Doomsday
Note moyenne
2,2
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664 critiques spectateurs

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78 critiques
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Damianous
Damianous

7 abonnés 496 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2022
Film moyen dans tout les domaines, Doomsday est un sous Mad Max mâtiné de virus/zombies. Ça se regarde mais ça s'oublie vite, et il est vrai que Marshall aurait gagné à se prendre moins au sérieux et à faire de son long métrage une œuvre décomplexée, car certaines scènes sont parfois WTF. Sinon pour l'aspect technique pas grand chose à dire, c'est sans fulgurances , de même que pour le casting et une OST médiocre avec de l'électro cheap. Bref ça peut se tenter , mais en terme de qualité Doomsday est à des années lumières de The Descent du même réalisateur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 octobre 2021
Film moyen. L'histoire est intéressante mais ces tout. Les effets spéciaux sont pas mal. A voir une fois.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 mars 2021
Ce film est juste un très très gros navet. Les incohérences se multiplient plus vite que le soi-disant virus ( par exemple : les mecs qui deviennent cannibales alors qu'il y a littéralement des milliers de vaches aux portes de la ville. Cherchez l'erreur ), mal joué, mal écrit, mal monté. Fuyez!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mars 2021
Que dire sur ce "film" ??? Des scènes gores inutiles, des jeux d'acteurs très mauvais, tout ça pour au final voir l spoiler: 'héroïne gagner à la fin
bref passer votre chemin et regarder une nouvelle fois "je suis une légende...
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 décembre 2020
Doomsday est l'un des pires films que j'ai jamais vus. Imaginez un mélange d'Aeon Flux de Resident Evil dans une zone murée pendant 30 ans après qu'un virus fou ait tué des milliers de personnes. Pourquoi Rhona Mitra est-elle envoyée pour trouver le remède. À l'extérieur du mur elle trouve une bande de punks cannibales de gouttière. En plus de quelques dialogues hilarants et des cannibales il y a des chevaliers mais est ce l'époque médiévale ?. Il y a des cascades de conduite ridicules avec beaucoup d'explosions et beaucoup de promenades à travers la campagne avec des survivants de la peste. C'est Mad Max qui rencontre le Seigneur des anneaux dans 28 jours plus tard...
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 555 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 novembre 2020
Pourquoi avoir fait un tel film qui est un gros mélange de Mad Max, zombies, New York 1997, une dose de médiéval grotesque et de féminisme ambiant assorti d'un soupçon de militarisme bon teint et j'en passe. Ce n'est certes pas très mauvais mais c'est un agglomérat de décadence populiste assumée tel le notant qui met 5 étoiles parce que c'est extraordinairement merdique. Ce jugement dernier attend bien tout ceux qui n'abandonneront pas les malfaçons humaines dont ce film nous fait un étalage conséquent. A un moment on semble s'extasier devant une voiture clinquante, là c'est une belle démonstration de vice saugrenu qui se veut en fait juste consensuel. Mais dans ce film pas de demi mesure c'est bien le reflet de modes assemblées non pas pour du second degré mais pour une sorte de démonstration miroir, par miroir j'entend relativement inconscient et confuse, du titre lui même. Et le virus c'est juste l'une des trompettes qui sonne et le cavalier qui répand une mort terrible pour tous ceux qui n'auront pas de rédemption. Pour ceux qui ne sont pas familier avec l'anglais doomsday signifie le jour du jugement dernier.
gniolf
gniolf

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2020
mon 2 ème nanard bien noté.
Du Carpenter, du mad Max et du post apocalyptique à la sauce humoristique This is England avec une pointe de 007.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 juillet 2020
Ersatz de Mad Max dans ses meilleurs moments, de Xena la Guerrière dans les moins bons, "Doomsday" est un pot pourri de quelques classiques SF apocalyptiques mais il n'apporte strictement rien à l'édifice et s'avère même insultant envers ses influences! Etonnant de médiocrité, avec une photo de téléfilm qui le rend très laid, c'est un vrai petit navet! Qu'est donc venu faire le génial Bob Hoskins dans cette galère? Et comment Neil Marshall a pu réaliser un vrai classique moderne seulement 3 ans plus tôt avec "The Descent"?
iznogoodgood
iznogoodgood

7 abonnés 43 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juillet 2020
Véritable "hamburger film sandwich" : une couche de New York 1997 + une couche Mad Max + une couche stéréotypes dystopique = un produit sans originalité, sans intérêt.
darkvash
darkvash

