Snowpiercer, Le Transperceneige
Note moyenne
3,5
28198 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 413 critiques spectateurs

5
120 critiques
4
423 critiques
3
373 critiques
2
243 critiques
1
123 critiques
0
131 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

100 abonnés 1 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2025
Suite à une catastrophe terrestre, les survivants sont confinés dans un train condamné à tourner autour de la Terre dans des paysages glacés. Une hiérarchie est établie entre les pauvres entassés dans les derniers wagons et les nantis qui disposent du pouvoir. C’est un affrontement social dans un univers noir avec une distribution à la hauteur (Chris Evans, Tilda Swinton, Ed Harris) pour un film inventif et réussi.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2025
Le film nous vient d’une BD , le sujet est incroyable, j’espère que les hommes ne le vivront jamais. L’intrigue est excellente, les acteurs nous font ressentir l’espoir jusqu’au dernier moment, un final topissime. Chris nous montre qu’il n’ait pas que America.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

105 abonnés 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2025
Bong Joon Ho redonne un souffle nouveau au post-apocalyptique avec "Snowpiercer, Le Transperceneige", héritier aussi bien de "Soleil vert" que de "Brazil". À travers ce train coupé du monde, il mêle satire sociale, action viscérale et une mise en scène virtuose. Une fable froide et viscérale, où chaque wagon devient un fragment d'un monde perdu.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

15 abonnés 254 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2025
Une catastrophe climatique. Une arche ferroviaire. Une révolution. Sorti en 2013, ce film reste toujours pertinent. Une mise en scène nerveuse malgré des saillies absurdes mais bien venues. Un message social. Et une propension humaine à l'autodestruction.
BabsyDriver
BabsyDriver

102 abonnés 1 012 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
Bong Joon-ho signe une parabole réjouissante, noire et misanthrope, chaque wagon traversé amenant de nouvelles péripéties et de nouvelles préoccupations philosophiques.
Taahz
Taahz

3 abonnés 322 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2025
Pamphlet social et écologique non dissimulé, Snowpiercer brille par son concept et sa mise en scène.
pentarou
pentarou

6 abonnés 213 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mars 2025
L'idée de base est bonne, le message du film est intéressant, c'est bien réalisé MAIS l'enchaînement des wagons n'a aucun sens, beaucoup de leurs décisions sont stupides, au final trop d'incohérences pour ne pas sortir du film
C'est dommage, je pense qu'il aurait pû faire bien mieux.
Jackterrier2005
Jackterrier2005

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 mars 2025
Tres nul, rien n’est cohérent, concept nul, c’est très tiré par les cheveux, je l’ai vu avec ma famille on a tous été déçu et a ont passé une soirée horrible à cause de ce film
Cadreum
Cadreum

85 abonnés 846 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2025
Avec Snowpiercer, Bong Joon-ho donne à voir une œuvre où la lutte des classes se condense en un convoi lancé à pleine vitesse. Le train, huis clos d’acier filant à travers un monde gelé, devient le théâtre d’une allégorie politique. Sous l’apparence d’une révolte, le film expose l’inertie des systèmes, la fatalité des structures et l’illusion du progrès.

Ici, l'espace du train se divise en strates rigides, figuration miniature d’un monde où la hiérarchie sociale se fige dans le métal et la peur. À l’arrière, la masse des opprimés s’entasse dans la crasse et la privation, réduite à l’état de rouages sacrificiels. Au centre, une classe intermédiaire maintenue dans l’illusion d’un confort illusoire, maillon docile de la chaîne de production. À l’avant, l’élite se prélasse dans un luxe qui n’existe que par l’exploitation des wagons arrière.

Dans ce microcosme clos, la linéarité du train abolit toute mobilité sociale. L’ordre ne se questionne pas, il se perpétue. Wilford, démiurge, impose sa doctrine : chacun a sa place, chaque sacrifice nourrit l’équilibre, tout est anticipée pour préserver la dynamique du système.

Si Curtis incarne d’abord l’archétype du leader insurgé, son parcours déconstruit progressivement cette illusion. Chaque avancée, chaque victoire apparente dévoile un nouvel engrenage du système. La révolte elle-même se révèle un élément du contrôle, une purge calculée pour maintenir l’équilibre.

