The Killer
Note moyenne
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185 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2025
Bien qu’ayant un scénario plutôt basique – un tueur professionnel protège une chanteuse qu’il a accidentellement rendue aveugle – ce polar s’avère bien troussé. Derrière la caméra, John Woo fait montre malgré peu de moyens d’un talent indéniable pour filmer ses fameuses scènes de fusillades qui s’avèrent haletantes et très dynamiques.
Go6s
Go6s

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2025
Un film qui a marqué mon adolescence ! De la grande époque de John Woo, mais surtout avec un Chow Yun-Fat au sommet de sa forme ! Un bon film d'action de son temps mais qui souffrait déjà à l'époque d'une image dégueulasse... Aujourd'hui ça fait saigner les yeux ;)
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2025
Un polar stylé avec une ambiance intense et un jeu d’acteurs convaincant, même si certains passages peuvent sembler un peu longs. Globalement, une bonne dose de suspense et d’action bien maîtrisée.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2025
"The Killer" a clairement fini de me convaincre sur ce que je pensais déjà : je n'aime pas le cinéma de John Woo. Si je peux parfaitement comprendre que son style soit apprécié par certaines personnes, je n'ai jamais réussi à rentrer dans l'un de ces films. La raison est pourtant toute simple, cela venant de sa gestion de la narration. John Woo est un réalisateur qui aime le rythme et qui va s'en donner à cœur joie pour découper ses films de manière très sèche. C'est donc encore le cas ici, notamment dans la première partie, et il est assez compliqué de s'immerger dans une ambiance avec cette technique. Cela est même encore plus déstabilisant pendant certaines séquences d'actions, celles-ci optant pour un débordement de coups de feu et de ralentis. Alors, si on prend tous ces éléments ensemble, il est difficile que j'y trouve vraiment mon compte. Le rythme ne se pose pas, l'action est surdynamisée et je n'ai donc pas vraiment envie de m'impliquer. Pourtant, cela m'ennuie d'avoir eu cette impression, car je suis sûr que le film a beaucoup à proposer en dehors du style si particulier. Pour le coup, je pense notamment à la façon dont la tension est gérée lors de la seconde partie. Si le début du film ne m'a pas convaincu, je dois dire que le projet sait quand même se poser à certains instants. Dans ces moments, les scènes d'actions deviennent un peu moins fouillis et il y ressort une véritable envie de s'éclater au sein de celles-ci. C'est très généreux, et on ne peut pas enlever cela au metteur en scène. Le film réussit à instaurer un enjeu réellement important au travers du personnage de Jenny, et sa relation avec Jeffrey Chow amènera évidemment à beaucoup de thématiques intéressantes. Le personnage est en pleine rédemption, et on sent que Chow Yun-Fat réussit à retranscrire cela au travers de son jeu. Quelques moments plus poétiques réussissent également à apparaître, notamment via des musiques douces et traditionnelles, ce qui offre quand même plusieurs bons moments. Malheureusement, même si l'ensemble est intéressant, cela n'enlève pas le fait que je n'ai jamais réussi à m'attacher à ces personnages. Ils ont beau avoir de bonnes intentions et développer de bonnes choses thématiquement, la narration trop brouillonne m'empêche de me sentir proche d'eux. Cela se révèle surtout lors de la dernière scène d'action, qui va tellement loin que j'ai donc rapidement décroché. Et en vérité, comme je l'ai précisé, cela ne me fait pas plaisir de ne pas aimer ce long-métrage. On sent qu'il y avait une véritable intention de proposer un contenu généreux et qui s'assume. Malheureusement, à cause de mon allergie au style de John Woo (même si sa mise en scène reste de qualité), je n'ai jamais réussi à apprécier mon visionnage. Pour conclure, un film qui n'est définitivement pas pour moi.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 234 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mai 2025
Auréolé, parait-il, de subtiles références cinéphiliques (entre autres à Jacques Demy!), le film n'est finalement qu'une énième et insupportable déclinaison de violence sanglante qui ne se distingue en rien des productions les plus primaires, américaines ou asiatiques, fleurissant dans les vidéo-clubs (et pas nécessairement dans les ciné-clubs comme le voudraient certaines critiques).