140 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2020
Vu lors de sa sortie, j'avais un bon souvenir de ce film. Mais voila, de le temps a fait son oeuvre et je me le suis re-regardé hier soir.
Le film a vieilli, mais pas dans le bon sens du terme.
L'image, le scénario et les incohérences sont plus visibles qu'avant. Les cuts lors des scénes de baston sont aussi trés perturbants et rendent l'action incompréhensible.
Les acteurs font le job, même si un certain surjeu prédomine l'ensemble.
Reste un Mad max mixé avec un New York 1997 du pauvre qui ne restera pas dans les annales.
spoiler: Mention spéciale à l'hélicoptére qui vient chercher la fille à la fin, alors qu'au début le gars dit qu'on ne peut pas survoler la zone...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 mai 2020
Un virus qui se propose comme un rhumes...l'introduction et le contexte sont bien présentés et les 30 premières minutes reussis. Mais décrédibilisé par des incohérences scénaristiques et autres improbabilités que je ne citerais pas pour vous laisser découvrir.
La transition entre les mondes/scènes/environnements est brutales, parfois on ne sait même plus quel genre de film en regarde.
Affrontements grossiers, brouillons et même comiques avec la musique de fond.
Dénouements inattendus dont l'un inexplicable...
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2020
Doomsday est un film métal. Déjà parce qu'il reprend énormément de long-métrages qu'il pousse au paroxysme de l'idiotie : Mad Max 2 et Le Dôme du Tonnerre, Resident Evil 2 (fallait y aller pour le rendre encore plus débile), Ghosts of Mars, 28 semaines plus tard ainsi qu'un soupçon de New York 97. D'aussi grands noms que d'autres un peu plus désuets composant les rangs de ses inspirations premières, le nom de Neil Marshall, à qui l'on doit le choquant The Descent (traumatisme d'enfance), cause une certaine curiosité.

Encore plus en sachant que le budget a été décuplé : comment gérer un film d'action/horreur à grande échelle et aux moyens conséquents en sortant d'un huis-clos de pure horreur gore dont le budget était minimaliste? L'exercice, complexe, ne manque pas de sincérité, ni même de passion; on ressent tout de même la difficulté rencontrée en narrant une histoire à si grande échelle, avec autant de personnages à développer et un univers à présenter.

En ce qui concerne la présentation de son monde, Marshall réalise un sans-faute : sa vision du genre post-apo, bien héritée de l'imagination fertile de George Miller, contourne l'originalité en poussant ses inspirations jusque dans leurs retranchements. C'est par l'excès, l'ultraviolence, le jusqu'au-boutisme qu'il innove, et parce qu'il s'inscrit dans une démarche d'hommage avec une personnalité très années 90 qu'il devient un univers à part entière.

Un excès qui ne convaincra pas la majorité des spectateurs : le malaise pourrait être de mise à la rencontre de cette version encore plus bdsm de l'univers graphique de Mad Max 2, et bien plus violente dans son intro que la séquence de confinement mitraillé de Resident Evil 2. Notons toutefois qu'il évite avec un grand discernement la vulgarité affichée par de nombreux films du même registre en guise de provocation et de révision des oeuvres originelles : trop précis dans sa vision du film de genre pour s'y résoudre, Marshall sait différencier la simplicité tentatrice de la grossièreté et la complexité de construire un monde d'ultraviolence et d'injustice.

Tout aussi vrai qu'il est plus complexe de construire des enjeux que de réaliser un film régressif et bourrin, il parvient à faire les deux; avec une finesse certes relative, mais l'intention, louable et ambitieuse dans sa présentation (pas dans sa mise au point), laissait présager d'une fan-fiction admirable des oeuvres qui le firent rêver plus jeune et qui construisirent les influences et la personnalité du metteur en scène.

Tirant le meilleur de ses inspirations, Doomsday se réceptionne en surprise désarçonnante : celui qu'on prévoyait à tord comme une repompe malhonnête et z de tout un tas de classiques intouchables forme sa sève autour des éléments scénaristiques qui les rendirent cultes, se faisant avec un regard aimant, passionné, de petit frère prenant exemple des grands, de ceux qu'il admire sans vouloir les surpasser.

On lui pardonne, aux vues de la générosité de l'offre, ses écarts de dialogues de séries b; ils participent, d'un autre côté, à le rendre aussi sympathique que les films produits pour les vidéos clubs, loin d'être irréprochables mais que l'excès sans retenue rendait adorables : on a, devant Doomsday, le même regard bienveillant et diverti que devant Judge Dredd, Cliffhanger, Double Détente, une vision détendue offerte par des films à la seule prétention de divertir dans l'instant.

