Note moyenne
3,0
24 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Le Point
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Télérama
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Elle
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Les Inrockuptibles
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Libération
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L'Obs
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Positif
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Studio Magazine
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aVoir-aLire.com
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Ciné Live
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La Croix
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MCinéma.com
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Ouest France
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Première
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TéléCinéObs
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20 Minutes
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L'Express
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Le Journal du Dimanche
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Metro
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Garrel investit ici un paradoxe profond : tenant de l'évènement lumineux, du visage-paysage, de la durée débridée, il est aussi un grand imagier.
Chronic'art.com
On a beaucoup entendu à Cannes (...) que le film était passéiste, qu'il vivait dans un rêve d'antan, dans une posture aussi morbide qu'anachronique. C'est ne rien comprendre au film, ne pas voir que depuis son autisme, Garrel questionne le réel (...) derrière la tristesse du film, sa profonde neurasthénie, sommeille une rage à la fois naïve et lucide qui voudrait réveiller le spectateur.
L'Humanité
L'on peut bien penser que c'est pour dire que le cinéma, mise en scène des ombres, est d'abord l'art de donner la vie aux fantômes, que Garrel a fait ce film. Car ce sont bien des fantômes qui hantent ce film déchiré.
Le Monde
La pureté du cinéma de Garrel (...) confèrent à son nouveau film l'allure d'une oeuvre primitive, d'un mélo surnaturel venu du muet, la simplicité de la poésie.
Le Point
Voir le site www.lepoint.fr
Télérama
(pour) Un pan de mur, un lit et des sentiments, voilà l'essentiel.
Elle
Film incandescent qui brûle au coeur de son sujet : comment les amours défuntes viennent hanter le présent.
Les Inrockuptibles
Simple et belle histoire d'amour, scénario obsessionnel qui rappelle que l'on échappe pas aussi facilement que l'on souhaiterait parfois aux sentiments, aux regrets, à ce qui n'a pas été fait quand il aurait fallu le faire.
Libération
Il y avait longtemps que Garrel n'avait pas fait un film ainsi, (...) à ce point nu et ouvertement sensuel. C'est sa force et son étrangeté: être conçu sur de la pure sensation, que le spectateur comme ses héros se laissent éblouir...
L'Obs
(...) long flirte avec le sublime, éternité de l'amour, marottes expressionnistes (...). l'audace mérite au moins d'être saluée.
Positif
Sans doute (...), Garrel s'est t'il refusé à la facilité, avec les risques que cela impliquait.
Studio Magazine
Voir le site http://www.studiomag.com
aVoir-aLire.com
Un film esthétique dont la superbe photographie ne suffit pas à faire oublier un certain nombre de poncifs.
Ciné Live
Voir le site cinelive.com
La Croix
Face à ce sombre romantisme, le cinéaste ne répond que par l'affection.
MCinéma.com
Les dialogues sont d'une platitude navrante et une regrettable impression d'ennui finit par gagner le spectateur. Il faut de la volonté pour tenir jusqu'au bout.
Ouest France
Ca se veut sans doute un conte d'amour fantastique éternel, mais il se perd dans les méandres du temps.
Première
Le film, hué à Cannes, est à la frontière entre le sublime (...) et le ridicule.
TéléCinéObs
A trop de rares fulgurances poétiques font souvent écho des artifices sans grâce. Un grand film malade.
20 Minutes
Conte en noir et blanc qui semble prendre un malin plaisir à flirter en permanence avec leridicule.
L'Express
Voir sur le site www.lexpress.fr
Le Journal du Dimanche
Un film auteuriste d'arrière-garde, en noir et blanc, prétentieux et à raison hué au dernier Festival de Cannes.
Metro
Leur romance, tragique, filmée en noir et blanc pour faire bien, débouche sur une vraie fausse paroie du cinéma d'auteur des années 60 (...)
Télérama
(contre) Pour une fois, dans cette histoire de passion comme Garrel les aime et comme on les aime chez Garrel, on ne croit à rien. Pire : on n'est touché par personne.