J'ai eu la chance de le découvrir au cinéma dans le cadre scolaire, le premier mot que j'ai eu en sortant de la salle est : génial ! "Valse avec Bachir" est un dessin-animé documentaire fortement intéressant, je m'intéresse pas forcément à l'histoire du Liban mais l'intrigue m'a tout de même intéressé. Le scénario est construit comme un puzzle où se mélange interviews, souvenirs et rêves. La morale est efficace. La guerre est dévastatrice, la guerre est péjorative... bref la guerre est cruelle ! La vision que nous donne Ari Folman sur ce sujet peu paraitre insipide mais elle me semble véridique et fructueux. Les dernières imagines du long-métrage le prouvent. Mais là où j'ai le plus adhéré, c'est dans l'animation et la b-o, on frise la perfection à mes yeux ! Une œuvre à découvrir, mais c'est à réserver à un public averti !
"Valse avec Bachir" laisse sans voix tant il est émouvant. Il a cette force véritable des témoignages bouleversants, en plus sublimé par une remarquable originalité technique. Le scénario est d'une rare intelligence, il est surtout l'un de ceux qui expose le mieux le traumatisme de guerre. Un film que l'on n'oublie pas, à l'instar du remarquable "Persepolis".
Ce film d'animation , en plus d'être une véritable claque visuelle sur le plan esthétique par ses couleurs hallucinantes superbes et ses traits soignés , est une détonante dénonciation de la guerre par sa narration constructive et intelligente & sa violence exacerbée (métaphorique parfois comme la scène d'introduction). Les fragments douloureux de souvenirs de la guerre du Liban en font des scènes magistrales (La scène du verger ou celle de la découverte du ghetto détruit sont magnifiques)jusqu'au générique de fin qui laissera bouche bée.Servie par une excellente bande son & évenement majeur au Festival de Cannes 2008 , Valse avec Bachir compte parmis les films de dessins animés à retenir.
Un film de guerre peu commun puisqu'intégralement en animation. Le réalisateur Ari Folman a eu raison de se mettre en scène et de raconter son récit sur la recherche de mémoire et sur le devoir de mémoire qui doit être fait. Après, on voit bien le lien entre l'époque actuelle, point de départ de cet immense flashback sur la guerre au Liban et à travers les massacres des camps de Sabra et Chatila. A noter pour le côté historique que Tsahal a été déclarée coupable en plus des Phalangistes et qu'Ariel Sharon avait une responsabilité envers ces massacres due à sa non-action. L'histoire est bien contée et l'on voit les ficelles du cheminement au fur et à mesure. Les chiens abattus, la valse est surréaliste, la musique inappropriée des 80s passe plutôt bien, en revanche les images d'archive à la fin sont inutiles et superflues. L'animation est un support merveilleux pour faire passer ce message, le film devrait être vu par les lycéens car partie intégrante du programme actuel (d'ailleurs bon nombre l'ont vu)
Troisième film d’Ari Folman, Valse avec Bachir fut l’une des attractions du festival de Cannes 2008. Il faut dire que les arguments ne manquent pas envers le film du réalisateur israélien : à la fois œuvre documentariste sur le terrible massacre de Sabra et Chatila mais aussi existentielle sur la question de la mémoire et de ses multiples interprétations, le film d’animation, véritablement polymorphe, dispose en effet d’une maturité exceptionnelle et d’une mécanique émotionnelle autant explosive que dramatique. La critique complete sur: www.cinemarium.fr
Fort de son scénario qui lui donne un réalisme d'une ingéniosité sans noms, Valse avec Bachir marque le retour d' Ari Folman en tant que réalisateur, bluffant de part les graphismes qu'il eut l'idée de nous présenter et sur de lui quand aux intentions réelles du documentaire. Toutefois, l'action ne tient pas clairement la route et laisse parler son synopsis sans la motivation attendue avec un engouement certain. Sans en outre défrayer la chronique, cette aventure laissera donc sans voie les fans d'esthétique qui seront ravi et comblés, leurs attentes étant notamment respectés.
