Freddy - Chapitre 7 : Freddy sort de la nuit
Note moyenne
2,4
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143 critiques spectateurs

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StarMJPoker
StarMJPoker

6 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2022
Enfin la fin de cette saga, car oui je ne vais pas faire la critique de Freddy VS Jason et Les Griffes de la Nuit tout simplement car je ne les ai pas vu et que de toutes façon j'ai envie de mettre seulement la saga original, peut être que je ferais leur critique et que je dirais ou je le mettrais dans le top, mais pas maintenant.

Aujourd'hui on s'attaque à Freddy - Chapitre 7: Freddy Sort de la Nuit, réaliser par Wes Craven et sorti en 1994.

Mais c'est quoi votre problème les mecs, la dernière fois qu'on a eu un bon film dans cette saga c'était le troisième film, et vous vous lui cracher dessus avec un 2,4! Quand j'écrit cette critique on est le 14 février 2022 à 14:45 (si vous voulez savoir pourquoi je dit cela, je vous conseille d'aller lire ma critique de Freddy - Chapitre 6: La Fin de Freddy - L'ultime Cauchemar). On retrouve Heather LangenKamp dans le rôle de... Heather LangenKamp, la première fois que j'ai vu le film j'étais hyper triste car je croyais qu'on allais revoir Nancy mais non, mais au final je me suis rendu compte que Heather LangenKamp ressembler pas mal à Nancy dans le film. Et Wes Craven est de retour, pour réaliser selon moi le plus mature et effrayent, alors que c'est celui où on voit le moins Freddy Krueger, on voit son visage iconique seulement au bout d'une heure de film. Et il y a des scène que j'adore comme quand Rex monte la garde un moments que je trouve tellement touchant, il y a la scène de la mort de Julie qui nous rappelle la mort de Tina du premier film, et tellement d'autres et aussi une en particulier qui est ma préféré du film, les funérailles du mari de Heather (en plus il meurt comme Dan dans le cinquième opus), tout simplement car il y a tellement d'acteur de la saga: Robert Englund, John Saxon, Wes Craven... Dommage qu'il n'y avait pas Johnny Depp, sinon j'aurai éclater de joie, en plus il a était dans le 6. Parlons des acteurs, Heather LangenKamp est tout simplement parfaite j'ai halluciné, elle est excellente, Robert Englund est très bon et trés attachant, John Saxon est très gentil avec Heather LangenKamp, il se comporte comme un père, et parlons de Miko Hughes et lui aussi attachant a part quand il se comporte comme Danny dans Shining. Je peut comprendre qu'on aime pas le faite que se soit dans le monde des acteurs même moi je trouve que c'est un peu trop, mais mettre un 2,5 ça je ne comprend pas, et il y a aussi la dernière bataille que je n'aime pas du tout, je ne sais pas pourquoi mais je n'aime pas. Bref si vous avez l'occasion je vous le conseille totalement, mais bon peut être que j'ai tort vu toute les personnes qui dise que ce film est moyen, mais d'après moi j'ai raison, il faut toujours croire a ce que l'on dit, et je vous laisse avec mon top, Bye:

7- Freddy - Chapitre 5: L'Enfant du Cauchemar
6- Freddy - Chapitre 6: La Fin de Freddy - L'Ultime Cauchemar
5- Freddy - Chapitre 2: La Revanche de Freddy
4- Freddy - Chapitre 4: Le Cauchemar de Freddy
3- Freddy - Chapitre 3: Les Griffes du Cauchemar
2- Freddy - Chapitre 7: Freddy Sort de la Nuit
1- Freddy - Chapitre 1: Les Griffes de la Nuit
ConFucAmuS

655 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2021
Pour ceux qui ont commencé l'initiation Wes Craven avec Scream, nulle surprise quand on évoque ses marottes, de la mise en abyme à son goût pour l'intertextualité/métatextualité. De grands jalons qui en ont fait sa marque de fabrique notamment au travers de la célèbre franchise horrifique déclinée en 4 volets (bientôt 5 mais sans Craven, paix à son âme). Sauf que l'obsession du metteur en scène pour les jeux de miroirs avait préalablement atteint son acmé en 1994 avec Freddy sort de la nuit.

