Bonjour après avoir vue ce film avec ce grand acteur antonio banderas je m'attendais a un grand film mes vraiment tres déçu ce film et ennuyant embarrassant et tres mal ecrit des le début du film ont comprend déjà pas grand chose mes plus le film avance et ces encore pire jai réussi a tenir jusqu'à la fin avec beaucoup de courage la fin parlons-en ces du n'importe quoi alort un conseils au personne qui souhaite regarder . Regarder un autre film
Frankenstein sous musique de chambre. D'une esthétique glaçante. Almodovar est un vrai peintre. Thématiques multiples chères à lui : changement de sexe, trahison et amour .
Ayant vu ce film suffisamment tard dans ma vie je dirais que c'est une bonne bouffée d'air frais. C'est vraiment un très bon film avec un vrai twist, avec une vraie histoire complètement rocambolesque mais qui nous tient en haleine et nous permet même de ressentir de l'émotion pour notre victime qui était bourreau. Il est à la fois étonnant et déroutant. Le genre de film dont on se souvient. Ce film ne nous apporte pas toutes les réponses que l'on espère mais dans un sens cela me satisfait davantage que d'avoir des explications parfois foireuses pour satisfaire le public.
À la fois transgressif, drôle et effrayant, l’intérêt de ce Pedro Almodovar réside surtout l’intrigue qu’il façonne avec brio via sa mise en scène sous forme, au départ, de jeu de piste complexe mais qui se révèle limpide par la suite. Pas totalement abouti mais ingénieux et jouissif, surtout à partir de la 2eme heure…
Un thriller sulfureux signé Pedro Almodovar, nouvelle variation sur l’amour, mais ici avec un ton beaucoup plus sombre où le cinéaste nous entraines dans les méandres de la folie, avec toujours la même élégance dans la mise en scène. Le film est porté par un excellent casting, notamment par un dérangeant Antonio Banderas.
Librement inspiré de « Mygale » (1984) de l’écrivain français Thierry Jonquet (1954-2009), et rappelant « Les yeux sans visage » (1960) de Georges Franju (1912-1987), Pedro Almodóvar a réalisé un film baroque à l’ambiance de giallo, mêlant le mythe de la créature de Frankenstein [créée en 1818 par Mary Shelley (1797-1851)], le thème de la vengeance [spoiler: celle d’un chirurgien, Robert Ledgard (Antonio Banderas, 50 ans) qui a mis au point une peau synthétique, suite aux brulures qui ont défiguré sa femme dans un accident automobile, et dont la fille, Norma, a été violée ] et de l’adéquation sexuelle entre le corps et l’esprit.
Ce film est une démonstration de mauvais goût poussée à l’extrême. Sous couvert d’un thriller psychologique, le film s’enlise dans une intrigue malsaine, invraisemblable et presque gratuite dans sa cruauté. Le réalisateur semble perdre tout sens de la mesure, enchaînant les rebondissements grotesques et les situations tordues qui confinent au ridicule. Le spectateur oscille entre malaise et exaspération, sans jamais trouver une once d’émotion sincère à laquelle se raccrocher. Une œuvre qui frôle le navrant, et qui aurait sans doute gagné à rester un fantasme non filmé.
N’étant pas friand des films d’Almodovar, je dois admettre que j’ai apprécié celui-ci. Un Antonio Banderas crédible dans le rôle d’un chirurgien esthétique qui veut venger la mort et le viol de sa fille par une méthode chirurgicale… quelques scènes ridicules avec notamment celle du « tigre » sont superflues, mais globalement le film est réussi.
L'histoire est tirée par les cheveux mais elle fonctionne ! On a le droit à quelques retournement de situation afin d'avoir un récit bien pimenté. Almodóvar nous plonge dans les bas-fond de la pensé du docteur Robert Ledgard. Au départ flou, on découvre au fur et à mesure que derrière cet homme bien propre sur lui, se cache une âme sombre. Pour le jouer, Antonio Banderas est grandiose.