Brut et brutal, Doomsday l'est sans hésiter : surtout lorsqu'il nous présente ses clichés de personnages, ses caricatures de méchants mêlant différentes icônes des antagonistes de films de genre (le chef de la bande a des airs de Mad Max 2 et de Ghosts of Mars). Comment lui en vouloir de ne pas faire dans la dentelle quand il démontre son amour pour une période et un genre cinématographiques connus pour leur manque de finesse et de retenue?

En jetant un oeil à son montage, par exemple. Erreur impardonnable : insupportable, obsolète de plusieurs années (l'esthétique MTV s'était heureusement éteinte quelques années plus tôt), il coupe chaque plan de plus de deux secondes, empêtrant le résultat final dans une mélasse dégoulinante de flashs et d'hystérie rédhibitoires. Résultant de cela, les combats deviennent illisibles et les courses-poursuite, dont l'efficacité en terme de publicité de voitures n'est plus à prouver, virent au registre du clip sans prévenir.

C'est donc dans un déluge de plans de moins d'une seconde et de numérique douteux que le film balance la fin de son carnage, avec un jusqu'au-boutisme égal à lui-même, poussant les têtes à travers les flammes et changeant l'ordre de la chaîne alimentaire : ses quinze dernières minutes, tout aussi mauvaises soient-elles, imageront un spectacle régressif qu'on ne pensait plus pouvoir voir depuis la chute du cinéma de genre des années 90, et que Neil Marshall nous tend avec une générosité folle, un sens de la démesure affolant et le jeu outrancier mais dans le ton de son casting complètement décalé.

Ce voyage dans le temps imaginatif est un bijou de bis et de références digérées, réadaptées, appropriées. La véritable malédiction concerne les spectateurs non férus de cinéma de genre.
Le dernier plan préparant une franchise, il reste une affreuse question : et si Resident Evil s'était écroulé plus tôt que prévu, et qu'il avait plus rapporté au box-office, Doomsday aurait-il pu donner une franchise du même niveau que ce one-shot forcé?
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2019
Ambiance, environnement, décors, maquillages et costumes, post apocalyptiques et clairement copiés et inspirés du classique, mythique et inoubliable Mad Max avec un quasi copié collé des personnages survivants à un virus, leur chef, leur violence et apparence punk rock et même leurs codes sociaux. C'est très réussi à ce niveau esthétiquement avec de plus une scène poursuite de véhicules improbables et un déroulé de cette scène qui vient directement de Mad Max. Film fantastique post apocalyptique et politiques et militaires véreux du côté du monde protégé de l'épidémie, l'écosse, foyer du virus étant en quarantaine depuis 30 ans avant que... Et c'est là qu'intervient le personnage phare, la super membre unité de commando style bandass assumée avec de l'action non stop, des morts par dizaines et centaines même, par armes et combats à armes blanches et à main nue. On ne s'ennuie pas une seconde, on ne fait pas dans la dentelle et on ne se préoccupe pas trop de la crédibilité et des incohérences, la finesse n'étant pas au programme de ce film total action et castagne avec une performance dans le genre exceptionnelle de l'excellente Rhona Mitra vu dans Underworld soulèvement des lycans, actrice physique et sexy version boy building. On sait quel type de film est ce doomsday et dans le genre c'est une réussite.
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2019
Le film est assez incohérent. Des Écossais qui se trimballent à moitié à poil (fait froid en Écosse) et qui se font cannibales alors qu'il y a d'immenses troupeaux de vaches, et un pays coupé du monde avec des voitures qui ont leur plein d'essence et des canettes de bière sans usine pour les mettre en boîte, c'est absurde. Quant au mélange entre Mad Max et Brave Heart, il est assez bizarre, voire indigeste. C'est dommage parce que le film aurait pu donner quelque chose de bien avec un scénario qui se décide à être soit angoissant en se prenant au sérieux, soit grotesque en tournant vers la fantaisie alors qu'on nage ici dans la représentation naïve d'une réalité invraisemblable.
Pascal M.
Pascal M.

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 août 2019
Un film avec un bon concept, un bon "melting pot". Dommage qu'à partir de la moitié du film ça part en sucette où du melting pot réfléchi ça part en ridicule (je dirais tristement hilarant) "pot pourri" (au tout premier sens du terme) de copies d'autres films.
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