Le Jour se lève
Note moyenne
4,1
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94 critiques spectateurs

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Jaba21
Jaba21

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2018
Film-phare du réalisme poétique d'avant-guerre, le Jour se lève est, clairement, un film qui a sa place au panthéon du cinéma français. Cette réussite est due, en majeure partie, aux dialogues de Jacques Prévert, à la justesse de la mise en scène de Marcel Carné et bien sûr, au jeu des acteurs qui est remarquable. Mention spéciale à Jules Berry pour son interprétation.
Ici, tout n'est que fluidité. Le ton est juste et les décors d'Alexandre Trauner sont magnifiques.
Bon, ce n'est peut-être pas mon film préféré de ce metteur en scène mythique mais les qualités sont là, c'est indéniable.
Djam A
Djam A

31 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juillet 2017
j’idolâtre gabin il signe la peux être son meilleur film avec la belle équipe et pépé le moko .
la collaboration carné Prévert est une fois de plus payante
le jour se lève est peut être le meilleur film français de tous les temps .
Le réalisme poétique français a son sommet
gabin est magistral et Berry excellent ,gabin dira de Berry que c,est l'un des plus grand acteur avec qui l'ai pu joué
ce film est noir il annonce la guerre pas loin et son lot de faux culs bien représenté dans le film .
le film fut d'ailleurs interdit sous le régime de vichy .
les décors de Trauner évoquant une banlieue noire ,triste et même temps si belle
magnifique film.
willycopresto
willycopresto

150 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2017
"Le jour se lève" (1939) Histoire le 14.04.2017

Il y a bien longtemps que je n'avais vu ce vieux film ! Il m'avait laissé à l'époque l'image d'un machin d'antan aussi dépassé que les Gramophones, réservé aux "vieux" ou nostalgiques des films d'avant-guerre ou encore cinéphiles purs et durs.
D'autant qu'à cette époque, la télé menaçait d'envoyer le cinéma aux oubliettes ! Dépassant donc mes préjugés d'antan, j'ai revu cette histoire avec l'indulgence qu'on a lorsqu'on regarde de vieilles photos sépias, pleines de charme. C'est exactement ce charme que j'ai ressenti en revoyant ce film. Certes, il a été taillé sur mesure pour Gabin qui peut montrer l'étendue de ses talents de comédien en matière de mauvais garçons, face à un Jules Berry qui lui sert de faire valoir mais qui fait le poids dans un rôle très difficile mais qu'il affectionne. Tout le casting est très réussi même si la plupart des acteurs est inconnue aujourd'hui. Par exemple Jacqueline Laurent dans le rôle de Françoise, la femme dont Gabin est amoureux ! Certes, face à Arletty son jeu est très hésitant mais Jacqueline était à l'époque la maîtresse de Prévert scénariste. Les mauvaises langues diront que son recrutement n'était pas le fruit du hasard . Pour l'actrice, c'était son troisième et meilleur film mais elle a abandonné très tôt le cinéma, à moins que ce ne soit l'inverse !
Toute cette histoire semble aujourd'hui bien désuette mais dégage une sorte de romantisme suranné, de poésie bienvenus...
willycopresto
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2017
Le Jour se lève est un très bon film, qui, à l’instar de beaucoup de métrages anciens, séduit par sa simplicité, sa sobriété. On sent que le coût de la pellicule n’était pas le même, et c’est agréable de voir un métrage débarrassé de séquences inutiles, vaines, alourdissante. Attention, je ne dis pas du tout qu’on tient un chef-d’œuvre, car je sens aussi que le film a fait la dispense de scènes utiles à l’histoire.
En effet, malgré les qualités d’écriture de cette histoire, aussi simple que prenante, jouant à la fois la carte du film en flash-back et du huis-clos théâtral, on pourra regretter de voir des rôles féminins, surtout celui de Jacqueline Laurent, bien peu exploités. Etonnement au cœur de ce drame, les femmes paraissent continuellement en arrière-plan, et du coup on peut avoir du mal à comprendre certains tenants et aboutissants de l’histoire. Les histoires d’amour, la relation qui se noue entre Gabin et Arletty, et le final, puisque le geste de Gabin paraît finalement peu justifié. En somme, Carné mène très bien son récit, mais en délaissant les personnages féminins, la force des sentiments, et l’amour qui guide cette histoire, ne sont pas aussi marqués qu’ils auraient dû, logiquement. Quelques belles scènes romantiques, notamment entre Gabin et Laurent, mais c’est dans la longueur, l’installation des sentiments et leur rôle qui n’est pas très bien traité.
Cela étant, le casting est là, solide et bien utilisé. Gabin trouve un rôle à sa mesure, auquel il impose son charisme, sa force, et il convainc largement. Rien à redire, c’est un acteur qui, lorsqu’on lui donne quelque chose à défendre le fait avec une habileté et un naturel déconcertant. Face à lui Jules Berry est plus dans la discrétion, jouant un personnage plein de malignité, et je dois dire qu’il a un jeu très séduisant, très fin. La présence de la truculente Arletty et de la charmante mais assez tiède Jacqueline Laurent sont des atouts, mais il faut avouer que ça fait d’autant plus regretter que les personnages féminins ne jouent pas davantage un rôle de premier plan.
Sur la forme, Carné offre comme de coutume un film très soigné et réussi. Très bons choix de décors, un noir et blanc contrasté qui donne la part belle aux recherches d’éclairages et de lumière, et puis l’excellence de la mise en scène. Tout est soigné, avec des séquences que l’on sent murement pensées, murement construites, à l’instar de cette superbe fusillade des hauts des toits, de cette insistance sur les regards, et de cette capacité de tourner dans cette chambre sous les toits. Un film aux allures théâtrales n’a de mérite que s’il fait oublier qu’il n’est pas une pièce de théâtre, et Le Jour se lève est de ceux-là.
En conclusion, voilà un très solide film qui mérite sa réputation, même s’il n’est pas forcément très connu au sein de la filmographie de Marcel Carné. Il est vrai que ce n’est sans doute pas son meilleur film, handicapé par des personnages féminins trop délaissés, sans doute aussi par une fin un peu inférieur à ce que l’on était en droit d’attendre, à la fois dans la justification du geste, et dans le caractère inéluctable de l’épilogue. 4
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2016
Monument du cinéma français, mis en scène par un autre monument de ce même cinéma français, "Le jour se lève" de Marcel Carné mérite toutes les louanges qu'il lui sont faites.
Car avec ce récit complexe de carré amoureux (schéma rare au cinéma), Carné développe une oeuvre dense à la beauté envoûtante.