En bref, 1984 : le réalisateur offrait une des figures ultimes du croquemitaine (bogeyman en anglais) en créant Freddy Kruger. Tôlier de nos cauchemars à la face calcinée, le personnage a laissé une entaille bien profonde sur le genre avec Les Griffes de la nuit, à un moment où son collègue Michael Myers commençait à perdre la face. Dix ans plus tard, le psychopathe au gant à lames était complètement émoussé. Toujours la même raison : vous tenez un filon, ce sont les autres qui l'exploitent. Le premier détracteur des suites mettant en vedette Freddy ? Wes Craven lui-même. Qu'à cela ne tienne : il réalisera lui-même l'ultime volet. Régulièrement vilipendé pour le niveau de violence dans ses films et leur prétendue influence sur la jeunesse, l'artiste intègre cette donnée dans le script. À vrai dire, il orchestre un vraie choc des dimensions avec ce retour.

Exit Nancy, nous retrouvons son interprète Heather Langenkamp, alors que l'actrice est perturbée par les appels répétés d'un spectateur désaxé, de multiples séismes secouant la Californie et l'impact de son rôle majeur sur sa carrière et sa vie de famille. La révélation d'un nouveau film Freddy concocté par Wes Craven n'est pas pour la rassurer, d'autant que les évènements prennent une tournure de plus en plus dangereuse et familière. Si tout cela semble étrange, le déroulé de Freddy sort de la nuit ne va faire qu'entremêler les strates jusqu'au vertige. Le cinéaste a un boulevard devant lui, il va donc s'échiner à abolir les frontières. Film dans le film, rêve dans le rêve, faux personnages, vrais acteurs ou l'inverse, il faudrait presque une carte pour s'y retrouver. Ne comptez pas sur Craven pour vous aider. Bien au contraire, il s'amuse du constant télescopage entre fiction et réalité. Il se sert de vraies images pour les ruines de tremblement de terre. Il utilise la vie privée de sa star (le harcèlement téléphonique, véridique) pour renforcer l'atmosphère oppressante. Et quand il apparait, c'est pour amorcer le virage où son script annonce les fondus en plongeant son public dans le noir (littéralement) quant à ce qu'il regarde.

Jusqu'à cette bascule finale,véritable effet spécial du film, voyant les visages se superposer, les interprètes s'effacent derrière leurs grands rôles avant le dernier duel. En creux, Freddy sort de la nuit pourfend l'hypocrisie derrière les critiques dont il fut l'objet, en montrant que son art ne sera jamais aussi dangereux que peuvent l'être les dogmes ou psychoses puisqu'elles conduisent leurs hôtes à l'inconscience ou pire. C'est sur qu'au milieu de ce thriller psychologique gorgé de références, récurrences ou discordances, la présence du croquemitaine au pull rayé paraît accessoire, voire inutile. En dehors de quelques effets pratiques répugnants, Wes Craven semble assumer le grotesque de ce match retour dans un lieu limite mythologique. Ce qui est à la fois raccord et parfaitement ridicule compte tenu de la place occupée par Freddy dans le cinéma d'horreur.

Cet ultime volet est donc la première occasion pour Craven d'ouvrir une ligne de dialogue direct avec son cinéma et surtout son public. Par la même, il ouvrait une brèche qu'il s'évertuera à revisiter avec les suites du Scream originel avec plus ou moins de réussite. L'humour et la peur continueront à cohabiter sur une ligne de crête jamais très loin de la caricature. Avec toujours en ligne de mire une chambre d'écho entre ses obsessions et son époque.
Ykarpathakis157

6 233 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 octobre 2021
Un nouveau cauchemar est non désiré non nécessaire et non sollicité par le public. Ce n'est rien de plus qu'un film qui essaie de s'en sortir avec un nom. Dans Freddy sort de la nuit Heather Langenkamp joue son propre rôle brisant ainsi le quatrième mur. Il est difficile de garder à l'esprit qu'elle n'est pas Nancy mais une véritable actrice qui a joué Nancy. On comprend pourquoi Heather n'a jamais eu d'autres grands rôles. Ce film ne peut pas être pris au sérieux. Le fait qu'il soit censé se dérouler dans la vraie vie avec la vraie Heather Langenkamp le vrai Robert Englund et le vrai Wes Craven ne fait que le rendre encore plus ridicule. Est-ce qu'il s'agit d'un réalisateur en perte de vitesse qui essaie de retrouver sa gloire passée quoi qu'il en soit il n'y avait pas besoin de le faire. La franchise avait déjà été largement décriée et pourquoi transformer un film culte en une comédie horrifique...
Petit Pär
Petit Pär

