Snowpiercer, Le Transperceneige
Note moyenne
3,5
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1 409 critiques spectateurs

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119 critiques
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423 critiques
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372 critiques
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241 critiques
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123 critiques
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BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
Bong Joon-ho signe une parabole réjouissante, noire et misanthrope, chaque wagon traversé amenant de nouvelles péripéties et de nouvelles préoccupations philosophiques.
Taahz
Taahz

2 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2025
Pamphlet social et écologique non dissimulé, Snowpiercer brille par son concept et sa mise en scène.
pentarou
pentarou

5 abonnés 213 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mars 2025
L'idée de base est bonne, le message du film est intéressant, c'est bien réalisé MAIS l'enchaînement des wagons n'a aucun sens, beaucoup de leurs décisions sont stupides, au final trop d'incohérences pour ne pas sortir du film
C'est dommage, je pense qu'il aurait pû faire bien mieux.
Jackterrier2005
Jackterrier2005

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 mars 2025
Tres nul, rien n’est cohérent, concept nul, c’est très tiré par les cheveux, je l’ai vu avec ma famille on a tous été déçu et a ont passé une soirée horrible à cause de ce film
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2025
Avec Snowpiercer, Bong Joon-ho donne à voir une œuvre où la lutte des classes se condense en un convoi lancé à pleine vitesse. Le train, huis clos d’acier filant à travers un monde gelé, devient le théâtre d’une allégorie politique. Sous l’apparence d’une révolte, le film expose l’inertie des systèmes, la fatalité des structures et l’illusion du progrès.

Ici, l'espace du train se divise en strates rigides, figuration miniature d’un monde où la hiérarchie sociale se fige dans le métal et la peur. À l’arrière, la masse des opprimés s’entasse dans la crasse et la privation, réduite à l’état de rouages sacrificiels. Au centre, une classe intermédiaire maintenue dans l’illusion d’un confort illusoire, maillon docile de la chaîne de production. À l’avant, l’élite se prélasse dans un luxe qui n’existe que par l’exploitation des wagons arrière.

Dans ce microcosme clos, la linéarité du train abolit toute mobilité sociale. L’ordre ne se questionne pas, il se perpétue. Wilford, démiurge, impose sa doctrine : chacun a sa place, chaque sacrifice nourrit l’équilibre, tout est anticipée pour préserver la dynamique du système.

Si Curtis incarne d’abord l’archétype du leader insurgé, son parcours déconstruit progressivement cette illusion. Chaque avancée, chaque victoire apparente dévoile un nouvel engrenage du système. La révolte elle-même se révèle un élément du contrôle, une purge calculée pour maintenir l’équilibre.

La progression du film épouse la logique du jeu vidéo. Chaque wagon est un niveau à franchir, une zone aux règles spécifiques où le combat se réinvente. Des affrontements brutaux, chorégraphiés avec une précision clinique, jalonnent l’ascension de Curtis. Le cadre, souvent resserré, accentue l’enfermement et la fatalité de la trajectoire. Le contraste visuel entre les espaces accentue la violence sociale. L’obscurité et la rouille des classes laborieuses s’opposent à l’exubérance surréaliste des wagons de l’élite.

L’issue du film se refuse à tout optimisme naïf. Curtis, refusant l’héritage de Wilford, provoque l’effondrement du train. L’image finale, celle de Yona et Tim seuls face à l’immensité glaciale, oscille entre renaissance et nihilisme. L’ours blanc, silhouette sur la neige, devient un signe double. Il atteste d’une possible résilience du monde extérieur mais incarne aussi une menace immédiate pour ces survivants fragiles.

Bong Joon-ho ne livre pas de réponse. La question centrale demeure en suspens. La destruction du train est-elle une libération ou un retour à un chaos encore plus brutal ? L’humanité peut-elle se soustraire à ses propres mécanismes de domination ou est-elle condamnée à réinventer sans cesse les mêmes structures de pouvoir ?