La narration s'articule autour de deux temporalités, celle de François (magnifique Jean Gabin) barricadé dans sa chambre après avoir abattu un homme, et l'autre nous expliquant ce qui l'a mené à devenir un meurtrier, entre amour et trahison.
Si les transitions de l'une à l'autre sont souvent hasardeuses et peu compréhensibles, le tout reste habilement construit.

Les souvenirs de François sont parfois tout autant magnifiques que déchirants.
En ce qui concerne le "déchirant", je retiendrais cette scène entre François et Clara durant laquelle cette dernière dit "Heureusement que l'on ne s'aime pas", car ils savent autant que nous que c'est faux.
L'aspect trop binaire des personnages peut toutefois dérouter, surtout que leur relation n'évolue finalement que très peu, bien que l'intention soit compréhensible, celle d'une opposition marquée, jusque dans le comportement des uns et des autres, elle reste problématique.

Cependant, si les souvenirs sont intéressants, la partie au présent elle, est passionnante.
Car durant ces instants courts, et à la fois tragiques, Carné fait de François un homme désespéré dont l'unique envie est d'être seul alors que tout le monde s'amasse sous sa fenêtre, avec le désir morbide de voir ce qui va se passer.
Et là, le cinéaste, en plus de créer nombre d'images stupéfiantes par sa mise en scène élégante, dit quelque chose sur la culpabilité, notre culpabilité, car au final ces gens sous sa fenêtre c'est nous.

Nous voulons savoir, tout savoir, sur ce qui a poussé cet homme, d'apparence tranquille, à en tuer un autre, et si possible, voir l'issue sordide qui l'attend.
C'est terrifiant car l'identification est immédiate.
"Vous lirez ça dans le journal [...] et puis vous le lirez, et puis vous le croirez", les dialogues de Prévert. Immense.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2016
Marcel Carné filme Jean Gabin est en fait un héros prolétaire, assassin malgré lui. Ce que j'imaginai être un film noir est en réalité un drame, traversé comme bien souvent par une histoire d'amour. Gabin reste convaincant dans son rôle d'ouvrier robuste mais amoureux, néanmoins, il manque un petit plus pour en faire une œuvre inoubliable, en tous cas en ce qui me concerne.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2016
On pourrait presque dire que c'est dommage que le film n'ait pas fait le choix de sortir des sentiers battus du cinéma français de l'époque, car il a deux facettes qui le rendent unique : d'une part le long flash-back qui n'est pas du tout typique de l'époque et dont la mise en oeuvre étonne, avec son annonce textuelle en début de l'oeuvre. Et d'autre part les dialogues de Prévert, pas plus impressionnants que ça mais qui donnent tout de même un aspect vivant à la chose. Dans tout ça, Gabin est lui-même, et son charme en est réduit mais le mettent en valeur en même temps ; bref, suffisamment original pour être attrayant.
Adrien B.
Adrien B.