John Woo peut toujours filmer ses scènes de violence au ralenti, son univers n'a rien de commun avec celui de Peckinpah, et sa pseudo chorégraphie de la mort n'est qu'un prétexte derrière lequel il se retranche complaisamment. De la même façon, ses allusions manichéennes ( spoiler: la tuerie finale
dans une église, ces croix glissées lourdement dans le récit) ne sauraient rapprocher le "killer" de Woo des voyous fébriles et doubles de Scorsese ou Ferrara.
En réalité, le scénario du film est très banal, véhiculant toute sorte de clichés sur les tueurs à gages et se répandant en aphorismes stupides. Plus grave et plus bête encore, en conférant à son héros-tueur un certain sens de l'honneur et de l'amitié ou une propension à s'émouvoir du sort de jeunes filles blessées, le cinéaste le réhabilite et fait de lui un homme qui, en définitive n'a pas mauvais fond. Et pourquoi pas un modèle de professionnalisme et d'altruisme ?
S'il n'est pas isolé dans sa catégorie, ce film est plus détestable que d'autres dans sa manière d'ériger la violence gratuite en divertissement.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 741 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2025
Probablement le plus grand film d'action de l'histoire du cinéma ! Le grand John Woo tient son chef d'oeuvre, d'un mélodrame puissant, et d'une action à couper le souffle. Époustouflant d'idées de mise en scène et de cascades nous mettant bouche bée. Son histoire est tout aussi bouleversante que magnifique ! The Killer a défini les codes, que personne ne peut rivaliser
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2024
Ce duo d’antagonistes tueur / policier qui gagne le respect de l’autre fait, à posteriori, immanquablement penser à « Infernal Affairs » (2004) mais c’est l’histoire d’amour entre le tueur et sa victime involontaire qui m’a le plus touché. C’est beau et élégant. La réalisation des cascades n’est pas exempte de tout reproche : des combats à mains nues sans se toucher – la caméra n’est pas bien positionnée pour faire croire à l’impact – , les bouts de décors pré-découpés qui tombent en même temps que le cascadeur et les fausses-glaces qui se brisent font un peu datés désormais. On voit l’évolution de la technique de réalisation dans le Cinéma en 35 ans puisque, même si « The Killer » est sorti en 1995 en France, il a été tourné en 1989. Mais il y a un charme indéniable à suivre ce tueur guidé par le devoir de réparer son erreur.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2024
"S’il est une œuvre miroir de son réalisateur, The Killer compile à peu près tous les ingrédients du cinéma de John Woo. À mi-chemin entre le film d’auteur et le film de divertissement, la solitude de deux chasseurs se chevauchent dans un hommage saisissant aux polars de Jean-Pierre Melville et Martin Scorsese. Retour sur cette merveille intemporelle."

"Que ce soit Quentin Tarantino, Robert Rodriguez ou Johnnie To, Woo continue encore d’inspirer d’autres artistes qui puisent intentionnellement dans ses chorégraphies lyriques. Le ridicule ne tue pas et c’est une devise qui a permis de nourrir des gimmicks fascinants et renouveler le cinéma d’action jusque que dans les plus grandes bisseries du genre. [...] Ah Jong (ou Jeff dans la version internationale) en a sans doute trop vu dans un monde contrôlé par des gangs, qui l’envoient terminer le sale boulot, sans se soucier des dommages collatéraux. C’est dans ce contexte que le célèbre tueur songe à effacer son passé taché de honte et de sang. Une chanteuse qui devient aveugle par sa faute ou une enfant qui se prend une balle perdue alors qu’il est pris sous des feux croisés, il existe autant de raisons pour lui de sortir une fois pour toutes de la servitude volontaire qui le ronge de l’intérieur et de faire de « la vie » son nouveau métier."

