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    La frontière de l'aube
    note moyenne
    2,5
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    46 critiques spectateurs

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    14 critiques
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 28 avril 2009
    Le comble de l’ennui, et pourtant, Dieu sait que j’attendais ce film et Laura Smet. Mais là pitié. Son personnage meurt en milieu de film et il n’y a plus que Louis Garrel et une pseudo actrice pour meubler jusqu’à la fin. Une déception totale.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 27 février 2009
    Ce film est pourri !
    Si vous avez lu les critiques vous devez déjà être au courant (bien qu'elles ne sont pas toujours dignes de foi), c'est un film ennuyant et inintéressant à souhait. Le seul film en compétition officielle qui s'est fait huée (même à la séance spéciale du soir qu'on voit à la télé ), du lourd !
    Je m'en rappelle à peine, mais je sais qu'on tombe dans les clichés, le réalisateur veut "trop" mettre en scène, faute d'autre chose et c'est franchement mal joué, entre Louis Garrel qui boude comme à l'extérieur et l'autre cinglée de Laura Smet, nan mais vraiment le sélectionneur du festival il à du faire une bonne blague quand il l'a choisi.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    4,0
    Publiée le 29 décembre 2008
    Trois films en 2008 mettent en situation un homme pris entre l’amour raisonnable, celui plus aisé et de ce fait plus tiède, et l’amour passionnel, aussi embrasé que dangereux. «La Frontière de l’aube» (France, 2008) de Philippe Garrel devance, par la candeur de sa poésie et la grâce de son archaïsme universel, les œuvres de James Gray et de Woody Allen. François est engagé par Carole, star du cinéma, pour la photographier. Epouse d’un acteur célèbre aux Etats-Unis, Carole souffre de la solitude et lie avec François un amour secret qui n’en est que plus intense. Mais Carole ne vit qu’au dépend de la passion et, tandis qu’un soir, François se sent humilié de devoir quitter Carole promptement pour éviter que son mari le surprenne, leur relation se rompt. Carole en meurt. François trouve en Eve un réconfort et un nouvel amour, beaucoup moins fusionnel et bien plus embourgeoisé. Garrel confronte son personnage (joué par son fils) à deux optiques, celle d’un monde furieux, viscéral et terriblement vivant en la présence de Carole et celle d’un monde plus quiet, plus calme en la personne d’Eve. Par le biais de l’amour, Garrel en revient à l’éternel thématique de son cinéma, celle de la lutte entre une vie bourgeoise et une vie révoltée. Cette mystérieuse Frontière de l’aube que mentionne le titre figure autant la part fantastique qui compose le récit (l’effet spécial où Laura Smet apparaît avec charme au-delà du miroir est somptueux de naïveté consciente) que la limite labile qui réside entre un choix confortable et un choix subversif. L’environnement communiste sinon anarchiste auquel appartient François –et par la même Philippe Garrel- contrarie certains de ses sentiments et de ses projets, comme le mariage qu’il envisage. La photographie de William Lubtchansky disperse de sa granité les corps et les ranime d’une beauté photogénique que les situations seules ne peuvent assurer. La trouble somptuosité de l’image traduit l’intime dilemme qui agit François.
    titiro
    titiro

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    1,5
    Publiée le 25 octobre 2010
    C'est un film étrange, rétrograde, ennuyeux, prétentieux. Ce film est l'exemple type du film "intello", pour des mecs qui s'y croient et qui se prennent pour des intellectuels. Au bout du compte, ce film ne raconte rien et tourne en rond.
    ferdinand75
    ferdinand75

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    2,5
    Publiée le 12 novembre 2008
    Dans la belle tradition des films Nouvelle vague des années 60, noir et blanc, romantisme.. Laura est superbe.;
    un peu de surréalisme qui surgit dans la deuxième partie, envoutant. Il y a du cocteau qui se rajoute à Rivette
    C'est dommage qu'un film comme cela ne reste pas plus longtemps à l'affiche..
    Autrui
    Autrui

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    2,5
    Publiée le 3 novembre 2008
    A un moment du film, Louis Garrel joue l'ennui. A ce même moment, cela faisait déjà une heure que je compatissais avec le sentiment qu'il était en train d'interpréter ...
    Certes, le noir et blanc est splendide. Mais ... un film peut-il se résumer à de l'image ? Une petite action de temps en temps, serait-ce si superficiel ?
    Laura Smet est assez touchante , Louis Garrel aussi. Le film ne part pas trop mal ...
    Et il y a cette séquence frôlant Blanche-Neige et les Sept Nains qui transforme définitivement l'authentique poésie de Garrel en quelque chose de terriblement plat, de niais, des mots d'amour en veux-tu en voilà.
    Alors que la mort du personnage interprété par Laura Smet tend à la grandeur tragique, celle du photographe a quelque chose de pathétique, de la dépression pubère.