23 abonnés 238 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2015
Malgré une certaine lenteur, ce film reste divertissant grâce à Jean Gabin.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2015
Poétique et désespéré, superbement mis en scène par Marcel Carné, ce film tourné tout en flashback se révèle d'une modernité et d'une beauté absolues. Les dialogues signés Jacques Prévert sont délicieux et révèlent de nombreuses pépites. Et les interprétations de Jean Gabin, Arletty, Jules Berry et Jacqueline Laurent, sont simplement géniales.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mai 2015
Un homme en tue un autre, puis se retranche dans son appartement, seul face à la "maison Poulaga" entière qui veut sa peau. Une femme est probablement la cause de ce fait divers, mais on en sait d'abord rien. C'est là que Marcel Carné intervient, avec sa force pour s'approprier les récits qu'il compose avec Jacques Prévert, entre autres. Il nous démontre comment utiliser, de façon superbe et sans en abuser, les fondus enchaînés qui viennent peu à peu nous révéler la raison de cet acte. On apprend alors que les deux hommes ne se disputaient pas une, mais 2 femmes ! Un quatuor sublime ( Jules Berry, délicieusement détestable, Arletty et son accent singulier, Gabin déjà au sommet... ) qui mène ce classique du "réalisme poétique" avec grâce vers une résolution qu'on oublie pas de si vite. De flashback en flashback, la lumière se fait peu à peu, mais c'est quand on regarde devant soi qu'on s'aperçoit que la société, elle, chavire dangereusement autour d'un précipice qui semble inévitable...
Tupois Blagueur
Tupois Blagueur

75 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2015
Peut-on se fourvoyer en qualifiant "Le jour se lève" de grand film français ? Je crois que non, au vu des immenses qualités que recèle le film. Que ce soit au niveau de l'histoire, dramatique et poignante, de la forme, disposant d'une photographie magnifique, ou des personnages exceptionnels aux dialogues signés Jacques Prévert, ce classique demeure encore aujourd'hui un modèle du genre. Comparé aux standards hollywoodiens et français de l'avant-guerre ou même de ceux qui le suivront, le jeu des comédiens est impressionnant de retenue, de sous-entendus, de non-dits et de regards qui en disent long. Cela a été rendu par le casting de luxe que se paye Marcel Carné : Jean Gabin (magistral il n'y a pas d'autre terme), Jules Berry (ambivalent comme jamais), Arletty (déchirante de sincérité) et Jacqueline Laurent (fragile et douce comme la rosée du matin). Par ailleurs, les éclairages sombres et mélancoliques donnent une dimension presque lyrique à cette tragédie moderne, renforcés par des flashbacks intelligents et bien placés. A ce titre la situation finale reste un cas d'école et conclut de manière grandiose un film qui, pour longtemps, restera dans les mémoires de ceux qui l'on vu. Je pourrai encore parler de ce film pendant un certain temps mais vous avez compris l'essentiel : nous sommes en présence d'un très bon film...
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2015
Derrière une porte d’appartement, on entend une dispute entre deux hommes, un coup de feu. L’un des deux sort toucher par balle et s’écroule mort. Qu’a provoqué cette altercation mortelle entre les deux hommes ? C’est un drame amoureux qui a conduit à ce dénouement ; Carné va remonter dans le passé afin de nous permettre de comprendre. Pour cela il va s’appuyer sur un procédé novateur pour l’époque: trois flash-back. Tellement neuf que dans la version initiale, des panneaux indiquaient le retour en arrière. Carné alterne astucieusement grâce à cela le présent d’un homme cerné, traqué dans sa chambre telle une prison d’où aucune issue ne semble permise et le passé avec la naissance d’une passion amoureuse impossible. Pour porter le rôle du meurtrier terré chez lui comme une bête fauve ; Gabin, occupant l’espace comme Brando bien plus tard ; tranchant avec le Gabin des flash back, amoureux et charmeur. Berry est sublime en salaud manipulateur cruel et diabolique ; le spectateur n’aura aucune compassion sur son sort tout comme dans « Le crime de Monsieur Lange » ; abonné qu’il est aux rôles de véreux. Arletty égale à elle-même avec sa gouaille parisienne et dans un des premiers plans de nu au cinéma ; sa sortie de douche sera même censuré par Vichy et ne réapparaitra même pas dans la version restaurée. Carné aurait dit que la scène avait été filmé à son insu. Trauner aux décors reconstitue de fond en comble une cour, un quartier, une usine de manière magnifique ; un décor hors paire dans lequel la caméra peut virevolter sans cesse. Même la chambre de Gabin possède ses 4 murs contre 3 habituellement dans un décor de ciné et ceci permet bien d’accentuer la sensation d’oppression du condamné à mort dans sa souricière. Et puis Prévert, incontournable dans les chefs d’œuvre d’époque met des mots sur le scénario de Viot comme personne ; hyper poétique, on aurait des difficultés à extraire une seule réplique du film tellement l’écriture est riche.
Chef d’œuvre du réalisme poétique avec une seule restriction : un scénario au contenu légèrement pauvre et un peu lent.
nanarophile
nanarophile

