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Peichan2
86 abonnés
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4,0
Publiée le 6 février 2008
Bon Film d'action ! C'est du john woo tout craché, avec de l'action, une honorable histoire, mais les bruitages sont bizarres... enfin bref ce n'est pas le meilleur john woo !
Commençons par ce qui fâche dans ce pourtant bon polar plein d'action. The Killer semble être énormément apprécié et c'est en partie mérité mais ce film n'atteindra jamais le niveau des meilleurs du genre à cause d'une partie romantique totalement sirupeuse en plus accentuée par une vilaine musique et on se rend compte que le côté émotionnel n'est pas le fort de John Woo mais heureusement que sa force se trouve ailleurs car sur les scènes d'action The Killer est époustouflant. Nombreuses et variées sont les remarquables scènes d'action , un vrai régal pour les yeux. Dans l'ensemble malgré des défauts agaçants The Killer est un bon film mais un tantinet surestimé. A signaler la présence de plusieurs voitures françaises (en hommage sans doute au cinéma français comme le nom de Jeff en référence à Delon dans Le Samouraï).
Un film incroyablement violent avec une histoire simple mais extremement développée dans le film afin d'obtenir un ensemble qui tient la route et qui nous émerveille. GunFights parfait!!!
Voilà un film qui pour moi est bien surévalué avec une note de 3.9 . Entre des scènes d'action et de fusillades assez réussies (le tueur semble avoir un chargeur de revolver inépuisable ) le scénario est vraiment mince , les dialogues assez mal joués avec des flashback meivreux .et parfois des situations ridicules quand par exemple le tueur et le flic se maintienent en respect pendant 5 min alors que la femme du policien le traite en ami ..... Je viens de revoir Scarface de Hawks datant de 1932 ayant la même note et là on voit la différence entre un film honorable et un chef d'oeuvre . Mais tous les réalisateurs ne s'appellent pas Hawks ..
John Woo nous sert à nouveau une perle ponctuée de gunfights d'une grande violence d'un côté contrastant avec des scènes plus intimistes de l'autre (la relation de John avec Sally), faisant de The Killer l'un des films d'actions les plus aboutis de la carrière du réalisateur. Dans le rôle du tueur, Chow Yun-Fat est toujours aussi excellent, voire même meilleur que dans les autres films de sa période John Woo (Le Syndicat du Crime, A toute épreuve). Un sommet du polar hongkongais.
Moi on me dit John Woo, je pense Volte/Face, éclairages à la Feux de l'amour, ralentis somptueux, envolées lyriques de blanches colombes, et bien non, plus maintenant, même le charme de Chow Yun-Fat n'agit plus, gloire à Tony Jaa.
The killer de John woo un chef-d’œuvre du cinéma taïwanais, je ne suis pas vraiment rentré dans le film, je ne suis pas très client de ses séances de shooting à tout-va ou seuls les bons échappent aux balles mais on y retrouve le sens de l’honneur de la mafia et une petite musique mélancolique qui fait sans doute la touche caractéristique des films d’action de John woo, il y a quelque chose de l’inéluctabilité du western mélange à quelque chose de la sagesse asiatique
Une grosse daube. Ce film est minablement tournée. Les scènes d'actions (surtout celle sur la plage) sont si minable que j'était mort de rire. Vraiment nul !
Ce duo d’antagonistes tueur / policier qui gagne le respect de l’autre fait, à posteriori, immanquablement penser à « Infernal Affairs » (2004) mais c’est l’histoire d’amour entre le tueur et sa victime involontaire qui m’a le plus touché. C’est beau et élégant. La réalisation des cascades n’est pas exempte de tout reproche : des combats à mains nues sans se toucher – la caméra n’est pas bien positionnée pour faire croire à l’impact – , les bouts de décors pré-découpés qui tombent en même temps que le cascadeur et les fausses-glaces qui se brisent font un peu datés désormais. On voit l’évolution de la technique de réalisation dans le Cinéma en 35 ans puisque, même si « The Killer » est sorti en 1995 en France, il a été tourné en 1989. Mais il y a un charme indéniable à suivre ce tueur guidé par le devoir de réparer son erreur.
Bon film de gangsters dans lequel on retrouve encore l'excellent acteur Chow Yun Fat ( Syndicat du Crime 1 et 2). "The Killer" est un John Woo pur jus puisque l'on retrouve encore une fois l'omniprésence du thème de l'amitié, des scènes de gunfights palpitantes et sanglantes mais aussi, à mon grand désespoir, les éternelles musiques kitsch typées années 80. Pas de quoi grimper au plafond mais le film vaut néanmoins le détour.
Avec son thème central coutumier de la dualité entre le bien et le mal, son scénario aux enjeux dramatiques superbement complexes sous de faux airs simplistes et ses scènes d'action impeccablement chorégraphiées, démesurées, démentielles, probablement le film le plus significatif du style de John Woo. Un thriller, assez violent dans l'ensemble, rythmé et nerveux qui a certes pris un coup de vieux mais qui reste magistral et magnétique, Chow Yun-Fat et Danny Lee sont tous deux excellents. Une référence en la matière.
Un film superbe et stylisé comme sait si bien le faire John Woo rempli de magnifiques ballets de violence dans un style outragé, parfois too much mais qui correspond si bien à l'univers du cinéaste. Le scénario est très bien écrit et intelligent, laissant la place belle à une histoire d'amour, une histoire d'amitié et plein de lyrisme. La musique est très belle. Un classique et un chef-d'œuvre du genre comportant plein de moments anthologiques.
Ca y est, le divorce entre John Woo et Tsui Hark est consommé - ci ce dernier est crédité comme producteur pour "The Killer", c'est plutôt Chow Yun-fat qui a été moteur dans le déblocage et lancement du projet. Permettant à John Woo de s'épanouir dans son propre style... et de se faire connaître à l'international. Le réalisateur s'inspire un peu de Martin Scorsese ("Mean Streets") et beaucoup du cinéma de Jean-Pierre Melville qu'il affectionne tant. En particulier "Le Samouraï", dont "The Killer" est une sorte de relecture version Nouvelle Vague hongkongaise. On suit un tueur à gages, qui abat une cible dans un club... mais rend malgré lui la chanteuse locale malvoyante. Pris de remords, il accepte un dernier contrat afin de payer l'opération pour rendre la vue à la demoiselle. Evidemment, tout va déraper. La romance entre le tueur et la chanteuse n'est pas vraiment le point fort du film, c'est relativement simplet et la jeune femme est limitée en termes de caractérisation. Ce qui intéresse John Woo, c'est plutôt les relations entre le tueur et deux hommes. D'un côté, son point de contact avec les Triades, un vieil ami infirme en qui il a toute confiance. De l'autre, le policier qui le traque, un adversaire qui va s'avérer partager ses valeurs de justice et d'honneur. Amitié et loyauté seront ainsi au coeur de cette histoire. Bien portée par ses acteurs : secondé par Danny Lee, Chow Yun-fat est impérial dans le rôle du tueur au sens de l'honneur. Tandis que sur la forme, John Woo s'est fait plaisir. De très nombreux effets de style qui marchent admirablement, et s'avèrent originaux pour l'époque. Que ce soient des plans esthétisés, divers ralentis, ou des effets de montage percutants. Qui permettent de caractériser visuellement les personnages, ou de poser des enjeux. Outre l'imagerie religieuse bien exploitée, c'est aussi la première fois que Woo utilise les colombes, qui deviendront un gimmick de sa filmographie américaine ! Et puis il y a évidemment les nombreuses fusillades dantesque. Le film est très riche en scènes d'action tonitruantes où ça flingue de partout. Si quelques faux raccords pointent le bout de leur nez, le travail de découpage, de montage, et de point de vue demeure un sacré morceau terriblement efficace. Je n'ai aucun mal à imaginer que nombre de metteurs en scènes occidentaux seront secoués et inspirés par ce style.