4 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2021
Un très bon opus qui nous propose une mise en abîme fun. J'adore particulièrement la scène du plateau télé et celle du combat final. Malheureusement, le film a quelques longueurs. Freddy a en plus renouvelé son style puisqu'il porte désormais une longue veste noire qui le rend encore plus badasse.
Un des meilleurs Freddy qui remonte le niveaux du sixième opus très décevant.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

38 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2021
Enfin Wes Craven est de retour (paix à son âme). Il revient 10 ans après le cultissime "Les Griffes De La Nuit" en balayant toutes ses suites en les rabaissant au rend de fiction comme on le comprend dans le film. D'ailleurs il ne ratait jamais une occasion pour les tailler. Car oui Wes Craven ne pouvait laisser se conclure la saga qu'il a lancé de la façon du 6e opus qui était le moins bon des 7 films.
Wes Craven nous gratifie ici d'un scénario bien meilleur que les précédents chapitre. J'ai surtout beaucoup aimé le fait qu'il instaure "le film dans le film" ce qui nous fait douter de ce qui est vrai ou pas. On comprendra que le scénario qu'il a écrit était enfet la vie de Heather Langenkamp. D'ailleurs cette formule Wes Craven l'a réutilisera dans pas mal des ces oeuvres notamment certains "Scream".
J'ai trouver très bien que Wes Craven fasse appelle aux protagonistes du premier film de la saga qui joue le rôle d'eux même IRL.
Nous voyons donc enfin Robert Englund être lui même. Cela rééquilibre avec le manque de présence du nouveau Freddy.
Un nouveau Freddy oui, un nouveau design, un nouveau gant et surtout une nouvelle mentalité. Oui Freddy est enfin sortit de son rôle de show-man onirique et il redevient le monstre sombre et cruel des 2 premiers chapitres.
Après il y a 2/3 défauts. Déjà comme je l'ai dit on ne voit que très peu mais c'est peu être un mal pour un bien car c'est la conclusion de la saga. Aussi le scénario est très bon mais parfois Wes à instauré volontairement un faux rythme pour instauré un climat particulier. Mais des fois je peux comprendre que cela paraisse long et que l'on puisse sortir du film, même si ça n'a pas été mon cas. Et puis j'ai trouvé dommage que le combat final sorte complètement de l'atmosphère du film où l'on de trouve dans une sorte de temple très bizarre.
Voilà en tout cas je trouve que la conclusion de cette saga est presque parfaite. Tout cela grave à Wes Craven et son équipe et puis aussi les très bons acteurs du premier volet revenu dans cette fin.
Comme c'est la fin de la saga je peux vous dire que c'est une de mes saga d'horreur préféré avec un Freddy joué par un Robert Englund qui est pour moi un acteur ultra sous côté.
Mon Top des 7 films: 7- Chapitre 6. 6- Chapitre 5. 5- Chapitre 4. 4- Chapitre 2. 3- Chapitre 7. 2- Chapitre 3. 1- Chapitre 1 évidemment.
Merci d'avoir fait vivre ce personnage culte. Merci Wes Craven et paix à son âme.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 février 2021
De Wes Craven , le créateur du célèbre Freddy qui aurait dû rester dans la nuit...
Le film se traîne en longueur, les effets spéciaux pas toujours convaincants pour aboutir à un petit film de série B divertissant,mais qui ne rend ni hommage à Wes Craven , à Robert England et tous les fans du méchant carbonisé avec son gant et ses griffes usées jusqu'à la corde...
Maxime Duriau
Maxime Duriau

3 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2021
J'ai bien aimé le côté méta, ça m'a forcément fait penser à Scream, que j'avais vu avant. Tout bien considéré, ce sont surtout les effets en CGI qui font peur dans ce film. L'histoire autour de l'espèce de monstre mythologique est débile, mais finalement, je ne me suis pas ennuyé. À voir au moins une fois pour voir Freddy jouer Robert Englund
Juju Rasta
Juju Rasta

