La Piel que Habito
Note moyenne
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845 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 septembre 2011
Pedro Almodovar a de sérieux problèmes dans sa tête, tout comme ceux qui crient au chef-d'œuvre. Quel film malsain !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juillet 2014
Déjà, pour être honnête, je n'ai jamais vraiment accroché avec le cinéma d'Almodovar. Au moins, il faisait partie de ces gens qui ont précipité dans les années 1970-80 la sortie de la société espagnole du moralisme bien facho des conservateurs catholiques, lui et tous ces bédéistes, écrivains, théâtreux et vidéastes, catalans pour la plupart, qui ne cessaient de parler de cul et de révolution comme des zébulons surgissant de leur boite. Mais là, non, STOP !!! Je me suis fait chier deux longues heures devant cette exploitation à vide de l'esthétique de l'ancien Almodovar : personnages psychotiques, baroque des situations, sans oublier la tentative d'identification à l'homosexualité. En fait, La Piel que habito ( la peau que j'habite) est un film de vieux, narcissique et repu, un film de boursicoteur. Franchement, Almo, t'as pas envie de regarder à nouveau la société dans les yeux ?
Fredegra
Fredegra

7 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2013
ouais bof... Certes les 2 acteurs principaux sont à leur place, ils jouent ce qu'on leur demande et plutôt pas mal... Après, j'ai trouvé l'histoire un peu tirée par les cheveux et surtout les longueurs s'installent méthodiquement. Dommage.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 octobre 2012
"V'voyez... c'est... c'est toute la folie perverse et sexuelle de l'homme qui est magnifiquement mise en lumière dans ce chef-d'oeuvre, v'voyez, c'est tout à fait bouleversifiant...".
Oui, quand j'ai vu ce film, j'ai cru à une parodie des Inconnus. Mais non, il s'agit d'une oeuvre du "grand" Almodovar : du grand n'importe quoi, des dialogues surréalistes, une intrigue nulle, une musique qui vrille les tympans, quant au principe du scénario... spoiler: pardonnez-moi, mais je ne vois aucun génie dans le fait qu'un médecin kidnappe le mec qu'il considère comme responsable de la mort de sa fille, pour lui foutre un vagin et lui poser le visage de sa femme morte, et le/la sauter par la suite (et il se laisse faire en plus, aucun souci !). Moi, je n'y vois rien d'autre que quelque chose d'hyper crade et malsain. J'ai fait l'effort surhumain de regarder ce film jusqu'au bout, pensant qu'il y aurait une chute de dingue... hélas, elle s'avéra totalement prévisible.


Moi qui habituellement n'aime pas Almodovar, j'ai fait un gros effort d'abstraction pour regarder ce film en toute objectivité mais ça n'a rien changé... ou peut-être qu'au contraire, c'est justement parce que j'ai regardé ce film d'un oeil neutre que je l'ai trouvé absolument mauvais; et que ceux qui en font des critiques dithyrambiques n'ont peut être pas fait le même effort d'abstraction et dès qu'ils ont vu "Almodovar", ils l'ont trouvé génial avant même de l'avoir vu.

Tiens, ce film m'a donné une idée de scénario :
C'est l'histoire d'un homme dont le hobby est de faire des félations à des orang-outans tout en faisant caca dans le cou de têtes humaines fraichement décapitée car il ne peut se satisfaire autrement, comme certains ne peuvent chier que chez eux. A la fin, le type se rend compte qu'il a tué sa propre mère, et pour lui rendre hommage, il la mange... accompagnée de champignons de Paris.
Et je signerai "Almodovar".
Là, peut-être que des intellectuels s'exclameront avec émotion :
"V'voyez... c'est... c'est toute la folie meurtrière, zoophile, scatologique et nécrophage de l'homme qui est magnifiquement mise en lumière dans ce chef-d'oeuvre, v'voyez, c'est tout à fait bouleversifiant..."."
Pseudofile
Pseudofile