    J'en reste au même point : l'affiche [du film] est belle.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 20 octobre 2008
    La Frontière de l'aube représente l'axe de la réflexion cinématographique à lui seul!
    Probablement un des films qui m'aura le plus marqué cette année.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 19 octobre 2008
    Ce film est "long" oui, plutot "lent" d'ailleurs, d'une belle lenteur permettant à des personnages non pas "insignifiants" mais suggérés de frapper à notre inconscient pour prendre sens dans nos souvenirs. Les dialogues ne sont pas "plats", ils sont simples, une "chanson qui ne veut rien dire et qui dit tout". Après le film, les images persistantes, obsedantes, habitent des rèves terribles et beaux. C'est si bon d'être hypnotisée, si loin du cinéma "efficace" et formaté.
    Ghost_face
    Ghost_face

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    5,0
    Publiée le 23 octobre 2008
    LA FRONTIERE DE L’AUBE distille lentement (mais sûrement) un parfum envoûtant, une odeur d’antan avec sa forme en noir et blanc, qui rend l’œuvre terne et triste (le noir à l’image du désespoir ou justement l’absence de couleur qu’il représente et le blanc comme la pureté, référence d‘innocence, de bonheur immaculé.) par rapport à son sujet; celui de l‘éternel amour, de la complexité des sentiments amoureux (réflexion ici des conséquences sentimentales dévastatrices). Philippe Garrel a choisi de décomposer l’histoire en deux temps, avec une première partie censée, axée sur deux personnages confrontés à leurs sentiments, à leurs désirs (Laura Smet rayonnante, dont l‘immensité de son talent est indéniable). On se laisse rapidement emporter dans la tourmente, une tourmente enivrante, saisissante. Puis vient la seconde partie, centrée sur le personnage de Louis Garrel (très juste dans son interprétation) qui évolue de manière mystique, irréelle dans un univers sentimental parallèle, impénétrable. C’est là que l’illusion des sentiments cesse et c’est là que commence l’éternité d’une passion, d’un amour jamais mesuré, à vrai dire démesuré, dangereux, chaotique. Si la douleur est latente, traînée sur la longueur, avec des délires fantomatiques, des frustrations et des incertitudes malheureuses, le film lui ne souffre d’aucune longueur et la durée rend encore plus percutant le final dramatique qui conclut cette vision philosophique profonde sur l’amour et ses dérives, ses excès et ses mystères avec une subtile émotion évitant dignement la frontière du ridicule grâce à l’absence de pathos et de poncifs affectifs.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 17 octobre 2008
    j'ai envie d'encourager ce film même si je n'ai jamais cru à l'amour transi du photographe pour l'actrice
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 16 octobre 2008
    Un homme aime une femme. Celle-ci, trop incandescente, se brûle à cet amour. Elle disparait. L'homme vit un amour moins inquiet, va devenir père, rentre dans une certaine "norme" sans oublier cet amour brûlant. On reconnait la trame de quelques films de Garrel (J'entends plus la guitare par ex) dont le ressassement biographique est constant.
    Ce film est à mon sens de grande beauté et maladroitement raté. Les deux ensemble ou successivement. Le début du film où on retrouve les cadres superbement tenus, le noir, blanc, gris superbe, la ritournelle, peine à nous faire vraiment partagé cet amour fou. Laura Smet a beau nous faire le regard de Bacall, prendre des poses de femme fatale, j'ai eu du mal à croire à son personnage. Quand elle dit (après avoir subi des électrochocs) à François (L. Garrel) "n'aies pas peur, je ne te ferai pas de mal", on sourit car en effet de quoi peut-il se protéger puisque jusqu'ici l'histoire ressemble à une bluette entre une starlette et un photographe.
    Le film conquiert une plus grande tension et justesse avec Eve, l'autre amour. L'actrice nous invite délicatement au mystère, à l'inquiétude de son personnage. Les séquences sont assez émouvantes (avec le père par ex aussi). On retrouve ici un Garrel qui nous étreint le corps ou nous réveille le coeur. Le retour de Carole-Laura Smet en fantôme à travers le miroir, voix réverbérée d'outre-tombe est quand même assez cliché, surtout avec un bon copain qui l'air grave met tout cela sur le compte de l'inconscient qui culpabilise. La belle affaire.
    C'est donc un sentiment mitigé entre agacement (les phrases définitives de Garrel sur la 3e guerre mondiale qui nous pend au nez à la mort du dernier survivant de la Shoah), indifférence (le jeu de Louis Garrel trop souvent dans l'ironie, en surface brillante mais lassante m'a vraiment empêché de faire corps avec le film) et bouleversement (parce que malgré tout : l'amour finit par nous regarder)
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 15 octobre 2008
    LE FILM EST GLOBALEMENT CHIANT, L histoire est lente, heureusement les comédiens sont plutot bons meme si ils nous depriment.... vraiment ce film n a pas beaucoup d interet si ce n est de reveoir laura smet intrigante mais demoralisante, louis garrel juste mais demoralisant, poidatz lumineus emais cucu...et la lumiere est réussie...A eviter si vous voulez pas vous tirez une balle!
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 15 octobre 2008
    Film patetique, mise à part le jeu des deux acteurs, ce film est plat, il ne ce passe rien. Très decu.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 14 octobre 2008
    fort
    velocio
    velocio

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    0,5
    Publiée le 14 octobre 2008
    Avec "Un conte de noël" de Desplechin, "la frontière de l'aube" a été la 2ème catastrophe de la sélection française à Cannes 2008 : un scénario indigent, des dialogues totalement et désespérément creux, et une actrice principale (Laura Smet) à laquelle on ne croit pas un dixième de seconde, ce film n'a pour lui qu'un magnifique noir et blanc et une très belle musique de Jean-Claude Vannier et Didier Lockwood. On aurait aimé aimer, cela aurait peut-être été possible avec une autre comédienne, malgré le scénario et les dialogues. Mais là, trop, c'est trop !
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