La progression du film épouse la logique du jeu vidéo. Chaque wagon est un niveau à franchir, une zone aux règles spécifiques où le combat se réinvente. Des affrontements brutaux, chorégraphiés avec une précision clinique, jalonnent l’ascension de Curtis. Le cadre, souvent resserré, accentue l’enfermement et la fatalité de la trajectoire. Le contraste visuel entre les espaces accentue la violence sociale. L’obscurité et la rouille des classes laborieuses s’opposent à l’exubérance surréaliste des wagons de l’élite.

L’issue du film se refuse à tout optimisme naïf. Curtis, refusant l’héritage de Wilford, provoque l’effondrement du train. L’image finale, celle de Yona et Tim seuls face à l’immensité glaciale, oscille entre renaissance et nihilisme. L’ours blanc, silhouette sur la neige, devient un signe double. Il atteste d’une possible résilience du monde extérieur mais incarne aussi une menace immédiate pour ces survivants fragiles.

Bong Joon-ho ne livre pas de réponse. La question centrale demeure en suspens. La destruction du train est-elle une libération ou un retour à un chaos encore plus brutal ? L’humanité peut-elle se soustraire à ses propres mécanismes de domination ou est-elle condamnée à réinventer sans cesse les mêmes structures de pouvoir ?

Snowpiercer ne se contente pas de raconter un soulèvement. Ici, la révolution y apparaît comme un simulacre, un cycle qui se referme sur lui-même. À travers cette dystopie en mouvement, Bong Joon-ho interroge l’essence même du pouvoir et sa capacité à survivre à ceux qui le contestent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2025
Du Grand Cinéma. Après les Fantastiques Memories of Murder et The Host, Bong Joon Ho livre une magistrale leçon de cinéma a travers ce Blockbuster d'Anticipation Pessimiste et Époustouflant qui nous scotche a notre fauteuil du début jusqu’à la dernière seconde. Porté par une Réalisation Éblouissante et Immersive qui regorge d'incroyables plans séquences étourdissantes ainsi que d'une beauté visuelle a couper le souffle dont l'aspect huit clos est parfaitement équilibré grâce notamment a une Ambiance Glaçante et Baroque qui est accompagné d'une Bande Originale percutante de Marco Beltrami qui s’intègre magistralement a l’atmosphère crasseuse du long métrage. Ensuite le Scénario est Ludique et Prenant de bout en bout tout en respectant l'esprit de la BD éponyme de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette qui réserve son lot de Rebondissements Méticuleusement distiller avec un Dénouement Final qui laisse sans voix dont le film Aborde avec Finesse des Thématiques comme les Classes Sociaux,les Inégalités Sociales,le Totalitarisme,l’Écologie,la Survie et la Solidarité tout en disposant d'une réflexion philosophique pertinent sur la Nature Humaine et la Société qui est méticuleusement mis en avant a travers son Rythme Frénétique qui monte en intensité progressif pendant 2h06. Ajouter a cela, Des Séquences d'Actions Inventifs et Fracassantes au service d'Effets Spéciaux Monumentales parsemé de Morceaux de Bravoures Dantesque ainsi qu'une Succession de Séquences Puissantes et Choquante qui ne laissent pas indifférent dont la plupart sont déconseiller a un public avertie avec en prime une bonne dose de Poésie et d’Émotion qui apporte énormément a ce récit apocalyptique très singulier. Enfin le Casting est Prodigieux avec son lot de Personnages Ambivalents et Fascinants emmené par l'Excellent Chris Evans qui joue avec brio le rôle de Curtis Everett un jeune Leader Laconique,Tenace et Héroïque dont l'acteur nous bluffe par ce Rebelle Charismatique et Altruiste, Face a lui on retrouve une poignée de Seconds Rôles au Diapason comme l'Inoubliable Ed Harris qui campe avec aisance le rôle de Wilford un homme d'affaires et créateur Ambitieux,Impitoyable et Énigmatique qui s’avère comme un Antagoniste aux motivations très convaincantes en passant par l'Impeccable Tilda Swinton qui joue avec brio le rôle du Conseiller Mason qui s’avère Cruelle et Sadique qui est également rejoint par d’impeccables Seconds Couteaux composer entre autres de Jamie Bell,Octavia Spencer,Ewen Bremmer,Song Kang-ho,Ko Ah-sung,Alison Pill et le regretté John Hurt qui viennent apporter leurs contributions a cette Distribution Irréprochable. En Résumer, Snowpiercer Le Transperceneige est un Véritable Roller Coaster qui marque un véritable Renouveau du Cinéma de SF tout en confirmant le Talent Inégalable et Unique de Bong Joon Ho qui n'en finit plus de nous étonner tout en signant un Film de SF Dystopique a la fois Brillant,Épique,Jubilatoire et Radical qui s’avère comme une expérience de cinéma hors du commun qui s’avère comme l'un des Films de SF les plus mésestimés des Années 2010 a découvrir impérativement.
cinéman
cinéman

