La Piel que Habito
Note moyenne
3,9
12559 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

846 critiques spectateurs

5
153 critiques
4
360 critiques
3
186 critiques
2
73 critiques
1
48 critiques
0
26 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 février 2012
MMhhh difficile. On ne peut pas dire que ce soit un mauvais film, selon moi, underworld, resident evil sont des mauvais films, là c'est étrange. Je ne sais pas quoi en penser, c'est pour moi un film malsain, avec une photo qui parait "usée". J'ai toujours pensé qu'Almodovar avait une représentation chelou du sexe et du genre, je crois que là, ça se confirme. Je suis sortie écoeurée du film, comme à chaque foisque je sors d'un Almodovar. Donc si on aime pas Almodovar, je ne pense pas que ce film fasse changer d'avis.
De plus, je trouve que les scénes sont baclées et les acteurs, ouais, bof....eux ou d'autres.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 février 2012
Une véritable perle d'Almodovar! Ce film nous transcende jusqu'à la fin, il nous enivre de son poison avec lenteur.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 février 2012
Chiant, trop dérangant, un film qui ma dégouté...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 février 2012
Histoire complexe, mais j'ai pas accroché, n'étant pas fan à la base des films espagnols je l'ai regardé avec des a prioris. Peut plaire, je l'ai simplemen trouvé long et un peu mou du genou... ça reste bizarre et malsain comme histoire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 février 2012
Un thriller signé Almodovar, qui commence d'une façon tellement déroutante et mystérieuse, qu'on ne peu que se demander comment le film arrivera à nous captiver jusqu'au bout... Et bien, wahou !
Almodovar ici nous livre un thriller palpitant et résonnant, d'un scénario juste et avec de bons échos entre les scènes, sans excès de pathos, c'est un film net et concis.
Malgré quelques ambiguïtés qui auraient méritées d’être gommées, le film sonne juste, et bien.
Une appréhension pesante, une soif de vérité, qui nous suivent du début à la fin, impossible de décrocher du film avant de comprendre le fin mot de l'histoire.
Une BO sublime d'Alberto Iglésias, un choix des décors bien ajusté, tout dans ce film est bien pensé, ce qui en fait un film intelligent, une intelligence qui transparaît dans les moindres détails du film, une intelligence qui nous séduit dés les premières minutes du long métrage.
Un film à regarder au plus vite pour les amoureux de thriller psychologique, ppour les amoureux d'histoires alambiquées et compliquées, pour les amoureux d'histoires vengeresses et familiales, et pour les amoureux d’interprétations parfaites, car pour l'instant, je n'ai jamais vu Antonio Banderas aussi épanoui dans un rôle, et un coup de coeur pour la beauté d'Elena Anaya, et la détresse touchante de Jan Cornet.
Un film à voir.
Mr_Moui
Mr_Moui

