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Freddy - Chapitre 7 : Freddy sort de la nuit
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OMTR
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5,0
Publiée le 22 mai 2026
« spoiler: Quelque chose de plus sombre... de plus maléfique ! »
Après « la mort de Freddy », au sens propre comme au figuré, dans une exploitation honteusement ratée et outrageusement caricaturale de la 3D, tous les cinéphiles en général, et les fans de l'univers cinématographique de Freddy en particulier, furent profondément déçus et frustrés de voir une telle icône de l'histoire du cinéma disparaître ainsi.
À commencer par son créateur, Wes Craven, un auteur de génie qui a toujours mis tout son cœur, son esprit et son talent dans les œuvres marquantes qui jalonnent sa filmographie.
Ainsi, Wes Craven a judicieusement repris une ancienne idée : celle de brouiller les frontières entre les dimensions du rêve et de la réalité, au point de spoiler: faire envahir notre monde réel par Freddy et de hanter l'équipe des films de la saga « Les Griffes de la nuit » .
Cette note manuscrite devenue culte, adressée par le réalisateur Wes Craven à l'actrice Heather Langenkamp, fut spoiler: incluse comme un remerciement poignant dans ce chef-d'œuvre méta-horrifique : « Heather, merci d'avoir eu le courage d'incarner Nancy une dernière fois. Enfin, Freddy est là où est sa place. Bien à vous, Wes. »
Dylan Porter, spoiler: le fils du personnage incarné par l'actrice Heather Langenkamp , a été interprété par Miko Hughes, l'un des enfants acteurs les plus célèbres des années 1990, qui livre une fois de plus une performance époustouflante.
Outre Heather Langenkamp et Miko Hughes, Robert Englund, spoiler: qui incarne son propre rôle en plus de celui de l'Entité/Freddy Krueger , et John Saxon, spoiler: qui interprète également son propre rôle ainsi que celui de Donald Thompson, le père de Nancy Thompson , sont également de retour pour cet adieu respectueux.
« Wes Craven's New Nightmare » a remporté le Prix International FantasPorto du Meilleur Scénario — par Wes Craven. La performance d'Heather Langenkamp a été saluée par la critique et lui a valu le Prix Fangoria Chainsaw de la Meilleure Actrice. Le film a également été nommé pour d'autres prix importants et a figuré en tête de plusieurs classements officiels de fin d'année.
Pour moi c'est le meilleur de la saga avec le premier. Heather Langekamp joue merveilleusement bien ainsi que Miko Hugues. On se retrouve dans l'univers de Wes Craven Avec des clin d'œils de toute la saga
Il s'agit du 7 éme et dernier film de la saga " Freddy , les griffes de la nuit " . ( Je ne compte pas le 8 ème film de 2003 , " Jason contre Freddy " et le 9 éme film de 2010 , ' Freddy , les griffes de la nuit, qui est le remake du premier film de 1984 " Les griffes de la nuit " , ces deux films sont hors de la saga ) .
Quel déception ce 7 éme film ! Wes Craven et les producteurs , auraient dû s'arrêter au 6 éme film !
En effet les autres films sont de trés bons films d'horreur , auquel j'ai mis la note de 4 étoiles , et même des chefs-d'œuvre , pour le premier film de 1984 " Les griffes de la nuit " et celui de 1988 " Le cauchemar de Freddy " , auquel, j'ai mis 5 étoiles comme note , pour ces deux films .
Mais ce 7 éme film est nul , je met une demi étoile comme note , on ne peut pas mettre 0 étoiles , on pourrait le faire , je l'aurais fait !
En effet le scénario , l'histoire est nul , et en plus ce 7 éme film , a beaucoup de longueurs , de lenteurs , ça manque d'actions , de suspens et d'émotions , contrairement aux autres films de la saga , il y en a beaucoup plus .
Ce 7 éme film , l'histoire est nul et le film , en plus , est mou , lent et ennuyant ( il y a quand même un tout petit peu d'actions , un peu de suspens et un peu d'émotions, mais pas beaucoup ) .
Ils auraient dû s'arrêter au 6 éme film de 1991 : " La fin de Freddy , l'ultime cauchemar ' .
Plutôt une bonne surprise car j'avais énormément de crainte le concernant suit à mon retour de l'opus précédent et en plus il durait 1h50 soit 20 minutes de plus que la moyenne. Scénaristiquement de même puisque le précédent était sensé être le dernier mais celui-ci arrive à être plutôt pas mal et original. Dommage qu'il y est eu quand même des petits moments de lassitude de part quelque moment, à chaque fois repris dans les films de la franchise car sinon je lui aurai au minimum 0,5 en plus. C'est peut-être l'opus le moins effrayant, le moins de mort et également le moins sanglant et c'est au final peut-être une bonne choses car ça évite à ce long-métrage d'avoir des effets spéciaux bien dégueulasse comme le précédent ait eu à offrir. Le retour d'Heather Langenkamp qui fait un très bon protagoniste et étant une très belle femme.