15 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2023
Ou comment un homme enlevé par un chirurgien pour être transformé en une réplique de sa femme gravement brûlée puis défenestrée devant sa fille après s'être vue dans le reflet d'une vitre, ou de sa fille traumatisée qui finit également défenestrée dans une clinique psychiatrique après s'être mise en tête que son père était son violeur, feint de s'éprendre de son bourreau afin de pouvoir le tuer après plusieurs années d'abnégation. Raconté comme ça, ça emplit les sens de nanardise. Et pourtant il s'agit d'un film très sérieux flirtant entre la science et l'horreur et qui semble volontairement vouloir provoquer. Le chirurgien est un personnage ambigu dont on a du mal à déterminer si ses actes sont menés par la douleur ou par la performance technique.
Il a de toute manière l'esprit suffisamment malsain pour décider de détruire une autre personne afin de palier à la perte de ses proches. L'évènement qui fait basculer l'histoire et donne sa trame au film n'est pas très crédible
Sa fille, qui suivait un traitement contre l'anxiété sociale, n'a pas été violée, elle a juste paniqué lorsqu'un garçon nommé Vicente a dépassé les préliminaires amoureux alors qu'elle était partante pour se laisser séduire. Mais voyant sa fille évanouie et une moto s'en aller, le chirurgien avait trouvé son coupable et sa victime désignés. Et il se fera enlever après une course poursuite nocturne à "l'espagnole" (c'est à dire à 10 km/h de moyenne malgré les compteurs) pour devenir le matériau du grand projet du chirurgien. Mais s'il avait été vieux, s'il avait pesé 120 kilos, s'il était velu comme un ours... aurait-il fait un sujet idéal pour une transformation si radicale en femme, plaisant tant au chirurgien, qui y voyant sa femme ou sa fille copulera avec. Vincente devenu Vera tiendra ainsi 6 ans, .préparant par sa docilité et son acquiescement sa vengeance. C'est que les pistolets traînent un peu partout dans cette maison. On s'étonnera aussi que les 3 autres chirurgiens qui l'assistent dans ces multiples opérations mettent 6 ans à se rendre compte que les papiers concernant la mutation de Vicente sont faux. Et que dire du policier que contacte la mère de Vicente à part qu'il mène l'enquête de la disparition "les doigts dans les fesses" Un film malsain, mais dont même les amateurs de thrillers horrifiques pourraient également se passer.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2011
Avec ce thriller opératique,vénéneux,déroutant et dérangeant;Pedro Almodovar prouve qu'il maîtrise à la perfection les codes du genre,tout en y injectant sa patte baroque et décalée.Un chirurgien esthétique tente inlassablement de créer la peau ultime,souple et solide pour exorciser le souvenir de sa femme calcinée dans un accident de la route.Il détient aussi dans son vaste manoir de Tolède une femme-cobaye sur qui il pratique toutes ses expériences.Antonio Banderas,froid et distant comme jamais,contient remarquablement la folie de ce médecin.Elena Anaya,est remarquable,en femme victime du syndrôme de Stockholm,et amnésique de surcroît.La vengeance rôde à tous les carrefours.Almodovar convoque sans se cacher Hitchcock,Bunuel,Franju et Cronenberg.Le twist de mi-parcours,terriblement diabolique,laisse coi et la narration de haute volée alterne impeccablement flash-backs et présent.Le thème de la transgenèse fascine et repousse à la fois.Plutôt que d'insister sur le côté organique,Almodovar dévoile des pressions psychologiques et des manipulations insoutenables.Si effectivement,tout cela est un peu trop propre et clinique,ne laissant pas filtrer l'émotion,l'exercice reste envoûtant et addictif.
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2011
Bon, allez, on va ne pas y passer des plombes : c'est un Almodovar pur jus, tourné en roue libre par Pedro.

Voilà.

Donc, vous savez déjà ce que vous allez y trouver avant de le voir : du sexe, de la violence, des histoires de famille, une réflexion sur le corps, des décors toujours choisis avec un goût à la fois kitsch et très sûr, des acteurs et actrices plutôt très bons et entièrement dévoués au maestro.... la suite ici : http://chris666blogsallocinefr.over-blog.com/article-piel-habito-82274543.html
pandani
pandani

43 abonnés 379 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 août 2011
Quand on a lu et aimé Mygale de Thierry Jonquet, et quand par surcroît on est fan des Yeux sans Visage de Georges Franju, on ne peut qu'être extrêmement déçu par cette adaptation ratée où les personnages, un comble pour un tel sujet, sont aussi désincarnés. On ne retrouve pas ici l'ambiance noire et trouble du polar de Jonquet, et, malgré les clins d'oeil appuyés, on est très loin de la capacité d'épouvante et de la beauté du film de Franju. C'est juste balourd, vulgaire et le plus souvent filmé comme un soap.
tixou0