"Chez Woo, l’action est au premier plan avec l’émotion. Imaginez un wu xia pian dans le style précurseur de King Hu ou de Chang Cheh (dont Woo a été l’assistant), tartiné à la sauce western, et dans lequel on remplace les armes sabres par des armes à feu. Les séquences d’action de The Killer en tirent tout le côté récréatif du cinéma de Woo. La précision, l’esquive et l’efficacité des protagonistes dépendent ainsi de leur volonté. L’utilisation du ralenti permet alors de donner de la lisibilité aux confrontations, mais aussi de mieux profiter du ballet semi-aérien des personnages."

"Soucieux de se racheter et de vivre en paix avec lui-même, Ah Jong doit repousser les démons qui prennent d’assaut l’église dans lequel il se réfugie dans le dernier acte. Mais arrivera-t-il à accomplir son dernier contrat envers Jennie ? Peut-il seulement retourner sur le droit chemin, loin des armes, loin de la mort ? Toutes ces interrogations sont laissées en suspens jusqu’à ce que le film s’achève sur une note mélancolique, romantique, mais aussi cruelle. Il ne reste donc que des cris de rage et de désespoir qui retentissent à l’image comme souvenir d’une amitié « virile » éphémère et d’une promesse irréalisable. C’est en cela que The Killer parvient à effacer toutes ses imperfections dans sa fabrication."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 août 2024
Un film incroyablement surcoté, hyper violent et mal fait, souvent ridicule et avec une réalisation grotesque.
Des ralentis qui n'ont aucun sens, à part une esthétique pro-violence hideuse.
Très mauvais.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2023
En 1989, le cinéma hongkongais était peu connu en Occident une fois sorti de Bruce Lee et Jackie Chan. Puis sort The Killer ! Avec ce film, John Woo fait découvrir au monde entier que le cinéma de Hong-Kong ne se limite pas aux films de kung-fu et montre que ce pays (qui n’était pas encore rattaché à la Chine continentale) possède des pépites également dans le genre du polar. Si le talent du cinéaste avait été repéré dans sa contrée grâce au succès de ses deux Syndicat du crime, The Killer fait découvrir à l’international le don immense du cinéaste pour filmer des fusillades à la manière de ballets, ses images récurrentes (les vols de colombes) et les thématiques qui lui tiennent à cœur, à savoir la mise en avant de l’amitié, la moralité présente même chez les tueurs spoiler: (Ah-Jong, ou Jeff en version internationale, ne veut pas faire de mal à des innocents et fait tout pour les protéger)
, la disparition progressive de celles-ci et les références au catholicisme spoiler: (Ah Jung est soigné dans une église et c’est à nouveau ce type de lieu qui voit le déroulement de la séquence finale où l’explosion d’une statue de la Vierge Marie est filmée comme la mort d’un des personnages principaux pourrait l’être)
.
En outre, The Killer représente une parfaite porte d’entrée dans le polar hongkongais car Woo possède un style le rapprochant du cinéma occidental et possède, en plus de ses inspirations asiatiques (les valeurs chevaleresques des personnages viennent notamment de Chang Cheh), de nombreuses références en rapport avec cette zone du monde. On pourra y retrouver des allusions à des films comme Adieu ma jolie spoiler: (le coup de feu aveuglant Jennie)
, Duel au soleil spoiler: (Ah-Jung et Jennie rampant l’un vers l’autre)
, Il était une fois dans l’Ouest spoiler: (Ah-Jung jouant de l’harmonica)
, Jules et Jim spoiler: (dont il reprend le principe de l’arrêt sur image en plein milieu d’une séquence)
ou à des cinéastes comme Sam Peckinpah (par la chorégraphie des fusillades), Jacques Demy (autre influence pour ce type de scènes) et surtout Jean-Pierre Melville (Woo considérant le film comme un hommage au Samouraï et choisissant de changer le prénom d’Ah-Jung en Jeff pour les versions occidentales en hommage au personnage incarné par Alain Delon dans ce film).