21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mai 2015
Quand on pense à Marcel Carné on pense surtout à "Le quai des brumes", "Les enfants du paradis" ou encore "Hôtel du nord", pourtant à titre personnel ce film est le summum de la carrière du réalisateur parisien. Tout d'abord Gabin est encore plus magistral que d'habitude, Arletty tout en retenue et en gouaille, et surtout Jules Berry incroyable dans un rôle particulièrement dur et peu glorieux, on ajoute à cela les décors somptueux d'Alexandre Trauner et le déroulé de l'histoire en flashback et on obtient une pépite absolue et certainement un des plus grands films de l'avant-guerre.

L'ambiance est pesante et l'intrigue superbement menée nous font comprendre pourquoi François s'est mué en assassin. Jean Gabin retrouvera d'ailleurs Arletty et de nouveau Carné 15 ans après pour "L'air de Paris" certes moins mémorable mais néanmoins tout aussi intéressant et réussi.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2015
J ai beaucoup aimé, le film démarrant sur un assassinat, il va se développer autour de flashbacks pour expliquer ce qui en a conduit à ce meurtre. La version restaurée que j ai vu offre un noir et blanc magnifique notamment le superbe plan ou Gabin est derrière sa fenêtre qui vient d être criblée de balle. Le film donne un sentiment d inéluctabilité renforcé par le fait que la scène d ouverture annonce clairement comment cela va finir et pourtant le film offre pas mal de surprises. Le chassé croisé amoureux entre les quartes personnages principaux est parfaitement mené entre un Gabin torturé, Arletty désabusée, Jacqueline Laurent ingénue et Jules Berry manipulateur. Les dialogues sont excellents notamment le monologue de Gabin hurlant sur la foule à sa fenêtre qui est un des grands moments de ce très beau film.
Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2015
Le Jour Se Lève est un très bon film. Un vrai petit chef d'œuvre avec ce classique du cinéma français d'alors car il faut le replacer dans son contexte, ici en 1939 alors à l'aube de la guerre. Un film superbement maîtrisé qui allie parfaitement les genres du drame et de la romance et qui appartient au réalisme poétique. Avis personnel, je ne trouve pas que le film est tant vieilli que ça et de plus la remasterisation faite à son égard est superbe. Le film démarre fort puisque l'histoire nous montre un crime, assassinat commis par le personnage principal François qui barricadé et encerclé par la police, se remémore alors par le biais d'un long flash-back, toute l'histoire qui l'a conduit au drame. Donc oui le métrage est superbe, de par sa maîtrise surtout pour l'époque, de sa mise en scène, de sa très bonne réalisation et surtout de par son procédé de flash-back ici maîtrisé à la perfection qui constitue l'un des premiers films à l'avoir utiliser. Le film n'est certes pas passionnant de bout en bout, il l'est presque, mais qu'importe le métrage est réussi surtout de par ses dialogues percutants. L'ambiance avec ses beaux plans dans la pénombre, la musique bien que pas grandement présente reste bonne ainsi que le réalisme qui s'en extirpe, tout est là pour nous servir un grand moment de cinéma de l'époque. Composé d'un superbe casting où l'éternel et excellent Jean Gabin excelle une fois encore dans un rôle aux multiples facettes qui lui sied à ravir rendant ses dialogues encore plus percutants qu'ils ne le sont déjà, Jules Berry excellent, Arletty bien, la jolie Jacqueline Laurent excellente, Jacques Baumer bien, Bernard Blier dans un de ses premiers rôles très bien.
Un classique du cinéma français à voir, car même si l'histoire et le rythme du film nous laisse parfois quelques blancs, est sauvé de par sa grande maîtrise technique et même scénaristique. Un petit chef d'œuvre.
Ma note : 8.5/10 !
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