On passe un moment sympa, ponctué de quelques éclats de rire, le personnage principal est assez attachant, mais il manque un peu de réalisme à cette histoire: meme si elle se présente effectivement comme un genre de conte, les personnages sont un peu trop niais, trop naifs... et c'est là que je prefere y mettre 2 étoiles plutot que 3! Ca reste tout de meme un film sympathique!
En voyant Vilaine, on peut se demander si les 2 réalisateurs n’ont pas eu la bonne idée en écoutant « Moi, je vis chez Amélie Poulain » des Fatals Picard, tellement l’impression de voir le côté obscure d’Amélie Poulain est flagrant. Il faut aussi préciser que si vous n’avez pas aimé Amélie Poulain pour les raisons suivantes : décors, façon de raconter l’histoire… et bien n’allez pas voir Vilaine. En effet, on y retrouve le narrateur omniprésent se sentant obligé de devoir tout nous raconter, la morale où les gens normaux s’en sortent et les anormaux en prennent pour leur grade, présence de personnages stéréotypés ne montrant que des traits de caractère vu dans Amélie…, le décor, allant jusqu'à reproduire la même coupe de cheveux d’Amélie. Mais malheureusement Vilaine ne va pas au bout de sa reproduction version plouc de Amélie…, l’histoire originale n’est pas dénoncée ici avec une ironie réaliste reléguant Mélanie au rôle de fille pas méchante mas qui se laisse aller à de la méchanceté gratuite car le monde n’est pas si rose que cela pourrait paraître. Si on reprend les grosses bêtises qu’elle fait durant le film, on s’aperçoit que tout n’est pas si « grave », l’âme de Mélanie reste intacte : le chien attachée au bus, s’en sortira indemne, le chat qui reste une bonne partie du film dans la poubelle en sortira et le musée qui devait être bousillé par les personnes âgés, le sera par un éléphant. On regrettera aussi que le scénario comporte quelques défauts : la « bécasse » qui au début passe à Questions pour un champion » où elle se ridiculise, comment arrive t’elle a se retrouver à la dictée de Pivot et à Des chiffres et des Lettres ? Comment Frédérique Bel arrive t’elle a porté sur ces épaules un ancien radiateur qui fait son poids ? Pour ce qui est du jeu des acteurs engagés pour péter un câble devant une caméra ne filmant pas les sentiments qu’ils essayent de faire paraitre. On ne s’étonne pas de retrouvés tout ce beau monde .... suite sur mon blog
C'est pas possible qu'en 2009 on nous propose des films aussi nul et ringard, non mais vraiment c'est une honte ce film les personnages sont des caricatures invraisemblable, les situations ne sont pas drôle du tout !! J'ai une question, pour être une actrices française est-ce qu'il faut être obligatoirement moche ??? Parce que, encore un film ou tout le monde est laid et grossier, c'est lassant à la fin!!!! Alors le passage avec le chaton est carrément horrible, je ne suis pas fleur bleue, ni défenseur des animaux mais je pense qu'il doit y avoir une certaine limite et là malheureusement ils dépassent les bornes, alors c'est vrai qu'en France on ne prend rien au sérieux donc maltraiter un animale on dira "ce n'est que du cinéma" mais on fait fausse route avec ce genre d'argument, moi j'ai été choqué par cette scene ou l'actrice principale met un chaton dans une poubelle. A titre d'exemple au usa cette scene ne serai pas passé car, et oui, là-bas il se souci des attente du spectateur alors qu'en France du moment ou ça fait marrer les scénaristes et les réalisateurs (d'ailleurs un des deux réalisateur à dit :"J'aime bien faire du mal aux animaux.") ils considèrent qu'ils n'y a aucun souci !!! C'est honteux !!!! GROSSE DAUBE A OUBLIER LE + VITE POSSIBLE !!!!
Un film que j'ai trouvé bien amusant. Une vision de la solitude et du je-ne-dis-jamais-non-et-je-craque bien forte et prenante. Un scénario qui se montre solide et bien monté même si certains le trouveront peut-être un peu creux.
Dans ce film, on retrouve l’esprit de "Arlette" de Claude Zidi dans une version plus trash. Un bon divertissant, de joyeuses situations. Un film agréable mais avec quelque chose de déjà vu. Dans ce film, Marilou Berry ressemble un peu trop à Josianne. Une jolie prestation, mais on aimerait qu’elle se singularise un peu plus.
un très bon moment de détente, on rit beaucoup. Le jeu de Marylou Berry est extra, tout est dans le regard, on voit arriver la blague, on se dit que c'est trop gros, et paf çà arrive, mais c'est très drole!
Une grande part de la comédie française est produite, directement ou non, par les comiques-produits de Canal+. «Vilaine» (France, 2008) de Jean-Patrick Benes et Allan Mauduit poursuit l’humour caustique cultivé par les réalisateurs dans «La Minute Blonde» sur Canal+. Cette transposition comique du format TV au format cinématographique n’est pas chose aisée, «Vilaine» s’en fait la preuve. Se présentant comme un anti-Amélie Poulain, «Vilaine» se suffit à son postulat (qui ne réussit qu’au niveau du scénario et de l’interprétation hystérique des acteurs) et occulte tout soin à la réalisation. Dès lors, «Vilaine», grand sketch subversif, a-t-il encore à voir avec le cinéma ? Dénué d’inventivité formelle (source pourtant primaire du comique cinématographique) ou d’exaltation du scénario, le film de Benes & Mauduit en reste à la petite jovialité de la méchanceté. Dans sa tiédeur convenue (on a fait plus irrévérencieux que de gronder une bande de vieillards ou de mettre, pour rire, un chat dans une poubelle), les péripéties de Mélanie (le personnage principal) perdent leur «mordants» et deviennent des idées molles. Outre ce consensus humoristique (reposant sur l’idée d’être méchant mais pas trop), le véritable échec du film provient de l’incapacité des acteurs, et par extension des personnages, à communier. Chacun semble n’être présent que pour accomplir le talent de son humour, pour gigoter et prendre les poses les plus drolatiques. Cet humour en passe par un accomplissement hystérique du jeu, tel Joséphine de Meaux, pourtant sincèrement intéressante dans «Nos jours heureux». «Vilaine» ne trouve son succès que dans l’a priori qu’il est irrévérencieux. Même selon l’idée qu’il propose un espace de revanche pour les opprimés, le film aboutit sur une hypocrisie moraliste où, selon l’adage chrétien, les derniers sont les premiers finalement. On se croirait dans un film indépendant américain où l’audace se voit inhibée par un happy-ending malvenu.
Déçu! C'est trop facile et ça tombe souvent à plat! mention spéciale quand même pour Marylou Berry et surtout pour Frédérique Bel : elles sauvent le film!
L'idée de départ était originale... eh oui, une anti-Amélie Poulain, ça fait du bien de temps en temps... Mais dommage, l'idée n'a pas été exploitée jusqu'au bout, ça aurait pu être encore + méchant et donc + drôle et la fin arrive un peu comme un cheveu sur la soupe mais ça reste appréciable...