Après tout, est-ce que Freddy 7 ne serait pas les prémices de Scream. Wes Craven reprend la caméra pour ce dernier opus nous offrant donc un film méta qui se passe dans notre monde avec les comédiens incarnant leurs propres rôles. L'idée est bonne mais je trouve que le film est assez moyen. L'histoire n'est pas très convaincante, tout comme le jeu de Heather Langenkamp qui est assez mauvais. J'ai eu du mal à rentrer dans cette histoire qui manque de crédibilité il y a quelques bonnes idées sauf le nouveau look de Freddy ce qui est dommage et en plus de ça c'est l'opus le plus long de la saga donc je n'ai pas passé un très bon moment
Wes Craven se ressaisit de son croquemitaine griffu dans un film qui annonce ce que sera son futur "Scream". Plus qu’un film d’horreur, "Freddy sort de la nuit" est un film qui cherche à en observer et en analyser les codes et les effets. Wes Craven poussera le concept plus loin par la suite mais ce brouillon est assez passionnant.
Ce film m’a emporté dans un tourbillon de folie créative. Le retour d'une actrice iconique, mêlé à un scénario brillamment tordu, redonne à la saga toute sa richesse et sa profondeur. Wes Craven, toujours aussi audacieux, joue avec les règles du genre et déconstruit la réalité avec un génie absolu, tout en ajoutant des couches de métaphores sociales percutantes. La photographie, parfois presque onirique, magnifie cette atmosphère décalée, tandis que la bande originale, nerveuse et immersive, pulse à chaque instant. Ce film sait allier l'horreur, l'humour et la réflexion, tout en offrant des moments d'une originalité rare. C’est sans aucun doute un des meilleurs de la franchise, porté par une énergie rafraîchissante et un scénario qui redéfinit les codes. Un chef-d'œuvre malin et perturbant.
Avec Freddy Sort De La Nuit, Wes Craven, le créateur de la franchise, reprend les rênes de son œuvre en écrivant et en réalisant ce septième volet de la saga, dix ans après la sortie du premier, pour un résultat peu convaincant. L'histoire se veut méta puisqu'elle nous fait suivre Wes Craven qui souhaite tourner un nouveau film de la licence Freddy. Pour cela, il demande à Heather Langenkamp et John Saxon, présents dans les premiers et troisièmes films, ainsi qu'à Robert Englund de rempiler. Seulement, Heather hésite car elle est harcelée au téléphone par ce qu'elle croit être un fan désaxé. Mais, des signes étranges et le comportement de son fils lui font comprendre que Krueger est bel et bien sorti du film et qu'elle se doit de l'arrêter. Ce scénario s'avère peu emballant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et quarante-cinq minutes. Une durée rallongée par rapport à ses nombreux prédécesseurs qui tournaient autour de l'heure et demie. Et cela se ressent. En effet, l'intrigue prend beaucoup de temps à se mettre en place et il faut attendre de très longues minutes pour qu'il se passe enfin quelque chose de palpitant. Et ces moments sont très courts. Car oui, dans ce septième épisode, fini l'exubérance, la créativité, l'originalité et le grain de folie. Le ton se veut plus sérieux, moins extravagant et du coup on s'ennuie fermement. Le métrage est vraiment avare en scènes de meurtres et celles-ci ont un air de déjà-vu et de manque d'inventivité criant. Non, la nouveauté de cette énième suite réside dans son concept de mise en abyme. Et cette façon de faire n'est pas vraiment convaincante. On sent bien que l'auteur souhaite surtout effacer des mémoires les opus qui entachent sa création. Mais ce concept casse un peu le mythe. De plus, l'ensemble manque cruellement de rythme et est assez redondant. L'ambiance horrifique et fantastique est pour sa part absente pendant quasiment tout le récit. On ne ressent aucune tension ni suspens. Même l'humour a disparu. En conséquence, il ne reste plus grand chose. Point positif, on retrouve certains personnages de la première heure. Des rôles interprétés par des visages familiers comme ceux d'Heather Langenkamp, John Saxon et Robert Englund. Le reste de la distribution comprend Miko Hughes,Wes Craven et Robert Shaye, le producteur attitré de la saga dans la vraie vie, ou encore l'enfant d'Heather. Mais celui-ci est franchement irritant tout du long. Hélas, tous ces individus entretiennent des échanges peu intéressants, soutenus par des dialogues trop neutres. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain n'est pas particulièrement emballante. Sa mise en scène est beaucoup trop sobre. Elle manque cruellement de folie et de prises de risques. De plus, elle évolue dans des décors sans inspiration et il manque cruellement de scènes nocturnes pour créer une atmosphère stressante. Les effets spéciaux restent eux bien fichus et la nouvelle allure de Freddy est appréciable, même si elle fait un peu trop aspect masque par moments. Ce visuel quelconque est accompagné par une b.o. aucunement marquante signée J. Peter Robinson. Ses compositions n'ont tout simplement aucun impact sur l'action et les images. Reste une fin peu satisfaisante venant mettre un terme à Freddy Sort De La Nuit, qui, en conclusion, est un long-métrage clairement dispensable tant c'est une des suites les moins qualitatives de la saga en dépit de la reprise de contrôle par son papa.