4 abonnés 112 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2012
Pedro nous offre ici un film trans-genre doté d'un scénario rebondissant et particulièrement malsain. Après avoir vu une deuxième fois le film, j'ai augmenté ma note qui était de 4,5/5 à 5/5.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 février 2012
J'ai vu ce film avec un peu d'appréhension.... mais au final une surprise énorme. J'avais peur de m'ennuyer et je suis restée scotchée pendant 2h. Oui dans les mauvaises critiques les termes de glauque et malsain reviennent souvent, c'est vrai que c'est clairement pas le monde des bisounours mais moi au contraire je me suis laissée prendre par le scénario, j'ai au contraire été estomaqué et prise aux tripes par le déroulement de l'histoire... Le jeu d'acteur est super, la musique est top. Je n'ai pas vu le temps passé et j'en ai été assez remuée par la suite. Un film intense
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 février 2012
Un chirurgien fou de douleur crée une peau synthétique et l'essaie sur une jeune femme, ressemblant à feu son épouse, qu'il séquestre... L'ombre de Cronenberg plane sur ce film, cérébral et viscéral, fou et violent. La caméra précise et froide d'Almodovar filme les corps et les esprits comme une tragédie antique. Antonio Banderas est magistral et effrayant, Elena Anaya ambigüe, tout comme Marisa Paredes. La mise en scène est superbe, la musique est une merveille.Sans perdre son côté burlesque, Almodovar crée l'horreur véritable, celle qui n'effraie pas, celle qui prend aux tripes et lentement fait monter le dégoût, et nous offre le film chirurgical le plus dérangeant depuis Faux Semblants.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 février 2012
Encore une claque d’Almodovar ! le film prend un peu de temps pour se lancer mais c’est également pour s’imprégner du présent pour rendre le passé plus froid, glauque et flippant… Tout n’est pas parfait mais comme d’habitude c’est un scénario fort.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 février 2012
Après avoir vu un semi-reportage de deux minutes faisant l'apologie de ce film dans le journal télévisé de France 2, j'ai tout de suite été séduit, tout en restant assez perplexe sur le scénario. Un «Frankenstein » à la sauce Almodovar? Mouais, ça doit sûrement être pas mal mais pas super. Je craignais surtout que le réalisateur espagnol, en se lançant dans un type de film auquel il ne nous avait pas habitué, ne tombe dans les facilités et les travers du genre. Et bien, mes suspicions ont tout de suite disparu: on fait face à un long-métrage haletant, extrêmement bien soigné (le directeur de la photographie a produit un boulot considérable), dont les décors colorés ne sont pas sans rappeler un certain « Orange Mécanique ». L'esthétisme impeccable des images, la maîtrise de la réalisation et la subtilité d'un scénario mêlant sexe, violence, folie et histoire d'amour (thèmes chers à Almodovar) font de « La Piel que Habito » un film brillant et marquant, dont on ne sort indemne, et ce malgré quelques longueurs indéniables. A voir sans attendre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 février 2012
Almo a mis la barre encore plus haut. Déjà dans "Etreintes Brisées", il changeait de genre, voire même de style par rapport à Volver. D'avantage de glamour, mais aussi de violence, il passe au thriller violent. Il réalise ici son chef d'oeuvre. La Peau que j'habite, si on traduit en Français, mélange des tas de choses que les cinéphiles occidentaux ne peuvent que vénérer, des deux côtés de l'Atlantique. Le retour d'Antonio Banderas mais sans Penelope Cruz... Banderas y joue un personnage fort complexe, mais également très glamour. Il ressemble à certains moments, de part ses faits et gestes, son look, au Sean Connery des années 60. Sauf qu'il parle espagnol. spoiler: C'est un chercheur en chirurgie complètement malade dans sa tête, veuf.
Almo est toujours glauque, mais il y a là une Espagne chic, des appartements luxueux, de belles voitures, la maison de Dr Ledgard, le personnage de Banderas, comporte des spoiler: laboratoires que l'on dirait presque secrets, en sous-sol, avec des caméras partout. Quasiment l'esquisse d'une base secrète pour savant fou. Savant fou qu'il est, de toute façon. Il retient chez lui une femme. On apprend plus tard, que cette femme est un transsexuel, c'est en fait le jeune con qui a violé sa fille, séquestré pendant des années et opéré de force. Le film comporte un aspect d'anticipation. Dès le début, on nous place l'action en 2012, et Ledgard se présente comme un éminent médecin créateur d'une greffe de peau révolutionnaire. Officiellement. Officieusement, il utilise des méthodes illégales. Un personnage à la fois dérangé, guindé.
Une schizophrénie, où la folie furieuse se pare de Jean-Paul Gaultier, où la damnation humaine se veut médecine, spoiler: où le transsexualisme permet l'enlèvement parfait. Ou presque... à la fin Vera rejoint sa mère. On peut se douter que son discours sera crédible. Ledgard et sa domestique n'auront même pas le temps d'aller en taule. Vera les descend pour s'échapper.
Un thriller à la fois fou sur le plan de son déroulement et peut-être assez plausible sur le plan de l'anticipation. Almo ne remmetrait-il pas en question l'identité même du mouvement de libération culturelle dont il fait partie ? Le film est un grand suspense, avec des flashbacks. Serais-je naïf si je posais la question : vont-ils tous se mettre à copier Tarantino ? L'homme du flashback par excellence ? Almo est en train de changer. Avec "Étreintes Brisées", il annonçait la couleur. Avec "La Piel que Habito", il frappe.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 février 2012
Quelle déception... Je m'attendais à voir un thriller qui prend aux tripes et à l'ambiance marquée. Au lieu de ça, j'ai vu un film à la réalisation maîtrisée mais vraiment trop lisse pour créer un quelconque sentiment chez le spectateur. L'histoire est abracadabrantesque, on a envie d'y croire alors on pose son cerveau sur la table basse et on essaye... mais en fait c'est pas possible. En plus de cela Almodovar nous amène vers la fin avec une lenteur... J'ai regardé jusqu'au bout en me disant qu'il allait se passer quelque chose, mais non, ça se passe comme chacun d'entre nous l'avait imaginé depuis le début du film. Décevant et sans grand intérêt.
ml-menke
ml-menke

50 abonnés 551 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2012
Almodóvar fait toujours ce qu'il lui plait au-dépend des spectateurs. Il aborde des sujets sensibles et pourtant s'en sort avec une entourloupe finale qui gâche tout le voyage parce qu'elle est bien trop positif par rapport au reste du film. Le bon choix était les deux acteurs principaux parce que leur rôle semble avoir été écrit pour eux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 janvier 2012
Banderas que je n’avais pas vu depuis un moment obtient ici un superbe rôle, celui du père de famille qui perd sa fille et se venge, en chirurgien qu’il est, de la manière la plus horriblement inédite qui soit. Si je ne suis pas un spécialiste de la filmographie d’Almodovar, c’est le meilleur film de lui que j’ai pu voir. Acteurs, images, musique, ambiance, montage, tout y est. Efficace et atypique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 janvier 2012
On met du temps à comprendre l'histoire et où veut nous mener le réalisateur, mais une fois saisi on est embarqué dans ce scénario machiavélique aux multiples rebondissements.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse