liée au réchauffement climatique et à l’action humaine est aussi une forme de parabole sur la lutte des classes et le déterminisme social est une réussite remarquable par sa qualité d’écriture. Enfin, porté par une solide distribution avec entre autre Jamie Bell, Tilda Swinton, Ed Harris et dans le rôle principal Chris Evans qui prouve qu’il peut être un bon acteur « Snowpiercer » est un long-métrage unique en son genre, réussite alliant spectacle grâce à une réalisation géniale du cinéaste avec son aspect claustrophobe et sa gestion de l’espace confiné des passagers du train est brillante avec l’intelligence d’un scénario bien bâti.
Lachainemusic
Lachainemusic

25 abonnés 442 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2025
Bong Joon-ho signe ici une adaptation libre, nerveuse et visuellement saisissante de la bande dessinée culte. L’idée est aussi simple que puissante : un train lancé à toute vitesse autour d’une Terre glacée, dernier refuge de l’humanité, où chaque wagon est un monde à part, hiérarchisé jusqu’à l’absurde.

La mise en scène frappe d’entrée par sa capacité à mêler science-fiction, parabole sociale et tension dramatique. On démarre dans la crasse, la faim et l’humiliation des wagons de queue, pour progressivement remonter vers la lumière — ou plutôt vers un vernis clinquant derrière lequel la violence et l’absurdité persistent. Le film fonctionne comme une progression physique et idéologique : à chaque porte franchie, une nouvelle ambiance, un nouveau danger, un nouveau symbole.

Chris Evans surprend dans un rôle plus sombre et complexe qu’à l’accoutumée, entouré d’un casting impeccable — Tilda Swinton, méconnaissable en caricature autoritaire, ou encore Song Kang-ho, véritable fil conducteur de la révolte. La photographie exploite magnifiquement les contrastes : l’étouffement sombre des wagons pauvres, les couleurs éclatantes mais artificielles des riches compartiments.

On pourrait reprocher à Snowpiercer quelques facilités narratives et une conclusion un brin abrupte, mais sa force réside dans cette capacité à être à la fois divertissant et profondément allégorique. Derrière l’action brutale, il y a un vrai discours sur la lutte des classes, la résignation, et ce que l’on est prêt à sacrifier pour “garder le train en marche”.
Orno13
Orno13

34 abonnés 1 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2025
A mon avis personnel, snowpiercer reste pour moi à l instant son chef d œuvre, tout du moins ce qui reflète assez bien son thème fétiche qui court tout au long de sa filmographie qui est la réalité de cette société , c est à dire la lutte d une classe dit inférieur qui se batte pour survivre, il n en était question dans memories of murder ou la police n en a que faire des meurtre de jeune villageoises. Dans parasite vécu cette famille qui se venge de leurs conditions ou plus récemment mickey 17.
Dans snowpiercer il accomplit des prouesse de mise en scène, filmé des combats dans des wagons exiguë entre cette classe inférieur vivant misérablement à la queue de ce train, train qui est la bouée de sauvetage des êtres humains .
Ces hommes et femmes vivant dans la misère vont se rebeller et vont faire ce périple sanglant jusqu a l avant de ce train pour en decoudre à l homme qui,à créé la machine et à décidé du sort de chaque humain.
Très très grand film qui est à la fois d une cruauté difficile à voir mais qui nous montre par métaphore des stigmates dans notre société actuelle.
tonnegrande
tonnegrande

13 abonnés 514 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 août 2025
Film de 2H00, sans compter les pubs, vu en juillet 25 sur RTL9. Je le classerai dans les genres science-fiction et suspens. spoiler: Les 15 premières minutes servent à présenter l'histoire du film. On commence par expliquer qu'il y a eu un problème de glaciation et que des humains ont survécu puis sont mis dans le train qui fait le tour de la planète depuis 18 ans, grâce au grand bienfaiteur, Monsieur Wilford qui ne sera vu qu'à la fin du film. Durant le premier quart d'heure, on voit les méchants, les gentils et même les traites.
Les seuls films que j'ai vus avec Chris Evan sont les 4 fantastiques et je suis très contente de ne pas en voir d'autres. spoiler: Le personnage de Chris Evan, "Curtis" est un peu flou. Le spectateur ne sait pas s'il est un gentil ou un méchant de l'histoire. Il faut regarder jusqu'à la fin pour le savoir. Dans le film, les élites et les riches survivants adultes et enfants sont dans les premiers wagons et ils ont tous les droits sur les pauvres adultes et enfants qui sont en queue du train. Pour Curtis et son petit groupe de révolutionnaires, il faut absolument s'emparer du train et surtout connaître Monsieur Wilford. Pour cela, il faut atteindre les premiers wagons. Problèmes : les pauvres n'ont pas le droit de quitter les derniers wagons, sous peine de mort ou de mutilations. Donc dans le train qui circule sous fond de paysage enneigé, avec des portes condamnées, Curtis et son groupe feront tout pour avancer lentement, wagon par wagon et en chemin, ils perdront plusieurs amis et partisans.
Je n'aime pas tous ces gros plans sur le visage de Curtis, mal habillé et mal rasé. spoiler: L'acteur Ed Harris m'a surprise dans le rôle du méchant. J'avais l'habitude de le voir dans les rôles de gentil, par exemple dans les films Abyss, Apollo 13 et Rock. Et en plus, il est en robe de chambre. Le spectateur se demandera : qui sera tué et comment ?
C'est la 1ère fois que je vois ce film et la dernière fois. Je donne seulement 1 étoile et demie.
Totoloinloin
Totoloinloin

15 abonnés 504 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2025
Intéressant et tient en haleine. j'ai plutôt bien aimé même si j'ai trouvé quelques longueurs. c'était mon deuxième visionnage et je l'avais oublié...pas bon signe.
les Chroniques de Noa
les Chroniques de Noa

5 abonnés 172 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2025
Vraiment très surprise, l’idée est intéressante, mais rien n’est assez abouti. Il y a plein de questions qui restent en suspens et plein d’enjeux qui au final ne sont pas si importants au vu de la fin. On a l’impression de progresser comme dans un jeu vidéo et je pense que le film ne sait pas vraiment où il va. Il y a un ton très sombre puis un gros décalage avec presque de l’humour sur certains personnages mais on sent que ce n’est pas fait exprès. J’en attendais plus de ce film...
TheMadMax25
TheMadMax25

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5,0
Publiée le 23 juin 2025
Il y a des films que l'on apprécie, ceux que l'on aime, et puis il y a ceux qui vous saisissent et ne vous lâchent plus jamais. Pour moi, Snowpiercer est de cette trempe.
C'est bien plus qu'un simple film ; c'est une œuvre d'art qui a redéfini à jamais mes attentes vis-à-vis du septième art.
Si je ne devais en garder qu'un, ce serait celui-ci.
Mon film préféré, sans l'ombre d'une hésitation.
Dès son postulat de départ, Snowpiercer frôle le génie: suite à une tentative ratée de géo-ingénierie pour contrer le réchauffement climatique, la Terre est entrée dans une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants de l'humanité sont à bord du Transperceneige, un train aux proportions bibliques, condamné à rouler sans fin sur un circuit planétaire. Mais à l'intérieur, une micro-société s'est formée, reproduisant les pires travers de notre monde.
À la queue, les plus pauvres s'entassent dans des conditions infâmes, survivant grâce à d'infectes barres protéinées.
À l'avant, une élite décadente jouit d'un luxe insolent.
Le train n'est pas qu'un décor ; c'est le personnage principal, un écosystème métallique et oppressant qui sert de théâtre à une lutte des classes.
La progression des révoltés, wagon après wagon, de l'obscurité crasseuse de la queue vers la lumière aveuglante et aseptisée de la tête, est une métaphore filée d'une intelligence rare.
La mise en scène du réalisateur coréen Bong Joon-ho est tout simplement magistrale.
Chaque plan est pensé, chaque wagon dévoile un univers unique et visuellement époustouflant, passant de la brutalité d'une salle de classe endoctrinée à la sérénité absurde d'un aquarium ou d'un jardin.
Le rythme est parfait, alternant entre des scènes de dialogues d'une tension psychologique extrême et des séquences d'action d'une sauvagerie chorégraphiée à la perfection, comme cette désormais mythique scène de bataille à la hache dans la pénombre d'un tunnel.
Et que dire des acteurs ? Chris Evans, dans le rôle de Curtis, le leader tourmenté de la rébellion, livre ici la meilleure performance de sa carrière.
Il se dépouille de son image de super-héros pour incarner un homme brisé, hanté par ses choix et animé par une rage sourde.
Face à lui, Tilda Swinton est absolument méconnaissable et inoubliable en Mason, la porte-parole zélée et grotesque du pouvoir.
Chaque personnage, jusqu'au spécialiste en sécurité énigmatique incarné par le grand Song Kang-ho, est mémorable et complexe.
Mais ce qui élève Snowpiercer au rang de chef-d'œuvre absolu, c'est sa capacité à vous hanter bien après le générique de fin.
Le film ne se contente pas de dénoncer les inégalités ; il interroge la nature même de l'ordre, du sacrifice, du leadership et de l'humanité.
Jusqu'à sa révélation finale, choquante et profondément dérangeante, le film pose une question terrible : pour maintenir l'équilibre, jusqu'où sommes-nous prêts à aller ?
Snowpiercer est un thriller d'action viscéral, un drame humain poignant et une fable politique d'une pertinence glaçante.
C'est un voyage brutal, sans concession, mais d'une beauté et d'une intelligence qui forcent le respect. C'est la preuve que le cinéma de genre peut être porteur des réflexions les plus profondes. Pour son audace, sa maîtrise formelle et l'impact durable qu'il a eu sur moi, Snowpiercer n'est pas seulement un film 5 étoiles. C'est le film d'une vie. Un incontournable absolu.
jesslst
jesslst