Snowpiercer ne se contente pas de raconter un soulèvement. Ici, la révolution y apparaît comme un simulacre, un cycle qui se referme sur lui-même. À travers cette dystopie en mouvement, Bong Joon-ho interroge l’essence même du pouvoir et sa capacité à survivre à ceux qui le contestent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2025
Du Grand Cinéma. Après les Fantastiques Memories of Murder et The Host, Bong Joon Ho livre une magistrale leçon de cinéma a travers ce Blockbuster d'Anticipation Pessimiste et Époustouflant qui nous scotche a notre fauteuil du début jusqu’à la dernière seconde. Porté par une Réalisation Éblouissante et Immersive qui regorge d'incroyables plans séquences étourdissantes ainsi que d'une beauté visuelle a couper le souffle dont l'aspect huit clos est parfaitement équilibré grâce notamment a une Ambiance Glaçante et Baroque qui est accompagné d'une Bande Originale percutante de Marco Beltrami qui s’intègre magistralement a l’atmosphère crasseuse du long métrage. Ensuite le Scénario est Ludique et Prenant de bout en bout tout en respectant l'esprit de la BD éponyme de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette qui réserve son lot de Rebondissements Méticuleusement distiller avec un Dénouement Final qui laisse sans voix dont le film Aborde avec Finesse des Thématiques comme les Classes Sociaux,les Inégalités Sociales,le Totalitarisme,l’Écologie,la Survie et la Solidarité tout en disposant d'une réflexion philosophique pertinent sur la Nature Humaine et la Société qui est méticuleusement mis en avant a travers son Rythme Frénétique qui monte en intensité progressif pendant 2h06. Ajouter a cela, Des Séquences d'Actions Inventifs et Fracassantes au service d'Effets Spéciaux Monumentales parsemé de Morceaux de Bravoures Dantesque ainsi qu'une Succession de Séquences Puissantes et Choquante qui ne laissent pas indifférent dont la plupart sont déconseiller a un public avertie avec en prime une bonne dose de Poésie et d’Émotion qui apporte énormément a ce récit apocalyptique très singulier. Enfin le Casting est Prodigieux avec son lot de Personnages Ambivalents et Fascinants emmené par l'Excellent Chris Evans qui joue avec brio le rôle de Curtis Everett un jeune Leader Laconique,Tenace et Héroïque dont l'acteur nous bluffe par ce Rebelle Charismatique et Altruiste, Face a lui on retrouve une poignée de Seconds Rôles au Diapason comme l'Inoubliable Ed Harris qui campe avec aisance le rôle de Wilford un homme d'affaires et créateur Ambitieux,Impitoyable et Énigmatique qui s’avère comme un Antagoniste aux motivations très convaincantes en passant par l'Impeccable Tilda Swinton qui joue avec brio le rôle du Conseiller Mason qui s’avère Cruelle et Sadique qui est également rejoint par d’impeccables Seconds Couteaux composer entre autres de Jamie Bell,Octavia Spencer,Ewen Bremmer,Song Kang-ho,Ko Ah-sung,Alison Pill et le regretté John Hurt qui viennent apporter leurs contributions a cette Distribution Irréprochable. En Résumer, Snowpiercer Le Transperceneige est un Véritable Roller Coaster qui marque un véritable Renouveau du Cinéma de SF tout en confirmant le Talent Inégalable et Unique de Bong Joon Ho qui n'en finit plus de nous étonner tout en signant un Film de SF Dystopique a la fois Brillant,Épique,Jubilatoire et Radical qui s’avère comme une expérience de cinéma hors du commun qui s’avère comme l'un des Films de SF les plus mésestimés des Années 2010 a découvrir impérativement.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2024
Une fois acceptée une situation peu commune, on constate que le train Snowpiercer met brillamment en scène une lutte des classes inhérente à l'histoire de l'humanité. Au début on se trouve dans les wagons de queue, où le prolétariat vit dans la misère et la crasse. Les teintes sont sombres. Puis vers le milieu du film, alors qu'on avance vers les wagons de tête, ceux de la classe dominante, on est surpris par le grand luxe et les couleurs deviennent vives. Le contraste est alors édifiant. Tout ceci servi par une bonne interprétation des nombreux acteurs et de bons dialogues. Seul bémol peut-être : une tendance grandissante vers les symboles et les métaphores au fur et à mesure qu'on atteint le wagon de tête, rendant ce film de SF déjà atypique, en univers de plus en plus irréaliste et abscons.
Verobisson
Verobisson