On retrouvera même des inspirations musicales provenant d’Occident par la présence, en plus de la très belle musique de Lowell Lo, du Messiah Tell.1 : Symphony de Sir Colin Davis et d’extraits de bandes originales américaines comme Double Détente.
Ainsi, avec son histoire simple mais bien menée, John Woo livre un polar passionnant et totalement maitrisé (à noter que le film possède trois versions différentes mais que Woo préfère l’internationale qui est plus courte, mieux rythmée et surtout caractérisée par séquences d’action raccourcies) qui peut être facilement vu par un public non-adepte du cinéma asiatique. Plus de trois décennies après sa réalisation, The Killer reste donc un monument du film d’action à voir impérativement.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2023
Enfin découvert ce classique signé John Woo, avec ses séquences d'action nerveuses et efficaces et ses excès de violence au ralenti, et se concluant à la manière d'un western moderne.
Malgré un petit côté "clip musical" dans quelques scènes plus fleur bleue, ainsi qu'une post-synchro qui souffre clairement d'un problème de décalage et de ton, voilà un film de très bonne tenue, présenté comme un hommage à Jean-Pierre Melville et Martin Scorsese, et qui peut compter sur le charisme indéniable de Chow Yun-Fat dans le rôle de ce tueur méthodique et humain.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2023
Les références envers les metteurs en scène qui ont le plus inspiré John Woo comme Melville ou Peckinpah sont nombreuses mais la patte Woo est bien sûr présente dans cette œuvre que certains qualifient comme majeur dans le cinéma d'action mondiale. Moins impressionnant qu'un "Hard Boiled" niveau gunfight mais bien plus profond dans l'intrigue, Woo explore à fond les motivations de ses deux personnages principaux. Il a aussi la chance d'avoir donné son premier rôle à un acteur aussi charismatique que Chow Yun-Fat.
Manuhard
Manuhard

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2023
Longtemps mon film préféré, je l'ai regardé d'abord en VHS français, puis en VHS cantonais (tombé dessus par hasard !), enfin j'ai pu le visionner en DVD version normale et longue (en mandarin), .
C'était (C'est ?) un film novateur, poignant, fascinant même. Il a un peu mal vieilli, mais il gardera toujours une place dans mon cœur.
Merci John Woo et Chow Yun-Fat de m'avoir en quelque sorte initié au cinéma asiatique, et d'avoir pu sortir des Bruce Lee et autres Jackie Chan.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2022
Où la mise en scène empêche le chef-d'oeuvre...car la trame narrative fort prometteuse présentant en parallèle la quête de rédemption d'un tueur sensible et la traque de policiers forts de leur intégrité interroge la notion d'honneur et de jugement moralisateur avec intelligence, d'autant que les interprètes de ce duo étonnamment lié par des valeurs communes apportent sensibilité et émotion au récit. Malheureusement, quoi que certaines séquences d'action et autres trouvailles largement copiées depuis confèrent au film un statut culte, les tics de montage, entre ralentis, montée en puissance du son ou autres plans cadencés ancrent le visuel dans une époque désuète, ce qui empêche une implication complète dans l'histoire. En outre la prestation hystérique de Sally Yeh agace - malgré la beauté envoûtante de la chanson titre - tandis que le doublage français nuit à la qualité globale de l'oeuvre. Au final, l'empreinte de Woo singularise, en bien comme en mal!
Surfeurfou974
Surfeurfou974

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2022
The killer de John woo un chef-d’œuvre du cinéma taïwanais, je ne suis pas vraiment rentré dans le film, je ne suis pas très client de ses séances de shooting à tout-va ou seuls les bons échappent aux balles mais on y retrouve le sens de l’honneur de la mafia et une petite musique mélancolique qui fait sans doute la touche caractéristique des films d’action de John woo, il y a quelque chose de l’inéluctabilité du western mélange à quelque chose de la sagesse asiatique
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