Très beau film historique sur la vie du General de la Chiesa assassine en 1982. Lino est très convaincant. Il est bien dommage qu'il n'y ait plus d'acteurs de cette envergure en France
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3,0
Publiée le 24 juillet 2010
Les premiers films de Giuseppe Ferrara ètaient sans grand relief mais dans "Cent jours à Palerme", il signe une belle èvocation de la lutte menèe par le gènèral Dalla Chiesa contre la mafia sicilienne! On y trouve une sècheresse proche du documentaire et un souci d'exactitude qu'il faut louer même si Ferrara reste prudent! Le gènèral Dalla Chiesa avait obtenu de beaux rèsultats dans la lutte contre les Brigades rouges quand il fut envoyè à Palerme en 1982 pour contrer la Mafia! Malgrè les menaces, il travailla sans flèchir! Histoire d'un homme d'honneur magnifiquement interprètè par Lino Ventura (malgrè le doublage) dans une oeuvre qui mêle politique et polar...
Giuseppe Ferrara a préféré une mise en scène saccadée, rapide, presque pressée à la sobriété d'une réalisation posée qui fit les beaux jours du jeu d'acteur de Lino Ventura, ici perdu dans un rôle qui lui convient certes, mais qu'il n'a pas l'occasion d'exploiter comme à son habitude. Cette seule étoile est bien celle de Ventura, habile parmi les maladroits.
Pas grand-chose d'exceptionnel dans ce film à la mise en scène très classique. Le combat d'un homme seul face à la mafia fait aussi office de déjà-vu même si cet homme est incarné par le grand Lino Ventura, l'acteur ne fait pas grand chose à part s'énerver contre la mafia. Aussitôt vu, aussitôt oublié.
Cent jours à Palerme, 1984, de Giuseppe Ferrara, avec Lino Ventura et Giuliana de Sio. L’auteur, ex journaliste, nous présente sous une forme assez froide de style quasi documentaire, mais d’une grande efficacité, les trois derniers mois de mission du général Dalla Chiesa, héros des années Brigades Rouges, nommé préfet de Palerme pour contrer la Mafia, dont les crimes explosent, en nombre et en violence. Son combat est bouleversant par son courage et son intégrité, compte tenu de l’absence totale de volonté politique, à tous les niveaux. Le film repose entièrement sur les (larges) épaules de Lino Ventura et s’inspire de faits malheureusement réels.
fabuleux lino ;il ecrase les autres ;l'ambiance met carrement froid dans le dos la reconstitution est parfaite et courageuse ce film aurait du recevoir moult prix
un bon sujet, un bon film, mais j'aurais préféré Costa-gavras à la réalisation pour en faire un film plus choc et plus poignant. Sinon, le doublage de Lino Ventura par lui-même est particulièrement pénible
Une grande précision de la mise en scène et du scénario amène une touche solennelle au film qui donne ainsi par moment l’effet d’un documentaire. Mais cette reconstitution historique possède le suspense, la tension et la splendeur des plus grands polars. Jean Gabin sublime son personnage de général courage dans l’un de ses plus grands rôles, même si celui-ci n’est pas le plus connu de sa filmographie.
Je suis mitigé... Le film politique est intéressant. Lino Ventura tient bien son rôle de général/préfet impitoyable dans la lutte contre la mafia. Et pourtant... Le film manque cruellement de rythme et s'enferme dans des lenteurs (hormis les scènes de fusillades affreusement réalistes). On perçoit bien le côté (quasi journalistique) engagé anti-mafia dans ce film, mais ça ne suffit pas... On regarde le film jusqu'au bout pour le sujet traité et Ventura, mais certainement plus pour l'histoire (sinon quoi on se serait endormi)...
Palerme, fin des années 70. Les différents représentants des institutions (commissaire de police, juge, préfet, député) sont victimes de meurtres sommaires et sanglants par la Mafia. Le gouvernement communiste décide de nommer comme préfet à Palerme le général Carlo Dalla Chiesa, qui a réussi à mettre fin aux activités terroristes des Brigades ROuges, dans le but d'anéantir la Mafia. Ce film magnifique et violent repose entièrement sur les épaules de l'impeccable Lino Ventura, parfait dans le rôle du général, homme intègre et courageux croyant aux institutions de son pays et prêt à tout pour faire tomber la Mafia et ses activités criminelles, tout en restant dans le cadre de la loi. On ne peut pas rester insensible au combat de cet homme courageux devant faire face à une organisation surpuissante contrôlant les pans les plus importants de l'économie et ayant des appuis dans les banques les plus prestigieuses qui n'hésite pas à éliminer purement et simplement ceux qui se mettent en travers de sa route. Le film se veut également un appel à la responsabilité civique de chacun quand un pays traverse une crise. Ainsi, Dalla Chiesa n'hésite pas à aller à la rencontre des citoyens non pas pour se rendre populaire mais pour unifier les gens contre un mal profond. De plus, le fait qu'il soit nommé par un gouvernement dont il ne partage pas forcément les convictions est un symbole fort: il ne fait pas de politique, il agit pour assurer la sécurité de son pays et défendre des institutions dans lesquelles il croit contre un danger qui menace l'ensemble de la société. Cent jours à Palerme est un film engagé et fort au suspense efficace porté par un acteur magnifique et talentueux qui nous a malheureusement quittés trop tôt.
cent jours à Palerme est un excellent film policier de Giuseppe Ferrara. A l’affiche du film on retrouve des acteurs très convaincants comme Lino Ventura, Giuliana de Sioou encore Lino Troisi… excellent scénario, mise en scène irréprochable du réalisateur qui maîtrise parfaitement son film, de belles scènes… Bref c’est un bon film français plutôt divertissant, 13 / 20.
100 jours à Palerme tire son scénario d’un sujet brûlant, la lutte contre la maffia dont Lino Ventura en ex-général des carabiniers devenu préfet de la Sicile doit s’en charger. Ce dernier joue de manière très juste son rôle mais la mise en scène manque d’ampleur, on regarde d’un œil intéressé 100 jours à Palerme mais on est jamais accroché par ce film ponctué de quelques fusillades bien sanglantes.
Pour son avant-dernier rôle, Lino Ventura développe son charisme au maximum et habite le film. Giuseppe Ferrara, ancien journaliste, réalise moins un film de mafia qu'une excellente et passionnante histoire politique (tirée de faits réels), dans laquelle transparaît clairement son expérience journalistique. Il n'en oublie pas un certain côté épique : le film commence avec des scènes de meurtres géniales et se termine brusquement, froidement. Mais les meilleures scènes sont pour Ventura, sans cesse mis à l'épreuve.