21 abonnés 312 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2024
L’ambitieux réalisateur coréen Bong Joon-ho s'empare de la BD française "Le Transperceneige" pour livrer une fresque magnifique où le spectateur est emporté dans cette histoire époustouflante d’un train fonçant dans les paysages immaculées (gelés) d’une « fin du monde »
Le scénario est très original: au fur et à mesure que le héros remonte le train, spoiler: (comme de passer de la 3ème à la seconde, à la 1ère classe),
c’est autant de couches sociales américaines qu’il traverse.
Le film d’actions spectaculaire et brutal est aussi divertissant, burlesque et foncièrement abstrait. Dans ce « huit clos » d’un train lancé "à toute vapeur", il passe d'une noirceur oppressante, à l’émotion et enfin offre un peu d’’espoir sur l'humanité.. Le metteur en scène trouve toujours des astuces pour développer l'histoire, tenir en haleine le spectateur et enrichir le propos.
Le film s’inscrit dans la tradition pure "postapocalyptique" qu’il déroule avec brio sur des rails uniques, avec un degré permanent d'intensité esthétique et émotionnelle. C'est un summum de la dystopie, avec créativité et liberté.
Il faut le voir plusieurs fois pour cerner tout ce que le cinéaste, dans sa folie baroque, fait passer dans cette œuvre de complexité et de politique
BACKWARD
BACKWARD

2 abonnés 114 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2024
Pas compris l'engouement autour de ce film..! L'idée est bonne mais la réalisation... Les effets spéciaux sont de pietre qualité, de la violence pour de la violence... scènes de combat mal faîtes ! Trop de ralentis... le sang ressemble à de la peinture ! Bref, j'ai arrêté avant la fin ! Aucune subtilité, pour les fans de Stallone!
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2024
Le réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho réussit l'adaptation d'une bande dessinée française et futuriste.
Sebaciné
Sebaciné

1 abonné 35 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2024
Mais quel Nanard. Je ne comprends vraiment pas l'aura qui entoure ce film auprès de certains. Certes j'apprécie la SF mais ça ne suffit pas. Bien entendu, j'apprécie la filmographie de Bong Joon Ho mais qu'a à voir ce film avec le reste de son œuvre ?!... Je trouve les acteurs peu inspirés et l'histoire plate et bourrée d'incohérences. Non, vraiment, ce n'est pas un film qui fait honneur ni au genre ni au réalisateur.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 741 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2024
Une BD cultissime a eu le droit à son adaptation cinéma par le maitre du cinéma coréen : Bong Joon-Ho ! spécialiste des scénarios " à la lutte des classes", Snowpiercer est un projet ambitieux porté par un casting international ! D'une prouesse dingue, et d'un sous texte puissant et bien gérer, Bong Joon-Ho, tient un GRAND film. Entre les interprétations de chaque acteurs/actrices, une mise en scène exceptionnelle, et un scénario solide.

Rare réalisateur non américain, à avoir réussi aux Etats-Unis !
Tarak Elgharbi
Tarak Elgharbi

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2024
Une fable de science fiction post-apocalyptique intemporelle. Le matériau est si dense, si riche et si visuellement époustouflant qu'un simple visionnage ne suffit pas a en saisir toutes les subtilités. Rien ne manque, rien de superflu non plus, tout semble si évident dans cette histoire d Arche de Noé futuriste. Un véritable chef d'oeuvre par le maître Bong Joon Ho. Un de plus.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2024
« Snowpiercer », un film d’itinérance dystopique, nous transporte dans un futur où les derniers survivants de l’humanité vivent à bord d’un train perpétuellement en mouvement. La hiérarchie sociale rigide à l’intérieur du train sert de métaphore pour les inégalités et les luttes de classes de notre propre société. Chris Evans et Tilda Swinton livrent des performances remarquables, donnant vie à des personnages complexes et nuancés. Le film alterne habilement entre des scènes d'action intenses et des moments de dialogue plus calmes et introspectifs, offrant ainsi un rythme soutenu qui maintient l’intérêt du début à la fin. L'esthétique visuelle du film est également impressionnante, chaque wagon du train étant conçu avec une attention minutieuse aux détails, reflétant la diversité et la disparité des conditions de vie des différentes classes sociales. La direction artistique et les effets spéciaux renforcent l’immersion dans cet univers post-apocalyptique. Bien que le film présente quelques incohérences et clichés, ces défauts sont compensés par une narration forte et une critique sociale incisive. « Snowpiercer » est un film qui pousse à la réflexion tout en étant divertissant, offrant une vision sombre mais stimulante de l'avenir de l'humanité. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2024
Une coproduction sud-coréenne-tchèque avec 85% des dialogues du film en anglais

Un intéressant film sud-coréen de science-fiction et d’action post-apocalyptique, basé sur le roman graphique français de fiction climatique « Le Transperceneige » de Jacques Lob, Benjamin Legrand et Jean-Marc Rochette, et bien joué par un casting international de premier ordre.

3.3/5
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