Grosse grosse déception : une Nicole Kidman qui ressemble plus à une poupée qu'à une quadra, un Hugh Jackman surmusclé qui frôle le ridicule ; un film qui se perd dans ses longueurs et qui passe un peu du coq à l'âne ; une B.O assez médiocre ; des effets spéciaux totalement râtés (trop visibles)... J'en attendais beaucoup plus du nouveau Baz Lurhman ! Heureusement les paysages (ceux réellement filmés en extérieur) sont magnifiques et l'interprétation de Brandon Walters qui joue le rôle de Nullah, est fascinante. Mais ça ne rattrape pas le reste. Vraiment dommage !
Comment peut-on tout simplement appeler cela du cinéma? Donnez moi 120 millions de Dollars et je vous fait un film digne de la magnifique île qu'est l'australie! Pour tous ceux qui le trouverai beau au niveau de l'esthétique, je leur conseille d'acheter des lunettes! Quasiment tous les plans d'extérieur ont été tournés en Studio! Les effets spéciaux sont ridicules, indignes d'une "grande fresque" comme certains aiment à appeler ce ramassis de plans les uns sur les autres et servis par des acteurs très mal dirigés, apparemment par des producteurs de la fox légèrement cocaïnés (en première position la Kidman dont le lifting raté la condamne à un perpétuel petit sourire niais, suivie de près par par l'homo erectus Jackman inconsistant à souhait, et continuons avec ce petit acteur très prometteur, qui a de la gueule, mais qui est affublé de répliques ravageuses du style : "je t'ai chanté pour moi"... Bref, un très mauvais souvenir à oublier le plus vite possible, pour ne pas gâcher celui de Moulin Rouge qui reste l'un des films contemporains les plus audacieux jamais réalisés.
Après «Moulin Rouge», que la majeure partie d’une génération considère comme l’apogée du cinéma baroque romantique, Baz Luhrmann réalise «Australia» (Australie, 2008). Introduit comme une leçon de narration, «Australia» répète le schéma rebattu qui croise Histoire et histoire. Constitué d’effets spéciaux qui reproduisent l’infini désert des terres australiennes, la réalisation de Luhrmann insiste sur la part romanesque plus que sur une réhabilitation du peuple indigène. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir construit le scénario sur une connivence entre colons et indigènes. Le rapport qu’entretiennent Mrs. Ashley et l’enfant semi-indigène Bull instaure une relation d’équité entre les deux, et par extension offre un sentiment d’égalité entre occidentaux et colonisés. Si le scénario de Luhrmann, la position qu’occupent les personnages dans le récit et la façon dont l’intrigue se déroule paraissent, selon un jugement classique, sans reproche, la mise en scène, et ses effets grandioses, apportent peu voire étouffent l’épanouissement de l’histoire sous une réalisation surfaite. Les grands mouvements de caméra qui parcourent toute l’étendue des lieux pour venir achever sa course sur un geste insignifiant, pour recadrer pleinement la star de la séquence, sont le témoignage d’une mise en scène qui privilégie bien souvent un aspect clinquant et glorifiant plutôt que le sens profond du film. «Australia» se situe directement dans la filiation des grandes épopées romantiques fondées sur l’archétype de «Gone with the wind». Il faut, pour apprécier «Australia», d’ores et déjà présupposer que la production de Selznick est un grand film. Si tel est le cas, l’intérêt de l’œuvre de Luhrmann se trouve-t-il dans l’immixtion de l’histoire dans l’Histoire ? Ce type d’élévation du récit est aussi vieux que l’invention des contes. De l’hommage que l’auteur désirait rendre à son pays natal résulte un film suranné décevant.
Belle épopée australienne. Le film nous emmène dans un territoire inconnu qui nous fascine par ses paysages exceptionnels. L'histoire manque un peu d'unité et de crédibilité, en fait duex histoires s'emmêlent : une romance entre une jeune anglaise snob et un gardien de vaches australien et le récit d'un jeune aborigène adopté par cette jeune anglaise dans sa ferme au milieu de nulle part. Les deux histoires sont attachantes mais la juxtaposition de l'un et l'autre sent terriblement le collage et les effets spéciaux sont manifestment hors de propos ! Je pense à l'arrêt subit des vaches devant le précipice et la mort accidentelle d'un des cavaliers piétiné sous le sabot des bêtes. Tout cela sent malhueresuement le chiqué et le film pour enfants. Du réalisme, que diable !
Le ratage de Baz Lhurmann ! Un film faussement émouvant, faussement romantique et faussement épique... Tout est artificiel, sans saveur et sans souffle. L'affiche est trompeuse ; la romance entre Kidman et Jackman passe au dernier plan et l'histoire n'est qu'un pretexte au politiquement correct avec ce discours gnan gnan et convenu de l'exploitation des indigènes par l'homme blanc... Certes, les paysages sont beaus mais ça ne suffit pas. L'intention du réalisateur était de rendre hommage aux productions Hollywoodiennes des années 50-60 mais en faisant surjouer Kidman et en baclant la romance, il fait offense à des chef d'oeuvre tels que "Autant en emporte le Vent".
Ce film ne se lance jamais. Il a un effet terriblement soporifique. J'ai fini par abandonner au bout d'1h30 et encore j'ai donné largement sa chance au produit... Une narration dérangeante, du fantastique bidon et incroyable mélangé à de l'aventure, une romance mollassonne, une mise en scène dégueulasse qui pue le fake. Je n'ai même pas été touché par les paysages, c'est dire. Tout est raté !
beaucoup de pub autours de ce film pour pas grand chose je trouve. je sais pas trop quoi penser de ce film. il m'a pas spécialement touché. j'admets toutefois qu'il est visuellement très réussi.
comment qualifier cette chose? (remarquez que je n'utilise même pas le mot "film") Comment ne pas devenir grossier en parlant de cet Australia"? la solution à ces question tient en 4 lettres: RIEN ou TOUT car en effet dans cette chose il n'y a rien, rien de beau, rien de bon, rien... pas même le respect du spectateur venu voir cette super production. Ou au contraire il y a tout, tout ce qu'il ne faut pas faire au cinéma, tout ce que l'on déteste: acteurs insipides, scénario prévisible spécial nian nian dans la guimauve, clichés à outrance. Encore 4 lettres pour évoquer cette chose: PART si tu es dans un cinéma et qu'il n'y a que australia à l'affiche, moi je suis parti avant la fin sinon j'aurai vomi mon reveillon. Bref beaucoup de mots de 4 lettres pour un "film?" qui en vaudrai bien 5
C'est un très beau film d'amour et d'aventure avec deux magnifiques acteurs.ce n'est pas autant en emporte le vent mais j'ai adoré.pour ceux et celles qui ont gardé leur âme romanesque
Un film décevant, sans saveur, trop nunuche, des acteurs insupportables, entre Nicole Kidman à qui on voudrait donner une claque, et le petit aborigène qui joue à l'homme invisible, sans parler de Hugh Jackman qui n'a aucune crédibilité. A part de beaux paysages, le film est nul, quel dommage. En revanche, bravo a David Wenham, Jack Thompson, et tous les autres acteurs/figurants qui eux ont bien jouer.
Australia est une grande fresque romanesque, un film hollywoodien à très gros budget, un hommage au classique que sont Autant en emporte le vent ou West Side Story. Seulement, ce film manque d'authenticité, de sincérité et son seul atout est de narrer l'histoire d'un pays lointain et peu connu. Si le film avait sur se limiter à la partie lié au troupeau, il n'aurait pas été aussi grandiose mais au moins bien calibré et intéressant. La seconde partie guerrière est un sous Pearl Harbor et n'a que peu de liens avec la première partie. Dommage de détruire ainsi le travail initié durant la première heure et demie.