15 abonnés 307 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2020
un très bon freddy qui remonte le niveau car la pas d'humour a 2 balles , un scénario en béton , une très bonne idée de wes craven pour cloturer en beauté cette saga
karpathakis y
karpathakis y

36 abonnés 633 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2020
Cela commence de manière prometteuse tandis que Nancy star du film Nightmare original, commence à remarquer diverses sortes de troubles domestiques impliquant sa famille. Puis le film devient de plus en plus terne à mesure que des fantaisies d'horreur "mécanique" se développent. L'original des années quatre vingt suffisait amplement, aucune des suites ne m'a vraiment jamais convaincu ou fasciné. De plus ici Wes Craven s'embourbe irrémédiablement...Ca peut se regarder si on est pas pointilleux, mais on se dit quand même "pauvre" Freddy !
Hammerstorm
Hammerstorm

88 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2019
Cet ultime volet de la saga Freddy n'est clairement pas le meilleur. On a quelques scènes drôles qui sortent du lot mais globalement on ne sort pas des sentiers battus. C'est très similaire aux précédents volets à la différence que le costume de Freddy change et que ce n'est pas une réussite. Les acteurs sont bons, particulièrement la sublime Heather Langekamp. Le personnage du petit garçon est complètement fou, c'est à la fois bien et mauvais parce qu'il y a des moments relativement marquants où cet enfant est vraiment flippant et il y a des moments où il sur-joue très clairement. Sinon c'est toujours les mêmes ficelles, toujours la même chose. Alors ca reste du Freddy, ca reste sympathique mais au bout du septième film, il est temps que ça se termine. 2.5/5
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 janvier 2019
Freddy (Freddy sort de la nuit

Analyses et réflexions proposées :