53 abonnés 947 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2024
Une fois acceptée une situation peu commune, on constate que le train Snowpiercer met brillamment en scène une lutte des classes inhérente à l'histoire de l'humanité. Au début on se trouve dans les wagons de queue, où le prolétariat vit dans la misère et la crasse. Les teintes sont sombres. Puis vers le milieu du film, alors qu'on avance vers les wagons de tête, ceux de la classe dominante, on est surpris par le grand luxe et les couleurs deviennent vives. Le contraste est alors édifiant. Tout ceci servi par une bonne interprétation des nombreux acteurs et de bons dialogues. Seul bémol peut-être : une tendance grandissante vers les symboles et les métaphores au fur et à mesure qu'on atteint le wagon de tête, rendant ce film de SF déjà atypique, en univers de plus en plus irréaliste et abscons.
Verobisson
Verobisson

21 abonnés 312 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2024
L’ambitieux réalisateur coréen Bong Joon-ho s'empare de la BD française "Le Transperceneige" pour livrer une fresque magnifique où le spectateur est emporté dans cette histoire époustouflante d’un train fonçant dans les paysages immaculées (gelés) d’une « fin du monde »
Le scénario est très original: au fur et à mesure que le héros remonte le train, spoiler: (comme de passer de la 3ème à la seconde, à la 1ère classe),
c’est autant de couches sociales américaines qu’il traverse.
Le film d’actions spectaculaire et brutal est aussi divertissant, burlesque et foncièrement abstrait. Dans ce « huit clos » d’un train lancé "à toute vapeur", il passe d'une noirceur oppressante, à l’émotion et enfin offre un peu d’’espoir sur l'humanité.. Le metteur en scène trouve toujours des astuces pour développer l'histoire, tenir en haleine le spectateur et enrichir le propos.
Le film s’inscrit dans la tradition pure "postapocalyptique" qu’il déroule avec brio sur des rails uniques, avec un degré permanent d'intensité esthétique et émotionnelle. C'est un summum de la dystopie, avec créativité et liberté.
Il faut le voir plusieurs fois pour cerner tout ce que le cinéaste, dans sa folie baroque, fait passer dans cette œuvre de complexité et de politique
BACKWARD
BACKWARD

4 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2024
Pas compris l'engouement autour de ce film..! L'idée est bonne mais la réalisation... Les effets spéciaux sont de pietre qualité, de la violence pour de la violence... scènes de combat mal faîtes ! Trop de ralentis... le sang ressemble à de la peinture ! Bref, j'ai arrêté avant la fin ! Aucune subtilité, pour les fans de Stallone!
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2024
Le réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho réussit l'adaptation d'une bande dessinée française et futuriste.
Sebaciné
Sebaciné

1 abonné 35 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2024
Mais quel Nanard. Je ne comprends vraiment pas l'aura qui entoure ce film auprès de certains. Certes j'apprécie la SF mais ça ne suffit pas. Bien entendu, j'apprécie la filmographie de Bong Joon Ho mais qu'a à voir ce film avec le reste de son œuvre ?!... Je trouve les acteurs peu inspirés et l'histoire plate et bourrée d'incohérences. Non, vraiment, ce n'est pas un film qui fait honneur ni au genre ni au réalisateur.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse