Le Jour se lève
Note moyenne
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95 critiques spectateurs

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Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2021
Un film qui n'a pas trouvé son public à l'époque... De nos jours, cela nous paraît dingue, mais ce fut bel et bien le cas. Et pour cause, "Le jour se lève" use, non pas d'une histoire inhabituelle, mais d'une structure inhabituelle pour son époque. En effet, le film repose sur de longs flash-backs illustrant la raison faisant que ce modeste ouvrier sableur se retrouve retranché dans son appartement après avoir fait feu sur un homme. Première force du film. Deuxième force : le contraste marquant entre les quatre personnages principaux. François, ouvrier sensible, au grand coeur et un brin naïf, Françoise, objet de convoitise et jeune femme assez indécise, Clara, femme désabusée par les boniments des hommes et Valentin, le salaud tragique. Troisième force : la mise en scène de Carné. Pour ne citer qu'eux, les plans tournés dans la cage d'escalier sont inoubliables pour qui les a vus ne serait-ce qu'une fois. Et quatrième force : le casting. Jean Gabin, Arletty, Jules Berry et Jacqueline Laurent se regardant droit dans les yeux et rivalisant de talent. Est-il obligatoire de voir ou de revoir "Le jour se lève" ? Oui, assurément. L'aimer ou ne pas l'aimer relèvera de l'appréciation personnelle mais l'oublier et oublier, par ricochet, Gabin, Arletty, Berry et Carné, constituerait un des pires désaveux que l'on pourrait perpétrer contre notre patrimoine cinématographique et, par extension, contre notre culture.
Bernard D.
Bernard D.

130 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2021
« Le jour se lève » de Marcel Carné avec des dialogues de Jacques Prévert (1939) juxtapose une romance à l’eau de rose sans grand intérêt et un drame humain intense une fois que François (Jean Gabin) ait dit « Laissez moi seul. Je veux la paix. Je suis fatigué ». Le jeu des 4 acteurs principaux est d’ailleurs fort différent : Jules Berry est mièvre voire ridicule ; Jacqueline Laurent (Françoise) est d’une naïveté maladive de « fleur bleue » (d’où son métier ?) ; Arletty c’est Arletty avec son regard et son phrasé si particulier … quand à Jean Gabin il fait exploser le film dans ce rôle de forcené, reclus dans sa petite chambre au 5ème étage sous mansarde avec le petit ours « qui a un œil gai et l’autre un peu triste » donné par Françoise.
Il convient de souligner le travail du chef décorateur – Alexandre Trauner – avec cette astuce pour les scènes d’intérieur de faire des demi-escaliers/étages pour limiter la taille du décor et pour les scènes d’extérieur un travail sur les lignes de perspectives qui avec une caméra en légère contreplongée font que l’immeuble parait immense.
Un chef d’œuvre du cinéma français pour cette fin dramatique avec un titre qui vient d’ailleurs en totale opposition avec le destin de François !
Musomuse
Musomuse

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2021
Je sais pas, ça m'a déçu. Marcel Carné et Jacques Prévert pour un film ça sonne comme la formule de base pour un film parfait. Ce qui s'est avéré ne pas être le cas suite à mon seul et unique visionnage. Je pense que c'est à cause de mes attentes très grande. Ou de l'humeur qui m'habitait sur l'instant. Bon, c'est long, l'histoire et les acteurs ne m'ont pas pénétré et j'en suis ressorti en me pensant que Les Enfants du Paradis c'était mieux.
Donc j'ai du passé à côté de quelque chose en regardant ce film qui est culte et formidable pour beaucoup.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

258 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 avril 2021
Le Jour se lève se lève est un film de Marcel Carné assez prenant avec un Jean Gabin au sommet de son art.
L'acteur est impeccable (dans le rôle d'un personnage sombrant peu à peu dans la colère folle) et porte le film sur ses épaules. Les seconds rôles sont également interprétés par la crème du cinéma français (Bernard Blier ou Arletty). L'usage des flash-backs ici est particulièrement pertinente à l'histoire (on en apprend chaque fois un peu plus sur ce qui a pu pousser le personnage principale à commettre l'irréparable) et novatrice (je ne suis pas sûr que dans les années 30, on utilisait autant cette technique de narration qu'aujourd'hui).
Je recommande.
stans007
stans007