-Conte et cinéma d'épouvante ou la notion de courage présent dans les contes relié à celui du personnage d' Heather et de son fils = Ici elle doit affronter ses cauchemars, dans les contes les personnages sont confrontés au mal, à une peur qu’il redoute et qu’ils doivent affronter. Le film d’horreur partage avec le conte fantastique plusieurs points communs, nous voyons que si le cinéma d’horreur a su devenir aussi populaire c’est parce qu’il reprend les bases des contes fantastiques populaires = monstres et peurs universelles. (Heather lit à son fils l’histoire d’Hansel et Gretel, ce qui pose aussi la question de l’importance de la transmission et qui explique en partie leur popularité au fil du temps). En outre, le film montre les ficelles des contes populaires remis au gout du jour par le cinéma d’horreur au 20 siècle. Plus largement, il montre aussi la force du cinéma dans sa capacité à renouveler les contes populaires et de les réinventer par le biais de ses propres figures = Freddy. Ici Freddy est l’archétype de la bête = il sert à représenter le mal = le loup, ce passage dans son monde à la fin du film, c’est le passage du chaperon sortant de sa maison et traversant la forêt. Le monde de Freddy représente la forêt, le danger. Dans cette séquence, Dylan symbolise une jeunesse qui doit être vigilante aux apparences, à prendre garde à l’adulte, qui peut s’avérer être une menace pour lui. (Vie en société, Tv, cinéma etc.) En appelant sa mère cela soulève aussi la question de la responsabilité des adultes à protéger la jeunesse de la violence. Ici, Heather, en étant assommée, met en évidence la fragilité du monde adulte, si l’adulte n’interviens pas à temps, la jeunesse sera alors en grand danger. La faculté qui a eu Freddy à emmener Dylan dans son monde symbolise les failles de la société et pose la question de la puissance de la tv et du cinéma à favoriser cette envie de violence et d’expériences dangereuses chez le jeune spectateur. La séquence de fin prouve bien la volonté de poser la question de la puissance des images et de leur impacte sur la jeunesse. Dylan demande à ce que sa mère lui lise l’histoire (le scénario du film), ce qu’elle accepte, elle lui lit le début du scénario ressemblant au début des contes. Cela suggère l’idée que l’enfant à bel est bien besoin de se construire par l’imaginaire, le problème n’étant pas alors la présence des monstres dans ces histoires mais la diffusion d’une violence par le biais des images qui troubles la jeunesse. Ici, il est montré l’utilité des contes et des histoires d’épouvantes dans la construction de l’enfant, l’intrigue du film met en évidence la frontière très mince entre fiction et réalité et y montre la beauté et les dangers des écrans se multipliant dans une société devenue de plus en plus consommatrice d’images = diffusions accrues des clips, des publicités ect favorisant le développement d’un monde illusoire chez les jeunes générations. A noter que le clip vidéo est devenu un outil de consommation de masse dans les 80 = époque à laquelle Heather à tenue le rôle de Nancy pour la première fois, soulignant ainsi une menace qui se développe depuis un certain moment dans les foyers. La cassette vidéo (très présente dans le décor) est le symbole d’un spectacle capté, de la propagation de l’image animée, conséquence de la propagation de la violence exprimée au travers du personnage de Freddy souhaitant sortir du monde des rêves. Les cassettes entreposées dans le bureau de Wes sont mises à côté de plusieurs livres, semblant opposer l’image fixe à l’image en mouvement, le monde animé et le monde des images fixes, un monde plus influençable qu’un autre, plus dangereux pour les esprits les plus sensibles.
-La notion du revenant et le mythe du croque-mitaine = symboliser par la faille sismique laissant échapper le monstre. Sa présence sera manifestée ensuite de deux façons = par le monde des rêves = cauchemar et vision d’horreur de Heather, de son fils, de son mari. Puis par le monde réel = le monde des technologies = téléphone. Le lien entre ces deux mondes réside dans le fait que la réelle existence du mal n’est clairement pas établie, par les rêves on se demande si ces images sont prémonitoires ou non, par le téléphone on se demande si la voix et bien celle de la personne présupposée être au bout du fil ou celle du monstre (Freddy). Les 30 premières du film programment notre raisonnement = nous savons que Wes Craven joue avec les faux semblants pour créer de l’illusion = Le film aborde la fonction même du cinéma, en exploitant ses origines avec le cinéma de Meliès, inventeur du genre fantastique. Donner l’illusion de la présence du monstre est la clé du film pour susciter la peur, on pourra relever que cette base sera reprise dans la saga Scream du même réalisateur.
-Le mécanisme de la peur = ne pas tout montrer = réalisateur, ne pas tout voir = spectateur, victime = angoisse. Heather à la morgue est choquée par la vue des lacérations sur le corps de son mari. Le médecin lui dit qu’il est toujours préférable de ne pas tout voir. On donne les ficelles là aussi du mécanisme du film d’horreur et de la peur. Cette volonté de montrer le mécanisme de l’industrie cinématographique du genre horrifique est caractérisé par les scènes où l’on voit le gant lamé de Freddy ressemblant à une vraie machine sophistiquée, les créateurs semblent même avoir des difficultés à contrôler le mécanisme = blessure à la main du mari de Heather.
-La question de l’impact de la culture populaire à la fin du 20ème siècle.
-La notion de mythe = Freddy, Robert, Heather (héroïne).
-La question d’héroïsme au féminin relié au personnage d’Heather qui semble être très populaire = le public souhaite découvrir une nouvelle histoire et la voir malmener par Freddy. Heather, héroïne des temps postmoderne ? ( S'inscrit t-elle dans la même lignée que Jamie Lee Curtis et Neve Campbell ? Cela pose aussi la question du plaisir à revoir des images de violence dans notre société (tv, cinéma etc.) ainsi que de l'évolution du personnage féminin dans le cinéma d'horreur.
-La question de la folie liée à celle du surnaturel (Ou la question du post modernisme et de la remise en question de la science dans la société postmoderne = méfiance envers la science, elle prétend être plus objective que la religion) = La personne appelant Heather est supposée être un malade, Dylan est diagnostiqué comme étant atteint d’un trouble psychologique (Schizophrénie infantile). Heather a peur d’être prise pour une folle. Le film aborde ce thème pour l’opposer au thème de la possession, une thématique phare du cinéma d’horreur, renvoyant au film de Fredkin, L’Exorciste et exploitant la même dualité entre la science et l’occultisme. Mais ici, il semble que Dylan ne soit pas possédé par un démon mais par une image, ce qui renvoie à la puissance d’un mal qui s’introduit dans la tête de l’individu de façon plus rationnel, ici le monde des esprits c’est le monde des esprits troublés par celui des images et par une société de consommation déstabilisante. Les médecins examinent en réalité le cas d’individu victimes de cette société. Ce n’est pas en réalité Dylan qui est instable mais la société, qui pousse à la consommation et au changement en permanence. Ce mal aise social est fortement exploité dans un autre film abordant le thème de la psychiatrie : Vol au-dessus d’un nid de coucou. La aussi il est montré des individus déstabilisés et diagnostiqués comme victime de troubles mentaux. A noter que nous avons une petite référence à ce film avec la volonté de recracher le médicament donner par l’infirmière de la part du personnage joué par Jack Nicholson et celui de Dylan = symbole du rejet traduisant le fait que le mal se trouve bien ailleurs et que la guérison ne passe pas par les médicaments mais par une prise de conscience des hommes avant tout = La fameuse phrase répété par Dylan : Reste éveillé ne t’endort pas est très significative.
-La thématique de l’enfermement, de l’invasion, de la solitude = Dylan est envahi par les images de Freddy qu’il a vu à la tv, Heather n’est plus en sécurité chez elle, tous les deux sont dans une impasse très symbolique = le lit = le lieu des rêves. Il ne représente plus une sécurité mais le lieu où se manifeste leur peur. Heather est montrée seul dans le lit, soulignant l’absence de la figure masculine, renforçant ses peurs, elle doit affronter seul la situation. Ils sont tous les deux montrés sur le lit (Celui de Heather, à l’hôpital) pour souligner peut-être cette impasse, tout rentrera dans l’ordre par le rêve, ces deux scènes mettent en évidence qu’il existe de l’espoir, Heather tente de persuader son fils que tant qu’elle sera auprès de lui le monstre ne viendra pas. En évoquant dans la première situation dieu, cela programme la suite = les deux personnages devront être convaincu que le mal peut se combattre, qu’il existe mais qu’il ne se combat que par la conviction que tant qu’ils ne seront ensemble rien ne leur arrivera. Cela fait échos aux histoires d’aventures, où les personnages trouvent leur force dans leur faculté à se souder. Nous pouvons peut-être avoir la question de l’individualisme évoqué (sujet traité depuis la fin des années 40 et la montée de la société de consommation.
-Le film semble aborder aussi le thème de la consommation et de ses ravages = Que doit-on consommer, la jeune génération est -elle capable de faire la part des choses entre fiction et réalité ? = Cela renvoie au thème de la folie évoquée plus haut. Dans Scream, cela est une thématique importante concernant le personnage de Billy Loomis et de Stuart fan de film d’horreur = victime également d’une société américaine violente où les images de violence sont véhiculées en grande partie par les programmes tv. Cela contraste avec le personnage de Randy, lui aussi amateur de film d’horreur, mais capable de faire la part des choses entre fiction et réalité.
RealPrime
RealPrime

134 abonnés 2 055 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2018
Véritable et seul coup de cœur de la saga emblématique, ce 7ème et ultime volet avant le remake ma directement frappé dès les premières minutes. Je viens de le voir en cette soirée du Mardi 24 janvier 2017 avec mon coffret Blu-ray. spoiler: La première grande scène étant le séisme au cœur de la maison des personnages principaux, le second séismes arrivent par la suite, comme étant le synonyme de l’arrivée sur Terre de Freddy. Ensuite, on voit mais un peu plus tôt, et après le générique du début les toutes premières images de ce dernier volet sous forme des coulisses du tournage d’un volet de Freddy, mais dans le film lui-même et par celles et ceux qui ont fait le volet d’origine.
A ces moment-là, ma critique fut faite et mes étoiles noté, mais je préférais être sur mes gardes mais tout en étant certains de cette note finale. Ensuite, l’attitude de plus en plus flippante du fils de Heather, jouant son propre rôle, qui au fur et à mesure donc, se fait posséder par Freddy et va lui ouvrir les portes de la Terre, d’où ce nom de « sort de la nuit », car il vient enfin sur Terre et non plus dans les cauchemars. spoiler: Prochaine scène, celle de l’enterrement du mari de Heather, le vent surpuissant qui balaye tous et le fils et la mère emporté dans le cercueil du père, une prise de vue magnifique de l’intérieur du cercueil en question avec l’atmosphère parfaite.
Encore une avec dans le final, la langue de Freddy géante enveloppant la mère et son fils, gluant, drôle et donc dégueux, toute les émotions passant dans cette scène très courte pourtant. Ce qui me frappe et m’interroge, c’est le costume de Freddy, largement moins réaliste que tous les autres et pourtant, son aspect très déguisement de carnaval ou Halloween le rend presque plus autoritaire, méfiant. Puis l’idée géniale de mettre tous les membres connue de la saga de ce même film, l’actrice principale rejouant son rôle avec son faut père et L’acteur de Freddy puis Wes Graven en personne dans son univers. On comprend qu’ils faisaient tous du vrai et pur cinéma dans les précédents volets, qu’ils jouaient réellement un rôle de fiction et que maintenant, ils sont dans leurs vies quotidiennes. Difficile à décrire à l’écrit tous çà, mais je me comprend à le dire, c'est déjà çà. Enfin décors, effets spéciaux, et la petite musique religieuse sur chaque séquence de stress, impeccable. Cet ultime volet marque le fin d’une époque, d’une grande saga entreprise par Graven, et terminée par lui-même sans que les volets entres eux ne soit dirigés par lui. Une saga ou j’aurais aimé ou détesté certains volets, heu non, un seul volet en vérité, le 2, mais très heureux de le avoir tous vu, et de pouvoir, dans les mois ou années à venir, tous les revoir.
Gregg S.
Gregg S.