Wes Craven conclut la saga qu'il a crée la plus parfaite qu'il soit. Une conclusion où le "prémisse" de Scream, plane sur tout le film. Par ingéniosité, Wes Craven redonne vie à une saga mythique qui baissait en niveau au vu des derniers films. Un hommage parfait our cette saga sous-côté dans son ensemble
Certainement un des meilleurs si ce n’est tout simplement LE meilleur film de la saga ! Wes Craven reprend le contrôle de sa création et montre à tout le monde ce qu’est un vrai film d’horreur ! Il nous embarque dans une épopée décousue et captivante, brouillant la barrière entre fiction et réalité et comportant de multiples sous textes sur la fin de l’innocence, le genre de l’horreur, le monde du show-buiz et même la médecine moderne… Il s’autorise aussi beaucoup d’auto-dérision tout au long du film et même les producteurs se prêtent au jeu ! Tout le monde joue son propre rôle mais étonnement, tout le monde se débrouille vraiment bien ! On nous présente un Freddy, symbole du deuil, sous une étonnante nouvelle forme alliant avec réussite un côté badass tout en étant vraiment menaçant. L’intrigue est bien ficelée mais souffre malheureusement d’un manque de réels enjeux et de quelques longueurs, le film est aussi un peu trop destiné aux fans. Néanmoins Wes renoue ici avec les teintes bleutées du premier volet et nous délivre un film à l’esthétique et aux décors soignés particulièrement dans les scènes oniriques. En bref nous sommes face à un excellent élément de conclusion pour cette saga mythique, qui ne se prend pas au sérieux mais qui ,pourtant, l’est bien que la majorité de ses prédécesseurs !
Un Freddy totalement nanardesque, le scénario est totalement vide, les deux premiers tiers du film sur ridicule, le look de Freddy est totalement raté, incompréhensible.
Le sixième épisode de la série Freddy s’intitulant La Fin de Freddy : L’Ultime Cauchemar, on pouvait s’attendre à ne plus jamais voir le tueur nocturne d’Elm Street sévir sur les écrans. Pourtant, en 1994, sort un nouveau film le mettant en scène même si cela n’est pas totalement le cas. En effet, l’univers dans lequel se situe Freddy sort de la nuit n’est pas du tout celui des précédents épisodes. Cette fois, l’histoire fonctionne sur le principe de la mise en abime car elle considère la saga Freddy comme ce qu’elle est dans la réalité, c’est-à-dire une œuvre de cinéma créée par Wes Craven et incarnée par le comédien Robert Englund. Nous sommes donc dans le monde réel. Sauf que Freddy n’est peut-être finalement pas totalement une œuvre de fiction ! Ce septième épisode est donc un volet totalement à part dans la saga. Il bénéficie d’un scénario véritablement original qui préfigure un peu le travail de recontextualisation du cinéma d’horreur qu’effectuera Wes Craven avec la série des Scream. Ici, le film multiplie les personnalités jouant leurs propres rôles à l’écran : Heather Langenkamp, Robert Englund (qui n’est pas sensé jouer également le rôle du croquemitaine puisque le générique précise ironiquement que Freddy Krueger est incarné par lui-même), Wes Craven, John Saxon, Robert Shaye… Ce qui intéresse Craven est plus d’offrir une réflexion sur le rôle du cinéma d’horreur sur la société et sur la vie des personnes qui le font que de réellement créer un film d’horreur. Il est donc en rupture totale avec les derniers opus de la saga en supprimant totalement l’humour et même en le critiquantspoiler: (la séquence de l’émission télévisée fait ressentir, notamment via le regard d’Heather Langenkamp, la contradiction qui existe dans le fait de faire d’un personnage de tueur d’enfants une star amusante) . Il n’est d’ailleurs pas innocent que le cinéaste ait choisi de modifier l'aspect physique de son nouveau Freddy. Ainsi, même si le film possède certains défauts (notamment au niveau des effets spéciaux pas toujours totalement réussis : en particulier, certains effets d’incrustationspoiler: comme ceux de la scène de l’autoroute ), Freddy sort de la nuit est une œuvre très intéressante par son jeu entre réalité et fiction mais il ne faut en aucun cas le regarder comme étant une continuité des précédents volets, auquel cas, on pourrait être très dérouté et donc déçu.
Cette énième suite de « Les griffes de la nuit » propose d'amener la franchise ailleurs, et ici, ce sera dans le domaine de la mise en abyme avec des acteurs jouant leur propre rôle ! On aura ainsi le plaisir de revoir la ravissante Heather Langenkamp, ainsi que le sémillant John Saxon. Ici, Freddy Krueger (étonnamment peu présent jusqu'à la dernière demi-heure) cesse d'être le bouffon outrancier qu'il était devenu au fil des opus : ses meurtres redeviennent plus classiques mais font froid dans le dos et son maquillage le rend plus effrayant que jamais. Toutefois, il faudra subir le jeu d’acteur horripilant de l’enfant de Nancy/Heather et une fin un peu bâclée, mais cet épisode est tout de même sympa à regarder.