21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2025
Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un train gigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Dans ce train, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes tente de lutter et prendre le contrôle du train.
Bazouiye
Bazouiye

5 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2025
Snowpiercer est un film dystopique au concept autant métaphorique qu'intriguant: une humanité réduite à un train en mouvement perpétuel, où chaque wagon représente une classe sociale rigide. Ce cadre dénonce l'immobilisme des hiérarchies sociales, mais aussi l'illusion de changement à l'intérieur d'un système clos.

La progression de Curtis, wagon après wagon évoque une révolution en marche et tout ce que ça peut impliquer. spoiler: Pourtant, on comprend peu à peu que cette révolte fait partie intégrante du système: elle est prévue, tolérée, voire encouragée pour maintenir un équilibre artificiel. Ce retournement rend la rébellion vaine
.

C'est là qu'interviennent les deux seuls personnages réellement subversifs : Yona et son père. spoiler: Plutôt que de chercher à renverser le système de l'intérieur, ils proposent de le quitter. Leur geste incarne une pensée plus proche de l'anarchisme : la croyance en une vie hors système, hors autorité imposée, sans pour autant renier la collectivité. Ils veulent simplement sortir de leur cage
.

Si Snowpiercer peut sembler parfois caricatural, il a le mérite de susciter de vraies réflexions politiques et existentielles., même si elles ne sont pas assez développé. Il montre que la solution ne réside pas forcément dans la prise de pouvoir, mais peut-être dans le choix courageux de tout quitter pour créer autre chose.
unavisparmitantdautres
unavisparmitantdautres

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2025
bien réalisé

je l'ai vu vers les années 2015 et je n'avais pas aimé
mai 2025, je décide de le revoir car beaucoup en font références (neutres, je dois l'avouer) et je m'étais dit que j'avais muri. ben j'ai toujours pas aimé. beaucoup d'incohérences. certaines scènes sont trop longues (quand une fille pose le c4 et que la foule attend patiemment que ça pète), d'autres trop farfelues (la maitresse d'école), les soldats "touch my tralala" ... et on croise jamais personne dans le train, des gens qui vont et qui viennent. et où dorment les gens (peu importe la classe sociale) ? à un moment donné, chris evans pleure. je pense que c'est uniquement pour montrer son jeu d'acteur parce que jamais tu te confies à un pélo comme ça ... et la fin du film m'a déçue également
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