La Piel que Habito
Note moyenne
3,9
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846 critiques spectateurs

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153 critiques
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73 critiques
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Vinz A
Vinz A

20 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2015
Un des meilleurs films d'Almodovar. Le scénario est tout simplement génial. On reste dans le film du début jusqu'au dénouement.
UnitedArtists
UnitedArtists

79 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2015
La Piel que habito est mon premier Almodovar et ce ne sera pas le dernier je peux vous l'assurer. Au programme de ce thriller sombre : chirurgie, viol, vengeance, manipulation et aussi twist ! Donc voilà de quoi réjouir le spectateur pas trop coincé du c** parce que cette Piel que habito n'est pas à mettre entre toutes les mains je préfère vous avertir.

Du début à la fin, l'oeuvre d'Almodovar pue le glauque et le malsain et c'est génial ! Malgré cette histoire complètement folle et inattendue, le spectateur reste captivé de bout en bout grâce notamment à un scénario très bien écris et une réalisation de la pars de son metteur en scène très luxueuse et chirurgicale c'est le cas de le dire. Le film est truffé de gros plans esthétisés admirablement cadrés le tout dans une ambiance d'une noirceur extrême. Donc vous n'allez pas sortir de ce film indemne je peux vous le garantir : vous allez prendre "chair" (oui je sais c'est petit comme jeu de mot...). Pas une minute de répit dans ce récit superbement mené par le cinéaste espagnol alternant flash back mais aussi flashforward avec une grande aisance. Il y a donc un sacré travail au niveau du montage ainsi que de la musique composée par Labero Iglesias. Et le film ne prendrais pas aussi bien vie sans les superbes interprétations de Antonio Banderas qui excelle en tant que chirurgien sociopathe mais aussi la sublime Elena Anaya en tant que femme cobaye. L'oeuvre d'Almodovar ne cesse de prendre de l'ampleur jusqu'a un superbe twist (qui intervient dans les 20 dernières minutes) extrêmement glauque et malsain jusqu'à la moelle qui clôt le film avec brio. Voilà pourquoi mon premier film de ce grand cinéaste espagnol est une réussite : Scénario admirablement écris et original, interprétations parfaites, mise en scène clinique d'une rare précision (chirurgicale) ainsi qu'un montage et une ambiance des plus abouties.

Si je devais lui trouver un petit défaut ce serait son léger manque d'émotions, sa froideur mais le film est tellement brillant d'une manière générale qu'on en oublie ces défauts minimes. Donc si vous voulez un thriller sombre, glauque, malsain avec un twist qui vous retourne l'estomac tant c'est cruel, vous adhérerez sans aucun soucis à La Piel que habito. Donc opération réussie (c'est le cas de le dire hein) de la part de ce "chair" Pedro ! 9/10.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2015
Déroutant, dérangeant, surprenant... Les mots ne manquent pas pour décrire cet OVNI dans la filmographie d'Almodovar. La Piel que Habito, c'est un film qui a du mal à démarrer (j'ai vraiment mis du temps avant d'entrer dans le film), d'autant plus que les flashbacks n'aident pas réellement dans la compréhension de l'histoire. Puis vient la seconde partie du film, durant laquelle on comprend enfin tous les tenants et aboutissants du scénario, seconde partie parfaitement maîtrisée et vraiment réussie.
On pourra toujours pester sur le manque de rythme de la réalisation, ou sur certaines scènes pas forcément utiles, il n'empêche que La Piel que Habito ne peut laisser indifférent.
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2014
Vu lors du Festival Lumière 2014. La Piel que Habito a été mon premier film pendant le festival et mon 2ème après Tout sur ma Mère que j'ai vu il y a 15 jours. J'avais un peu d’appréhension car Tout sur ma Mère ne m'avait vraiment pas emballé et je n'avais pas vu le côté dérangeant d'Almodovar.
J'ai été très agréablement surpris par ce film, même si le visionnage ne peut pas être qualifié d'agréable vu le sujet !
La 1ère chose qui frappe c'est la maîtrise de la narration, la façon de proposer un récit entremêlé de flashbacks et surtout d'inclure le twist du film à sa moitié. L'effet de surprise est total et surtout ne gâche pas le reste du film, tant ce twist reste dans la tête et imprègne la vision de la 2ème partie.
Almodovar présente des choses très crues dans ce film, aborde des thèmes perturbants, le transgenre, la biologie génétique, tout ça mêlé au désir, à l'attraction et au syndrome de Stockholm. Rien que d'y repenser, d'oser imaginer pareille chose dans la réalité fait froid dans le dos. Mais en plus il arrive à introduire ça avec pas mal d'humour, alors que ce que l'on voit à l'écran est horrible, façon d'alléger un peu le ton du film, de jouer avec le spectateur.
La prestation des acteurs est géniale, Banderas fait froid dans le dos et Elena Anaya a pas mal donné de sa personne !
Une grande violence, tant physique que psychologique émane de ce film, qui tranche avec la réalisation assez sobre et le rythme assez lent. D'ailleurs, beaucoup de personnes n'ont pas supporté le visionnage et sont parties.
Vraiment un film qui prend aux tripes et qui ne laisse pas indifférent !
Baptistos
Baptistos