"Valse avec Bachir" donne une vision très intéressante de la guerre au Liban, de par son aspect très personnelle : cete vision, c'est celle de son réalisateur, Ari Folman, qui est le protagoniste du film. Dans la façon dont il raconte son histoire, son choix le plus fort est sans doute d'avoir décidé de prendre la forme d'un film d'animation. Entre séquences d'onirisme et scènes se rapportant directement à des faits rées, l'oeuvre trouve une tonalité unique, à mi-chemin entre la pure poésie, le cinéma de fiction et le documentaire. En regardant "Valse avec Bachir", on a l'impression, à l'instar de son auteur, de sortir d'un long sommeil : au fil des témoignages, on voit notre conscience évoluer ... jusqu'aux dernières images. A ce moment-là, la réalité est plus que jamais frappante.
Difficile de mettre autre chose que la note maximale à ce film. Il repense le cinéma documentaire avec intelligence, commençant comme une fiction avant de glisser peu à peu vers le docu pur et dur. Mise en images magnifique, BO à pleurer, pistes narratives diverses et excitantes, propos intelligents bref, on tutoie le chef d'oeuvre absolu et éternel. Que dire d'autre sinon qu'il faut ABSOLUMENT se ruer dessus, prendre une bonne claque et finir KO devant son générique de fin. D'autres critiques sur
Valse avec Bachir est ingénieux. Documentaire revêtant la forme d'un film d'animation, il nous plonge dans les souvenirs engloutis d'un homme qui fut présent lors du massacre de Sabra et Chatila. Oeuvre mémoire inspirée de la vie de son réalisateur, Ari Folman, ce film est une réussite. Bien écrit, au style visuel doté d'une certaine force, Valse avec Bachir nous réserve aussi de très belles séquences poétiques. Cependant, l'émotion manque et le film reste assez froid, malgré un final percutant, doté d'images d'archives. Ambitieux, Ari Folman marque tout de même un renouveau dans le monde du documentaire.
On s'approche du chef d'oeuvre. Je suis très intéressé par l'histoire du Liban et même si ce film d'animation en traite une minuscule mais sombre partie, il est vraiment excellent. Beaucoup d'humanité, de poésie, on prend le temps, on suit avec attention le personnage qui retrouve peu à peu ce qu'il a fait lors de la du massacre de "Sabra et Chatila", tout ça accompagnée d'une magnifique bande originale ... Le film ne prends pas trop partie et se contente de narrer les faits, tout en rappelant que certaines personnes auraient du agir pour éviter ce massacre ... Le film n'est pas la pour clasher même si parfois, il délivre certains messages implicites, mais il est surtout la, d'après moi, pour rappeler le devoir de mémoire, que le passé est important et que la guerre laisse des séquelles pour toujours ... Bref un film très émouvant, très beau, très simple et qui convainc par la force de sa narration (la vf est d'ailleurs très agréable), à voir donc : 4,5/5, excellent.
une aubaine, une dénonciation de la guerre à l'état pur, la preuve que nous sommes inhumains. un film dérangeant et choquant à souhait. j'ai trouvé le film juste et impartial. pas étonnant que le réalisateur ait voulu mettre l'histoire en dessin animé, et cela donne un exploit qui défit tout. ce film est un chef-d'œuvre inoubliable et saisissant. si je devais dire une critique négative sur ce film, ce serait que le film est trop monotone, mais si non y a rien d'autre de négative à dire. c'est juste magistral.
La forme est belle et très audacieuse, cette dernière qualité peut-être donnée aussi au fond du film car il n'y a rien de plus ambitieux que de rentrer dans l'esprit humain. Reste et là c'est sûrement ma faute que je n'ai pas réussi à rentrer totalement dans ce film malgré quelques belles fulgurances qui sont hélàs des portes d'entrée qui se referment très vite. La principale difficulté vient du fait qu'il est impossible de saisir toute la richesse de l'histoire quand on ne connait pas le contexte géo-politique dans lequel elle se déroule. Aspect que le film n'arrive pas à transcender, reste que l'on ne pas enlever à "Valse avec Bachir" son rang d'oeuvre unique.
Voilà un film magnifique, plein de poésie et de violence qui démontre l'inutilité et les destructions de la guerre. La musique est sublime, le scénario implaccable... On entre dans les dessins comme dans un livre ouvert. Et a la fin, c'est une sacré claque qu'on se prend !
Dessin animé autobiographique sur la guerre Israël-Palestine. Et comme toutes les autobiographie, le film a son lot de longueur et de passage à endormir le spectateur. L'animation est assez basique mais elle a toutefois son charme. A voir au moins une fois.