41 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2021
Mise en scène d'une grande précision - avec utilisation de flash-backs (lourdement annoncés, mais c’était une nouveauté) - et montage carré pour ce thriller d’avant-guerre au scénario impeccable avec une montée de tension dramatique admirable. Ce drame de la jalousie jouit des bons dialogues de Prévert, d' une bonne direction d' acteurs, et d'un final réussi. A noter la chronique sociale, les commentaires de cage d’escalier et la singulière incompétence de la police.
Les acteurs sont excellents (bien que Gabin et Mady Berry soient peut-être un peu âgés pour leurs rôles), avec une mention particulière à Jules Berry qui compose un numéro de pervers provocateur sensationnel.
20centP
20centP

23 abonnés 235 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2021
Le jour de lève est un film intéressant. Un des premiers films du cinéma français à proposer le flash back. Un film également qui parvient à présenter le quotidien ouvrier. Il reste toutefois que l'intrigue sentimentale est un peu "classique" et n'évite pas quelques clichés. C'est l'occasion de découvrir le trio Gabin / Arlette et Jacqueline Laurent.
Alasky

459 abonnés 4 653 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2020
Ah Gabin, sa prestance, son charisme, sa belle gueule, son regard, sa voix... Il est tellement beau gosse dans ce film, et là en amoureux transi il est plus craquant que jamais. Arletty à ses côté, quel casting ! Beau film, lent, réaliste, poétique, qu'il faut avoir vu.
vivaBFG
vivaBFG

26 abonnés 1 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 octobre 2020
Voilà un vrai drame, de ceux qui doit être vu quand on est de bonne humeur, gai et sans souci. Le contraire pourrait vous amener encore plus profond dans la dépression.
Le scénario est dramatique pour une situation somme toute assez banale, un trio amoureux qui se passe mal. Tout cela pour çà! Cela relève du pur gâchis humain. Je préfère amplement lorsque cela est traité à la manière vaudeville.
A réserver aux amateurs de drame...uniquement
Ol M.
Ol M.