76 abonnés 705 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2014
La Piel que Habito qui signifie en français " La peau que j'habite " est un film à la fois sombre, troublant et très spéciale proposant une histoire percutante et complexe. La mise en scène est bien menée même si certaines scènes sont en désordres, Antonio Banderas est excellent dans son rôle et me donne envie de découvrir un peu plus sa filmographie étant donné que j'ai vu très peu de film avec lui en tant qu'acteur. L'ambiance est prenante grâce à de très bonnes musiques. De plus, La Piel que Habito est un film imprévisible, tout ou n'importe quoi peut se passer et permet de donner une fin inattendue ouverte à de nombreuses possibilités.
C'est certes un peu long et un peu ennuyant mais c'est un film qui vaut le détour et d'être vu.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2014
Malgré un discours fleurant bon la propagande LGBT, La piel que habito est suffisamment bien mené et bien interprété (Elena Anaya à croquer!) pour passer outre le coté militant afin d'y voir un drame humain à la problématique proche d'une certaine façon de celle si chère à David Cronenberg première période (le rapport du corps/matière à l'esprit) de type semi Kafkaïenne.

Un film déroutant à tous les niveaux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 septembre 2014
Difficile de dire si le film m'a plu ou pas...il est tellement bizarre! Bien réalisé en tout cas, le jeu des acteurs est vraiment superbe. La musique aussi. Le scénario est très perturbant, mais je n'en dit pas plus car un Spoil gâcherait tout.
A voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 juin 2014
J'aime beaucoup les films dérangeants et celui -ci en fait partie. Pas un personnage pour en rattraper un autre. Histoire implacable, extrême ! J'aime !!!
Candice L
Candice L

56 abonnés 833 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2014
Un excellent film! Complètement déjanté, on est surpris tout le long et jusqu'à la dernière minute! Un excellent casting, un scénario étonnant et génialissime, beaucoup de très bonnes idées et d'originalité! A voir!!!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juin 2014
Avec ce film vous êtes sûrs de voir quelque chose que vous n'avez jamais vu auparavant ! Un thriller qui en reprend tous les codes mais qui s'appuie sur un scénario inédit, carrément original. L'atmosphère est très malsaine, complètement dérangeante pour le spectateur mais c'est ce qui fait toute la beauté du film ; on reste là à admirer les splendides images d'une histoire cruelle au summum de l'immoralité. Antonio Banderas crève l'écran dans son personnage de médecin psychopathe, à la fois calme et raisonné, très intelligent (caractéristique classique des psychopathes on le sait bien) mais capable d'horreurs qu'on n'ose pas imaginer. Que dire de plus, la réalisation, les dialogues, servent un scénario bien ficelé qui va nous prendre aux tripes pendant 2h.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2014
Après En chair et en os, c’est la seconde fois que le cinéaste espagnol Pedro Almodóvar s’inspire d’une œuvre littéraire pour l’un de ses films. Ici, il s’attaque à un roman français, Mygale, de Thierry Jonquet, afin d’en livrer une adaptation. Et délaissant pour ce film ses actrices (Penélope Cruz, Victoria Abril, Lola Dueñas, Carmen Maura, Rossy de Palma…) au profit de son acteur fétiche qu’est Antonio Banderas. Pour un drame nimbé de thriller, ce qui est plutôt une nouveauté chez le réalisateur. Une réussite ?