788 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2011
L'histoire hors du commun de "Vera" (Elena Anaya, aussi ravissante que convaincante) est un cocktail improbable et détonnant entre une trame narrative principale à la Mary Shelley et un rebondissement spectaculaire qui rappelle, mutatis mutandis, l'affaire Natascha Kampusch, avec un excellent Banderas, entre donc un Dr Frankenstein contemporain (chercheur et chirurgien démiurge, apparenté aussi à cet autre médecin, le douloureux Genessier de Franju) et un Priklopil (de luxe). Mais il y a aussi un lourd secret de famille (au coeur duquel on est heureux de retrouver Marisa Paredes), la perte dramatique de proches, une vengeance inédite et redoutable....et beaucoup de choses encore (ambivalence sexuelle, fascination pour l'esthétique signifiante de la grande Louise Bourgeois...) pour au final un mélo exceptionnel et inclassable : bref, un Almodovar, et un très grand (du niveau de "Parle avec elle"). Deux heures d'un spectacle autant haletant qu'intelligent, qui vous empoigne et ne vous lâche plus : un vrai film d'auteur, injustement oublié (une fois de plus) au dernier Cannes ! Mon premier « 5 étoiles » de l’année 2011.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2014
Il y a quelques jours, j’ai découvert « La piel que habito ». J’ai été dans un premier temps incapable de mettre des mots sur les sentiments ressentis au visionnage. Le film de Pedro Almodovar est le genre d’œuvre qu’il faut laisser mûrir dans son esprit pour pouvoir la qualifier. Les deux heures vécues en la compagnie de Robert et Vera sont éprouvantes. Le moindre geste, la moindre parole même insignifiante provoque le malaise et l’inquiétude. Forcément, un film traitant des dérives de la science et de la bioéthique va poser des problèmes de conscience et de morale. Développer la condition humaine oui, mais à quel prix ? Surtout entre les mains de Robert Ledgard, il convient de bien y réfléchir. L’intrigue rappelle à de nombreux moment le « Frankenstein » de Mary Shelley : le créateur, la créature et la complexe relation se nouant entre les deux. La trame et le rythme de l’histoire sont très bien menés. Aucun ennui ne se fait ressentir, les deux heures passent en un éclair. À un certain moment, on a l’impression de s’éloigner de l’intrigue principale lors du flash-back centré sur spoiler: la fille de Robert et le kidnapping qui suit
. Il n’en est en fait rien puisque cet instant est parfaitement lié au noyau de l’histoire. Lorsque l’on finit par faire le lien entre spoiler: ces évènements et Vera
, on se prend un coup. Le titre prend tout son terrible sens. « La piel que habito » est un film coup de poing, sombre et inquiétant, souvent tordu et horrifiant mais qui tombe constamment juste. Almodovar a comme d’ordinaire su s’entourer d’excellents acteurs. Le plus remarquable est Antonio Banderas. Son personnage le rend méconnaissable. L’acteur est glaçant comme jamais et contribue énormément à l’ambiance développée. À le voir jouer, on se dit que nul autre que lui n’aurait su apporter tant de nuances dans ce rôle. Elena Anaya, Marisa Paredes et la révélation Jan Cornet sont tout aussi bons. Comment qualifier le style Almodovar ? Dans mes souvenirs, dans « Volver », Almodovar avait développé une ambiance chaleureuse, parfois négligée et brouillonne. Les dialogues était vifs et porteurs de nombreux sentiments forts grâce à ses personnages volcaniques. Avec « La piel que habito », Almodovar semble prendre un malin plaisir à appliquer la stratégie inverse. Sa mise en scène est froide et maîtrisée, les dialogues paraissent contrôlés au mot près. Il filme ses personnages comme s’il voulait poser une barrière infranchissable entre eux et nous, exprès pour accentuer le malaise. Il en ressort une œuvre sombre et profondément inquiétante dont on ne ressort pas indemne.
JimBo Lebowski

448 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2014
Dans "La Piel que Habito" on retrouve tout ce qui est bon chez Almodovar, le thriller passionnel et la sensualité transpirante, dans ce film il va encore plus loin dans l'exploitation thématique. Le scénario est audacieux et bien amené avec cette transformation physique par le biais d'un procédé chirurgical révolutionnaire, où au premier abord on ne se doute pas de qui se cache derrière ce cobaye, tout est savamment construit et étudié. La réalisation est excellente, avec quelques ingéniosités, la mise en scène reste sans faute avec un Antonio Banderas des plus glaçant, ainsi qu'une très bonne prestation de Elena Anaya qui démontre un talent indéniable. Le seul défaut que je peux trouver à "La Piel que Habito" c'est son rythme au début du film, il a vraiment un peu de mal à commencer, heureusement l'intensité monte finalement d'un coup et nous permet d'apprécier cette intrigue sous fond de désir, souffrance et complexité sentimentale. "La Piel que Habito" reste un très bon Almodovar, intense, fascinant et très intéressant de par sa maîtrise stylistique.
Mathieu B.
Mathieu B.