12 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2020
Du grand Gabin, un regard de braise un rôle très sentimental ou l'on peut le voir embrasser une femme à l'écran et c'est très très rare je croyais même qu'il ne l'avait jamais fait. Arletty avec toujours sa gouaille habituelle et son charme prête à aimer Gabin qui lui en aime une autre et qui par amour va faire basculer sa vie dans la tourmente, pour sortir sa chérie des mains d'un pervers narcissique. Film avec des cadrages très futuriste, film avant-gardiste pour sa réalisation car il ne faut pas oublier qu'il date des années 30. A voir pour ses scènes ou Gabin joue de sa posture déjà si jeune et de son charisme.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2020
Après la sortie de son quatrième long-métrage, Hôtel du Nord, en décembre 1938, Marcel Carné cherche un nouveau projet cinématographique pour continuer à exploiter les richesses du réalisme poétique, courant alors en vogue sur les grands écrans.
Juste avant Hôtel du Nord, Marcel Carné réalise Le Quai des brumes, violemment attaqué par la presse politisée, ainsi que par Jean Renoir, qui qualifie le film de « fasciste » et se brouille définitivement avec son dialoguiste favori, Jacques Prévert. Mais si Le Quai des brumes sépare ces deux hommes, il a le mérite d’en unir trois autres : Carné, Prévert et Gabin. Ce trio, satisfait de son travail dans le film qui suit, Hôtel du Nord, s’engage dans une nouvelle collaboration cinématographique et réfléchit déjà à un nouveau scénario. Jean Gabin propose d’adapter le roman de Pierre-René Wolf intitulé « Martin Roumagnac », mais ses deux collègues ne sont pas emballés et l’idée est rejetée. Prévert propose plutôt d’écrire un scénario original tandis que Carné commence à faire des repérages de décors pour le tournage.
Le temps passe mais Prévert stagne et avoue que l’inspiration lui échappe. C’est finalement Jacques Viot, écrivain surréaliste méconnu et scénariste débutant, qui fournit un script à Carné, qui le présente ensuite à ses comparses en recevant un accueil satisfaisant. Le Jour se lève est ainsi né.
Ce drame humain, comme pour la majorité des réalisations françaises de la fin des années 1930, s’apparente au réalisme poétique, courant cinématographique nourri des idées de gauche et porte-voix du Front Populaire, même si cette qualification peut faire l’objet d’un débat. Mais ici, l’esprit est bien loin de celui, plein d’espoir, issu de la victoire de l’union des gauches en 1936, loin du ton jovial et optimiste d’un film comme la Belle Equipe, sorti la même année. Le Jour se lève prend ainsi une atmosphère plus sombre, plus délétère, et fait écho à un Front Populaire sur un net déclin. Cette désillusion se retrouve dans ce long-métrage, tableau animé d’un espoir disparu, à une époque où, de surcroît, la menace d’un nouveau conflit européen semble inévitable. En effet, Le Jour se lève sort au début de l’été 1939, soit trois mois avant la déclaration de guerre commune de la Grande-Bretagne et de la France à l’Allemagne.
Au même moment, en France, un changement du régime de contrôle du cinéma s’opère. Un Commissariat général à l’information est créé et placé sous la direction de Jean Giraudoux, qui révise les modalités de censure, en supprimant, par exemple, la scène d’Arletty nue sous la douche ou d’autres plans qui sont incriminants pour la police. Ces coupures ne sont pas rétablies lors de la ressortie du film juste après la guerre, et il faut attendre sa restauration de 2018.
Le film a été globalement très mal accueilli car il se situe dans la tradition d’un cinéma considéré comme délétère. On pense notamment au légionnaire déserteur du Quai des brumes, considéré comme démoralisant. Lucien Rebatet, critique de cinéma et polémiste d’extrême droite, qui adhérait aux thèses du fascisme, dit à propos de ce film : "François (personnage principal du film interprété par Jean Gabin), comme toutes les créatures de monsieur Carné, est un déchet de l’humanité, d’une misérable faiblesse". Maurice Bardèche et Robert Brasillach ajoutent : « imitation des films américains, poncif du populisme, histoire de mauvais garçons ». Quant à Emile Vuillermoz, pour Le Temps, donne un coup de grâce qui attaque directement Carné en personne : « Tout ceci est d’une tristesse affreuse, l’auteur insiste sur les laideurs, les impuissances, les tares de l’humanité. Il se fait le symphoniste du cafard. Tout ce qui est bas, trivial, prosaïque et désenchanté excite son imagination ».
Depuis, Le Jour se lève a su trouver un accueil bien plus favorable, et même, pour certains, atteindre le Panthéon des plus grandes œuvres du cinéma français. Même si Marcel Carné a su faire preuve d’inventivité dans son style et dans sa technique de narration, il semble néanmoins avancé d’affirmer une telle position. Aujourd’hui, l’intérêt porté à cette œuvre se résume essentiellement à l’utilisation du flash-back.