31 abonnés 407 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2018
Une superbe mise en abîme qui permet de rescuciter le mythe après le décevant 6eme volet. Un film qui, même s'il est trop bavard et manque de rythme dans sa première partie, amène la saga dans un cycle intéressant. Quand l'auteur original se reaproprie son œuvre, cela donne forcement lieu a une bonne dose de nostalgie (et on en redemande).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 septembre 2018
Entre fiction et réalité, ce film documentaire sous forme de making-of est un bonus spécial anniversaire concocté par Wes Craven pour ses Fans de la première heure et de Freddy Krueger.
On l’attendait Wes, depuis « Les Griffes de la nuit (1984) » 10 après il reprend les commandes comme une dernière fois.. comme un adieu à la franchise qu’il a personnellement créé et invité.
On retrouve Heather Langenkamp, Robert Englund, John Saxon, Wes Craven dans le scénario, c’est original, bien pensé et surtout bien exécuté.
La réalisation est propre, fini la comédie des autres Freddy (2,4,5,6) ça redevient enfin sérieux, ambitieux, pas terrifiant mais une ambiance pesante à la limite de l’angoisse, on ressent la maîtrise du Maître de l’Horreur.
Malheureusement le Freddy s’est essoufflé, y’en à eu tellement que personnellement j’accroche moins, je suis plus autant captivé.
Si seulement il n’y avait pas eu autant de daube, le 1, 3 et 7, se suffisent à eux-mêmes, on aurait eu le droit à une trilogie de très bonne qualité.
C’est comme ça, comme « Vendredi 13 - Halloween.. » et tant d’autres_ :,(
Guide de Survie du Cinéphile Amateur
Guide de Survie du Cinéphile Amateur

26 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2018
Après plusieurs daubes innommables et honteuses qui avaient presque enterré la franchise, son créateur, Wes Craven, décide de reprendre les commandes pour nous livrer un ultime opus, à la fois décalé et angoissant…comme au bon vieux temps. Il ne se contente pas de réanimer le personnage de Freddy à travers une nouvelle série de meurtres, mais choisit d’insérer l’intrigue dans sa propre vie, comme une mise en abyme au croisement de la fiction et de la réalité. Ce procédé au départ déroutant est très efficace et original, il offre une nouvelle jeunesse au croquemitaine et permet de faire renaître une saga qui avait besoin d’un dernier épisode de qualité pour faire oublier les erreurs de parcours. On retrouve avec beaucoup de plaisir Heather Langenkamp et Robert Englund, les personnages à l’origine du premier film, ainsi que tout le reste de l'équipe du premier Elm Street dans leur quotidien de tous les jours. En fait, ce film s’adresse surtout aux fans de la franchise, Wes Craven a voulu leur offrir un beau dernier épisode en reprenant tous les protagonistes du premier et en insérant Freddy dans leur vie de tous les jours. Alors certes, le film perd en intensité et en frisson, mais les fans ne pourront que l’apprécier et remercier le réalisateur d’avoir arrêter le massacre des suites ratées en mettant fin à la saga de la plus belle des manières.
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
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