Alors que l'on pouvait craindre un torrent de guimauve devant cette histoire plus que convenue, force est de reconnaitre que la surprise est assez agréable! La Maison du lac se révèle être en effet un bien joli film, porté par trois beaux acteurs, bien qu'Henry Fonda en fasse peut-être légèrement trop pour l'occasion. Alors, bien entendu, tout cela n'a rien de bien surprenant, et l'évolution des personnages est assez prévisible, et pourtant, se dégage de ce film un charme réel, du peut-être à la sincérité et à l'autheticité des personnages, qui permettent de rendrer l'ensemble touchant et très agréable à suivre. Certaines scènes sont même assez droles, et les dialogues tout à fait acceptables. La beauté des décors ne fait que renforcer cette impression. Bref, sans être inoubliable, La Maison du lac se révèle un bien joli moment à passer dont il serait regrettable de se priver!
Voilà un film tranquille pour passer un moment sans prise de tête mémorable, sur le thème de la vieillesse et des relations parents/enfants. Sachant que ce dernier sujet n’est pas assez approfondi à mon sens. Le film est bien joué, bien que le jeu de Katharine Hepburn soit trop accentué. Sa façon, joint à une imagerie très bourgeoisie américaine du monde de la « retraite » à en être caricaturale, donne presque un accent « comédie musicale américaine » au film avec la musique en moins. Henri Fonda est bon à son habitude. Les images sont superbes. Je le classe dans les bons films à voir.
Panel d'actrices et d'acteur excellent, étrange de voir Henry Fonda en vieux papi toutefois... L'histoire est assez banale et lente, mais on s'y ancre vite, grâce à la complicité du couple amoureux.
Ce film de Mark Rydell qui fit sa concrétisation à Hollywood - et notamment au sein de l'Académie des Oscars - est une intéressante réflexion sur la vieillesse emplie de poésie et de fantaisie. Le couple formé par Henri Fonda et Katharine Hepburn les rassemble indéniablement au sommet de leur art. Rydell livre des portraits de personnages ridés et affaiblis, apeurés par leur mort proche, et tiraillés entre l'envie de se laisser prendre par la mort et le désir monstre de conserver son esprit jeune. Une réflexion sur la vieillesse et la mort certes, mais surplombée par une trame secondaire qui ressemblerait à s'en méprendre à celle de la quête de la fontaine de jouvence... Mon gros coup de coeur du Festival.
Une oeuvre simple sur le temps qui passe, la mort et les conflits de générations . Mark Rydell dirige deux monstres sacrés du cinéma, Katharine Hepburn et Henry Fonda, récompensés chacun par un Oscar pour leurs rôles . Ce dernier pour son ultime composition avant son décès, livre une magnifique prestation en vieillard acariâtre et donne pour la première fois la réplique à sa fille Jane . Un film qui fait chaud au cœur !
Un sujet en or avec les meilleurs acteurs qu’on puisse trouver pour cette occasion, cela aurait dû engendrer un chef d’œuvre. Hélas, hélas, la réalisation n’est vraiment pas à la hauteur. C’est navrant pour le public comme pour les Fonda. Gaspillage irréparable ; très dommage !
Dernier rôle du légendaire Henry Fonda, "La Maison du lac" le voit affronter sa fille, qui est aussi sa fille à la ville, Jane Fonda, dans un combat tendu bien que magnifique.
Choc des générations, réflexion sur la vieillesse et la mort, le film est un concentré de tendresse et de poésie, au bord du lac, entouré de nature. Katharine Hepbrun, que l'on ne présente plus, n'a rien perdu de sa vigueur et de son charme. Elle porte le film tout autant que le reste du casting, seul rempart du héros, Norman Thayer, contre la fatalité du sort qui lui est promis tôt ou tard.
Ajoutons encore la musique, merveilleuse face aux paysages, et nous obtenons ici un film plus que réussi, un quasi chef d'oeuvre, s'il en est.
Ils ont parcouru un long chemin ensemble et profitent des derniers feux de la vie. Drôle et émouvent, triste et profond, Henri Fonda et Katherine Hepburne mettent leur immense talent au service d'une comédie douce amère qui couronne de manière somptueuse leur fin de carrière.
Une comédie dramatique pleine d'humanité,excellemment intérprétée par de grands acteurs, pemettant sans "prise de tête" une réflexion intéressante sur la vieillesse, la mort et les rapports entre générations.
Un lac. Joli. Et une maison au bord de ce lac. Dans laquelle il ne se passe rien. Mais alors, vraiment rien du tout. On arrête le visionnage au bout de quinze minutes.