Robert Ledgard (Antonio Banderas) est un chirurgien esthétique qui tente de mettre au point une peau synthétique révolutionnaire. Et pour cela, il la teste sur Vera (Elena Anaya), une femme qu’il séquestre depuis quelques temps dans son manoir, et avec qui une relation commence à prendre forme. Mais qui est exactement cette femme ? Quoiqu’il en soit, leur existence va s’en retrouver bouleverser dès l’irruption d’un criminel en fuite, Zeca (Roberto Álamo), qui décide reprendre contact avec sa mère Marilia (Marisa Paredes), qui n’est autre que la fidèle servante du chirurgien.

Si nous devions décrire La piel que habito, nous dirions que nous avons affaire à un film divisé en deux parties. La première, assez farfelue et saugrenue, nous plante le décor et nous présente les personnages. Loufoque, oui, c’est bien le terme qui correspond pour qualifier la première moitié du film, qui met en scène des personnages hauts en couleurs comme Almodóvar sait si bien les imposer. Notamment en ce qui concerne Zeca, criminel cherchant un abri et qui se pointe à la porte du manoir déguiser en fauve et qui est prêt à ligoter sa propre mère pour violer une innocente. Le problème de cette partie, c’est qu’on ne sait pas où elle veut nous mener. En effet, le réalisateur nous balance l’étrange relation existante entre le chirurgien et son cobaye. En ajoutant ici et là quelques trames secondaires qui n’apportent pas grand-chose. Si ce n’est plus de détails qui ne font que nous embrouiller.

Mais La piel que habito décolle véritablement dans sa seconde partie. Où, après avoir enfin couché ensemble, nos deux personnages principaux se mettent à rêver. À se souvenir d’un passé qui va tout nous révéler et donner à la première partie tout son sens. Et autant vous prévenir tout de suite : j’ai rarement vu une histoire aussi glauque ! ATTENTION, SPOILERS !!!!!! Le chirurgien avait une fille qui, avant de se suicider, avait subi un traumatisme après une tentative de viol. Pour se venger, il décida de retrouver le coupable et de le torturer. Mais dans sa folie, il va s’en servir comme cobaye à ses opérations, en le transformant… en femme ! Oui, vous l’aurez compris : cette fameuse Vera, que le chirurgien semble chérir et avec qui il va connaître une histoire d’amour avec son lot de relations sexuelles, est en réalité l’homme qui a essayé de violer sa fille par le passé ! Dérangeant à souhait !

Du n’importe quoi ? En aucun cas ! Car avec une telle histoire, Pedro Almodóvar nous livre une toute nouvelle vision de Frankenstein et de son amour (ici physique et sentimental) envers sa créature. En nous le racontant de manière osée (en commençant son film par la fin au risque de perdre le spectateur, en offrant un côté burlesque qui plus est) sans jamais perdre ce suspense qui fait de La piel que habito un long-métrage diablement captivant et qui tient en haleine jusqu’au bout (même si l’ensemble a du mal à démarrer). Mais aussi, en racontant cette histoire de la sorte, Almodóvar en profite pour mettre en avant quelques uns de ces thèmes de prédilection que sont l’homosexualité, la bissexualité, le travestissement et le transsexualisme. Prouvant ainsi qu’il a su s’approprier l’œuvre originale pour nous livrer un film qui lui est propre.

Mais ce qui saute aux yeux dans La piel que habito, c’est une mise en scène hautement maîtrisée. Pour nous raconter son histoire, Pedro Almodóvar y instaure une ambiance glaciale à souhait. Avec des décors et jeux de lumière qui mettent mal à l’aise, tout en ayant quelque chose d’hypnotisant qui nous happe aussitôt dans le récit sans que nous arrivions à nous en détacher. Une atmosphère soignée au possible qui doit également sa qualité à la bande originale d’Alberto Iglesias (compositeur attitré d’Almodóvar depuis La fleur de mon secret). Et qui donne à La piel que habito suffisamment de classe pour titiller notre intérêt. Et avec des comédiens qui s’investissent corps et âme (surtout Elena Anaya), nous ne pouvons que plonger dans cette histoire.

Démarrant tel un film qui n’aurait jamais dépassé son statut de brouillon, Almodóvar nous fait un joli pied de nez dans la seconde partie de son œuvre. Montrant qu’il est un réalisateur qui sait jouer avec nous tout en prouvant une nouvelle fois qu’il n’est pas cinéaste pour rien. Étant capable de maîtriser son film comme bon lui semble, afin d’y traiter ses thématiques avec facilité, sans jamais nous prendre pour des pigeons (avec une telle mise en scène, son film aurait très pu être un essai artistique tape-à-l’œil décevant). L’Espagnol n’a pas démérité sa renommée !
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2014
Pedro Almodóvar signe un film d’une grande force esthétique, empruntant les codes du thriller mais en remplaçant sa noirceur habituelle par une blancheur immaculée, celle des laboratoires, des hôpitaux, des blouses des scientifiques. "La Piel que habito" n’est rien d’autre que qu’une modernisation du mythe du savant fou, avec une approche plus introspective et des thématiques autres que celles du film d’horreur pur. Au départ, il s’agit d’une simple intrigue scientifique dont les seuls enjeux relèvent de l’éthique, avec tout de même une touche de mystère : qui est donc cette prisonnière servant de cobaye ? Puis peu à peu se révèle une histoire familiale lourde en secrets, et le film devient passionnant à partir de ce point-là. On sent les traumatismes, la rancœur, les espoirs brisés mais aussi le manque d’empathie, autant d’éléments qui vont conduire à l’inéluctable lors d’un long flash-back. Tout cela est étouffant de perversité, mais finalement très galvanisant. spoiler: Quelle émotion quand on voit la façon dont Vicente se transforme lentement en Vera, perdant en apparence sa volonté d’en découdre, mais se débarrassant en réalité de son sentiment de culpabilité – il suffit de regarder ses yeux, tour à tour inquiets, tristes ou haineux, mais toujours profonds, pour comprendre l’agitation régnant dans son esprit. Finalement, c’est à la naissance d’un syndrome de Stockholm inversé qu’on assiste, sans qu’on sache au fond qui est le plus coupable des deux amants / ennemis. La relation qui se noue entre eux est ainsi ambiguë mais bouleversante, autant que le sublime dernier plan, prise de conscience des longues années écoulées et de celles à venir pour tout reconstruire.
"La Piel que habito" est alors un très beau film sur l’amour, celui qui continue à exister bien après la mort, quand bien même il perdrait de sa consistance et inhiberait la vie, n’apportant que l’isolement. La mise en scène, géniale, sert avec brio la représentation de cette solitude qu’on cherche à tromper via les écrans de surveillance ou les souvenirs. Si le long-métrage emprunte beaucoup au film de genre, il parvient sans peine à en transcender les codes, aboutissant à un chef-d’œuvre se jouant des cases dans lesquelles on voudra l’affecter.
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2014
Comme à son habitude Pedro Almodovar fait dans l'originalité. Il s'agit de l'un de ses meilleurs films. Mystère, la question sur le genre est toujours présente. Banderas dans sa meilleure composition. Je recommande ce film vu à sa sortie et diffusé actuellement sur Arte et Arte 7. Je recommande ce film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mai 2014
"La piel que habito" est le genre de film qui ne laisse pas indifférent... On aime ou on ne l'aime pas, tout l'un ou tout l'autre en somme. Pour ma part, cette sorte de thriller fantastique à l'histoire complexe et angoissante est une grande réussite. La mise en scène est toute en sobriété, impeccable. Le scénario, certes original, est bien écrit et parfaitement maîtrisé. Le début est peut-être un peu lent mais c'est vraiment minime comme détail. Ce film comporte des flash-backs qui nous permettent de mieux connaître les protagonistes, leur passé et ce qui les a amené à être ce qu'ils sont désormais. Ils sont utiles, ainsi le spectateur ne perd pas le fil de l'histoire, c'est une façon de rester connecté. La photographie est magnifique, très soignée. Les acteurs sont épatants de justesse, Banderas en tête. La musique de Alberto Iglesias, belle et dramatique à la fois, souligne le climat noir et glacial qui plane sur ce film. Inquiétant et intriguant en même temps, du grand art signé Almodovar.
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2014
Tout a déjà été dit ou presque sur "La piel que habito", chef-d'oeuvre d'Almodovar qui signe le retour d'Antonio Banderas, un de ses acteurs fétiches, près de 20 ans après leur dernière collaboration. Le scénario est complexe et bien travaillé, la mise en scène parfaite de maîtrise, la réalisation en béton, la photographie superbe, les acteurs au top. Le film est captivant, excitant, malsain et ne vous laissera pas de marbre!
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