44 abonnés 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2025
N’étant pas friand des films d’Almodovar, je dois admettre que j’ai apprécié celui-ci. Un Antonio Banderas crédible dans le rôle d’un chirurgien esthétique qui veut venger la mort et le viol de sa fille par une méthode chirurgicale… quelques scènes ridicules avec notamment celle du « tigre » sont superflues, mais globalement le film est réussi.
elbandito

394 abonnés 994 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2011
L'immense talent de Pedro Almodovar n'est plus à prouver, bien qu’il n’ait jamais reçu de prix à Cannes... Loin de la Movida, ce nouveau monument du cinéma espagnol, à mi-chemin entre thriller et film fantastique, est très dérangeant à plus d’un niveau. Les relations parents - enfants sont encore une fois mises à rude épreuve, les sentiments exacerbés entre la belle Vera (Elena Anaya), créature du professeur Ledgard (Antonio Banderas), et sa mère si méfiante (Marisa Paredes). Ces trois acteurs livrent ici une interprétation absolument parfaite.
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 347 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2012
A la vision de "La piel que habito" on mesure tout le chemin parcouru par l'enfant terrible de la Movieda. Le savoureux mélange de couleurs vives au service d'une joyeuse transgression de tous les tabous engendrés par la longue frustration d'une société enfermé pendant plus de quarante dans la gangue du franquisme a laissé la place depuis quinze ans à un cinéma plus sombre et pessimiste. "La piel que habito" exercice de style glacial sur le transformisme confirme cette tendance. Almodovar adapte "Mygale" de Thierry Jonquet auteur français de romans noirs trop tôt disparu. Il marche ainsi sur les traces des grands cinéastes du genre fantastiques que furent James Whale ("Frankenstein",1931) et Georges Franju ("Les yeux sans visages", 1959). Encore une fois l'homme essaie de s'affranchir des lois de la nature en accomplissant le fantasme éternel de redonner vie à l'être chéri, disparu. Robert Ledgard, docteur Frankenstein des temps modernes utilise les toutes dernières technologies pour créer le parfait sosie de sa femme disparue tragiquement. Là où la tentative de Frankenstein pouvait prêter à sourire au regard des moyens employés, complètement fantaisistes et uniquement prétexte à bâtir un décor à la démesure de l'entreprise, les travaux de Ledgard beaucoup plus réalistes en apparence font froid dans le dos. Il s'agit ici non pas de recréer la vie à partir d'un cadavre mais de voler une vie pour se l'approprier, démarche déjà entreprise par le docteur Généssier (Pierre Brasseur) dans "Les yeux sans visage". Mais Almodovar ajoute à cette quête de l'impossible une vengeance qui fait brutalement passer Ledgard de l'habituel savant trop en avance sur son temps à un être machiavélique à l'esprit dérangé. Les décennies passant, la soif de découverte s'estompe devant la névrose envahissante du savant, rendant clairement le propos du réalisateur plus noir. On y perd fatalement la naïveté et le sens du merveilleux qui habitaient les films de la grande période fantastique de la Universal. C'est sans doute un peu dommage. Almodovar faisant preuve d'une grande maîtrise dans le déroulement du scénario qu'il a lui-même écrit, nous emmenant habilement sur quelques fausses pistes, on prend malgré tout un certain plaisir devant cet objet froid comme la mort où Antonio Banderas apporte une distance qui hérisse le poil. L'appréciation du film dépendra donc de la capacité du spectateur à supporter cette ambiance où la matière humaine n'a pas beaucoup sa place malgré le titre y faisant référence
Sergio-Leone
Sergio-Leone

213 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2011
Le cinéma d'Almodovar m'a toujours plu sans pour autant le classer dans mes favoris, mais je dois dire que son dernier film très noir m'a ébahi et épaté. Un incroyable thriller machiavélique très rigoureux dans la technique et l'interprétation, un film glacial comme son personnage principal et un scénario terriblement efficace. Je n'en ai pas perdu une miette, un régal des salles obscures !
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