Un Véritable Ovni. Pedro Almodovar livre une magistrale Leçon de Cinéma avec ce Thriller Psychologique Vénéneux et Brillant dont ne ressort absolument pas indemne. Porté par une Réalisation Impériale et Vibrante qui regorge de merveilleux plans séquences comme le cinéaste Almodovar en a le secret tout en nous plongeant dans une ambiance Glaçante et Austère qui se fait ressentir des les premières seconds pour ne plus nous lâcher tout étant accompagné par une Bande Originale envoutante de Alberto Iglesias qui sied merveilleusement au long métrage. Ensuite le Scénario est Astucieux et Machiavélique tout en brouillant avec ingéniosité les pistes tout en parvenant a nous maintenir en haleine en ayant le souffle coupé avec son Dénouement Final ahurissante et choquante dont le film parvient avec brio a y aborder des Thématiques très Profonds comme le Perfectionnisme,la Manipulation,la Domination,le Désir et la Quête Identitaire dont le Rythme est maitriser impeccablement pendant 1h57. Ajouter a cela, une Tension insoutenable qui fait monter notre rythme cardiaque avec habilité en passant par des Séquences Sulfureuses et Déroutantes a déconseiller aux âmes sensibles sans oublier une note Dramatique qui arrive grimper en intensité tout en arrivant a nous chambouler émotionnellement a travers quelques sublimes scènes intimistes. Enfin le Casting est Fantastique avec notamment le retour triomphant de Antonio Banderas qui signe un retour en force sur les écrans en campant ici le rôle du Docteur Robert Ledgard un Chirurgien Charismatique,Talentueux et Intriguant dont l'acteur apporte une palette incroyable a ce personnage Troublant et Complexe, Autour de lui on retrouve la Fabuleuse Elena Anaya qui irradie l'écran a travers le personnage de Vera Cruz une jeune Femme Énigmatique,Séduisante et Magnétique qui est rejointe par l'irréprochable Marisa Paredes qui incarne avec justesse le rôle de Marilia une Gouvernante Loyale et Mystérieuse ainsi que le reste de la Distribution qui est au diapason tout complétant une Distribution frisant la perfection. En Résumer, La Piel Que Habito s’avère comme l'un des Chefs D’œuvre Ultimes de Almodovar depuis le Cultissime Parle Avec Elle qui signe une expérience de cinéma hors pair dont on ne reste pas indifférent tout en s’avèrent comme un Thriller Érotique et Psychologique a la fois Sensuelle,Provocant,Déroutant et Fascinant qui rentre directement au Panthéon des Œuvres Majeurs du Septième Art dont les aficionados de Pedro Almodovar et de Thrillers Psychologique a tiroirs ne seront pas déçu par cette perle cinématographique a ne pas manquer.
Total thriller. Mais pas sans oublier de nous interpeller. Comme souvent, Almodovar parle de sexualité, ou plutôt d’identité. Le corps que j’habite peut-il suffire à définir ce que je suis ? Peut-il me faire oublier ce que je suis ? Laissons Almodovar guider…
"La Piel Que Habito" ("La Peau que j'habite") est une œuvre d'une profondeur troublante, qui se situe à la croisée des genres, oscillant entre le thriller psychologique, l'horreur mélodramatique et l'exploration de la science sans conscience. Réalisé par Pedro Almodóvar, le film plonge dans l'obsession et la folie, déguisées en quête scientifique de rédemption et de contrôle.
Le film, adapté du roman "Mygale" de Thierry Jonquet, commence par présenter un brillant chirurgien, Robert Ledgard, qui a développé une nouvelle peau synthétique. Ce développement, bien que révolutionnaire, cache une pratique plus sombre et plus dérangeante : les tests sur un cobaye humain, Vera, qu’il retient captif. L'histoire se déroule dans un manoir solitaire, ajoutant à l'atmosphère de confinement et d'isolation, qui sied parfaitement à ce récit où chaque personnage semble enfermé dans ses propres obsessions et secrets.
Almodóvar manipule les éléments visuels avec une maîtrise que peu de réalisateurs peuvent égaler, utilisant le cadre de son film pour amplifier l'angoisse et la tension. Les décors d'Antxon Gómez et les costumes signés Jean-Paul Gaultier ne sont pas seulement des compléments esthétiques; ils constituent une part essentielle de la narration, reflétant les transformations internes et externes des personnages.
La musique d'Alberto Iglesias ajoute une autre couche d'émotion, tantôt subtiles, tantôt explicitement dramatiques, capturant l'essence tragique des ambitions et des destins des protagonistes. Les performances sont également remarquables. Antonio Banderas offre une interprétation nuancée de Ledgard, un homme déchiré entre le génie et la folie, tandis qu'Elena Anaya donne à Vera une vulnérabilité palpable qui questionne constamment la perception du spectateur sur sa complicité ou sa victimisation.
Cependant, malgré ses nombreuses qualités, le film souffre par moments d'une certaine prévisibilité dans son intrigue, et certaines de ses ambitions thématiques semblent sous-développées, ce qui peut laisser le spectateur sur sa faim concernant les motivations profondes des personnages et les implications éthiques de l'expérimentation scientifique. De plus, le rythme, bien que généralement bien géré, connaît quelques irrégularités qui peuvent temporairement sortir le spectateur de son immersion.
En somme, "La Piel Que Habito" est un film qui réussit à captiver et à provoquer, mais qui ne parvient pas toujours à équilibrer son style avec sa substance. Almodóvar nous offre une œuvre visuellement captivante et conceptuellement audacieuse, mais qui ne réalise pas tout à fait le potentiel vertigineux de son prémisse initial. Le film est sans doute une expérience cinématographique mémorable, reflétant à la fois les grandeurs et les limites de son créateur.
Renversant. Je fus bouche bée au dénouement de ce film. J’ai rarement été aussi surprise sur l’intrigue, le changement des événements, la tournure sinistre et glauque que prend un film. Mais là! Tant d’émotions nous traversent ; l’incompréhension, l’esprit de vengeance, le dégoût et finalement un ressenti de compassion.