Pour beaucoup, Le Jour se lève est le premier film parlant utilisant ce procédé qu’Orson Welles popularise un an plus tard avec Citizen Kane. A l’époque, la narration était fondée sur une linéarité inviolable. Aller à l’encontre de cette règle était synonyme d’incompréhension pour le spectateur et de sacrilège vis-à-vis de la tradition cinématographique, un peu comme l’aurait été l’infraction des règles d’unité, de lieu et de temps dans le théâtre classique. En fait, Le Jour se lève n’est pas le premier film à utiliser le flash-back, d’autres œuvres plus anciennes s’en étant servi de manière ponctuelle, mais il est le premier à reposer son intrigue sur ce procédé scénaristique. Carné remarque que ce procédé a déjà été utilisé en 1933 dans un film américain, Thomas Garner, mais il faut préciser qu’on le retrouve aussi dans plusieurs films muets, comme dans Le Silence (1920) de Louis Delluc. Il semble donc insuffisant de considérer ce film comme un chef d’œuvre uniquement à travers le prisme de cette méthode scénaristique qui, bien qu’étant alors peu utilisée, n’est pas non plus inédite.
Toutefois, si Marcel Carné n’invente pas un nouveau procédé pour son scénario, il fait quand même preuve d’une créativité que l’on peut constater dans la photographie et les décors. D’abord, l’éclairage et usage de la lumière s’opèrent sous l’égide de Curt Courant, directeur de la photographie allemand qui a notamment travaillé avec Fritz Lang. Il n’est donc pas surprenant de remarquer l’influence de l’expressionnisme à travers l’utilisation minutieuse des ombres et des lumières, ces dernières étant souvent concentrées sur un détail particulier (un regard de Jean Gabin par exemple).
Ensuite, à la tête des décors, l’austro-hongrois Alexandre Trauner est un habitué des productions de Carné, et ici, place son talent au service du discours scénaristique. François, interprété par Jean Gabin, est un ouvrier d’usine rejeté par une situation qu’il ne maitrise pas et s’isole dans son appartement. Situé au cinquième et dernier étage d’un grand immeuble dressé au milieu d’une place de banlieue, cette spatialisation enrichit la situation d’isolement dans laquelle se trouve le héros. Mais bien plus que cette matérialisation d’un état regrettable, Trauner anticipe ainsi une urbanisation moderne tout en verticalité et sans le moindre charme qui viendra modifier les paysages d’après-guerre et participer au mal de vivre des banlieues.
Ce film noir est peu bavard, mais il offre tout de même quelques dialogues remarquables. Ainsi, lorsque Clara déclame "des souvenirs, des souvenirs, est-ce que j’ai une gueule à faire l’amour avec des souvenirs", Prévert rivalise avec Jeanson et son célèbre "atmosphère" offert à la même Arletty un an plutôt dans Hôtel du Nord. De plus, dans l’un des dialogues les plus mythiques du film, Jean Gabin exprime un cri de désespoir mémorable à la fenêtre de son appartement, dans un plan en contre-plongée face à une foule, un tribunal populaire réuni sur la place.
A l’affiche du Jour se lève, Jean Gabin renouvelle sa collaboration avec Marcel Carné et campe le rôle de François, ouvrier sableur dans une usine. Ce personnage sensible se retrouve emporté malgré lui dans une situation qu’il ne contrôle pas, subissant l’influence d’un dompteur de chiens qui rivalise avec lui pour ravir le cœur de Françoise, jeune fleuriste faussement innocente interprétée par Jacqueline Laurent, qui n’a connu qu’une brève carrière.
Ce rival, c’est Valentin, joué par Jules Berry. A la sortie du film, l’acteur est connu depuis son rôle déjà antipathique dans Le Crime de Monsieur Lange, aux dialogues d’ailleurs écrits par Jules Prévert. Ici, Jules Berry joue un nouveau rôle détestable, manipulateur et méprisant si réussi que trois ans plus tard, Marcel Carné lui offre celui du diable dans Les Visiteurs du soir. Dans toute la carrière de Gabin, rares sont les acteurs qui ont réussi à lui tenir tête sur l’échelle du charisme, voire à le dépasser, et Jules Berry est de ceux-là. Précisons également que lorsque Valentin prétend être le père de Françoise, ce patriarche autoritaire et hostile à l’émancipation de sa fille fait écho au traitement que réserve Marcel Carné aux pères dans la plupart de ses œuvres. Pensons par exemple à Michel Simon dans Le Quai des brumes.
On retrouve également une autre grande actrice, habituée à travailler avec Carné, Arletty, qui n’a rien perdu de sa gouaille mais qui joue un personnage plus en retenu que celui de la prostituée dans Hôtel du Nord. Sage, mélancolique et douce, l’actrice dévoile encore une fois la force communicative de ses sentiments et de ses émotions.
Enfin, après avoir également joué dans la précédente réalisation de Carné, Hôtel du Nord, Bernard Blier campe ici le rôle d’un ouvrier et ami de François dans une solidarité ouvrière qui n’a plus d’efficacité. Le film est tourné pendant l’hiver 1939. En novembre 1938, une grève générale est déclenchée par la CGT à la suite de la révocation, par Daladier, de plusieurs acquis du Front Populaire, dont la suppression de la semaine des 40 heures. Mais ce mouvement social se solde par un terrible échec suivi de milliers de licenciements et de jugements. Le Jour se lève porte ainsi la trace de cette défaite collective.
Mais s’il dispose d’indiscutables qualités techniques et scénaristiques, ce film noir souffre d’un rythme monotone. Si certaines interprétations sont à saluer, comme celles de Jules Berry et d’Arletty, le rôle de la jeune fleuriste est à mourir d’ennui, et sa fausse candeur, son absence de transparence, la rendraient presque aussi détestable que l’homme qui la tient sous son influence. La distribution manque de personnages intéressants et suffisamment exploités, et certains plans sont dépassés, comme lors de l’idylle cachée de François et Françoise sous la serre. Néanmoins, ce film a connu une nouvelle version, sortie en 1947, avec Henry Fonda reprenant le rôle de Jean Gabin.
brianpatrick
brianpatrick

119 abonnés 1 870 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2020
Marcel Carné c'est vraiment le précurseur du cinéma moderne mais aussi du cinéma en général et par conséquent du cinéma low cost. Il arrive à produire des scènes de confinement qui durent relativement longtemps. Des discutions entre des êtres qui s'allongent à n'en plus finir. Mais pour cela il a le don d'engager des acteurs et des actrices de talent. Il y a la lutte d'égos entre Arletty et Gagin, puis leur relation plus personnel. Arletty, son charisme incroyable et sa voix impressionnante. Gabin la grande classe. Il y a aussi la jeune et timide, mais très douée, Jaqueline Laurent. Paris, ses cabarets et son ambiance. Il y a aussi cette immeuble moderne, posé au milieu de nul part, on dirait une figure de carton pâte.
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2020
Un chef d'œuvre. Un très beau film en noir et blanc avec Jean Gabin. Un classique du cinéma français.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2020
Un très bon film noir d ambiance servi par un Gabin qui joue vraiment sans se parodier et un très bon cadrage au service d une histoire romantique et détruite par la jalousie
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 janvier 2020
De très beaux dialogues, de grands comédiens, de la délicatesse dans le maniement de l’ellipse, sans doute aussi une forme de modernité pour l’époque (utilisation du flashback et des décors), mais j’avoue m’être légèrement ennuyé, pas passionné par l’histoire, qui souffre en plus de quelques problèmes de rythme. C’est un film dont on garde surtout des fragments: un plan, une réplique, des moments de beauté qui frôlent la poésie ou l’abstraction. Le reste a quand même beaucoup vieilli.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2019
Remarquable film dramatique réalisé en 1939 par Marcel Carné sur des dialogues de Jacques Prévert !! "Le jour se lève" commence sur quelques plans d'un hotel de plusieurs étages ou le personnage principal tue un homme de sang froid et dont l'immeuble va ètre en peu de temps encerclé par la police et des habitants curieux, d'ailleurs, plusieurs tentatives d'assauts se succèdent sans réussite mais le plus intéressant, ce long métrage revient sur le passé en flashback du tueur, je ne raconte pas pourquoi, si vous voulez le voir, vous aurez la réponse. Marcel Carné signe une oeuvre poignante avec un scénario constructif et de superbes décors pour l'époque faits en studio. L'histoire est énigmatique, touchante et foudroyante avec Jean Gabin au sommet de son art à la fois romantique et rageur avec, à ses cotés, l'excellente actrice qu'était Arletty et dans un second role la présence de Bernard Blier. Intriguant et passionnant.
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