Je suis un cyborg
Note moyenne
3,1
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122 critiques spectateurs

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28 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 décembre 2007
Une bonne idée de départ, gâchée par une mise en scène tapageuse. Voulant épater son public, le réalisateur entasse des effets spéciaux dont la plupart tombent à plat. Je me suis accroché à mon siège, mais plusieurs spectateurs sont partis en cours de séance. Ce nid de coucous à la sauce coréenne est un monument d'ennui.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 avril 2011
Signé du meilleur réalisateur sud-coréen de ces dernières années, du moins du plus connu avec son adaptation cinématographique du manhwa "Old boy", "Je suis un cyborg" fait malheureusement partie de ces films inregardables. Trop long, un scénario maigrelet, un BOF de qualité mais mal exploitée, de l'humour raté... il est bien difficile de lui trouver des qualités. La seule qui soit indiscutable est très certainement l'originalité. Le thème de la folie a toujours été le terreau de la plus fertile des inspirations, on se souvient ainsi de l'excellent "Spider" de David Cronenberg. Dans "Je suis un cyborg", Chan-Wook Park a l'astucieuse idée d'introduire un personnage voleur de "pouvoirs" [= délires de gros malades]. Malgré cet ingrédient fort appréciable, la mayonnaise ne prend pas. Le film est chiant à suivre voire franchement emmerdant, et les pétages de plomb de l'autre grognasse tapent vite sur le système. C'est bien dommage car "Je suis un cyborg" aurait pu être un chef-d'œuvre comique.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 février 2011
Je n'ai pas pu le regarder bien longtemps, étant déjà assez fatigué, ce film m'a achevé! C'est du grand n'importe quoi dans la première demi-heure. J'ai adoré les anciens Park Chan-Wook mais celui-là est mauvais!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 juin 2009
La fille qui parle à des néons et un distributeur, c'est vraiment strange, tout est bizarre dans ce film et finalement ennuyeux. Voir des fous c'est bien pendant 5 minutes mais pendant plus de 1h30 cela devient vraiment chiant. Une note de 1 surtout pour l'originalité du film et un bon début assez accrocheur. Sinon le reste ne sauve pas de la désolation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 décembre 2007
UN PUR MOMENT DE MAGIE, DE POESIE ET D'HUMOUR !!!
Park Chan wook montre ici qu'il est capable de réaliser autre chose que des films violents .
Il livre un film d'une étonnante crédibilité sur un sujet extravagant (un peu comme tim burton sait le faire).
A voir absolument pour se rendre compte du talent de Park Chan Wook et de Rain Bi !
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juillet 2019
Un oeuvre inattendue de Park Chan-wook qui doit beaucoup au jeu proprement hallucinant de Lim Soo-Jung! Impression ètrange que la vision de de conte romantique dont la folie crèatrice est indèniable! Une première moitiè de film qui laisse perplexe où l'on a du mal à prendre tout ça au sèrieux! Et une seconde partie qui gagne en profondeur avec de jolies scènes intimistes telle la scène du baiser entre Young-Goon et Il-Soon! On a quelque crainte au dèbut du mètrage, et en même temps, on est plein d'espoir pour la suite : conscient de la singularitè notable de ce conte pas comme les autres du cinèma sud-corèen, mais sans pour autant savoir si cela constitue un atout ou un inconvènient! Rarement une actrice - persuadèe d’être un cyborg - aura autant porter un scènario aussi dèjantè et gonflè sur ses frêles èpaules! Une nouvelle fois, Park Chan-wook a vraiment fait attention à rendre cette histoire suffisamment captivante pour qu'elle intèresse le public! Pas certain que tout le monde adhère à cette fable onirique et dècalèe mais personne ne peut nier l'audace et l'originalitè de l'histoire...
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2020
Ce "vol au-dessus d'un nid de coucous" coréen rappelle Burton, amuse par sa folie douce et son inventivité avant de lasser par trop de pop, de folie furieuse et un délire qui s'étire.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2026
Qui est le film ?
Sorti en 2006, Je suis un cyborg (I’m a Cyborg, But That’s OK) arrive entre Lady Vengeance et Thirst, à un moment où le cinéaste, auréolé de reconnaissance internationale, choisit délibérément le pas de côté. Là où ses films les plus célèbres creusent la violence, la vengeance et la pulsion jusqu’à l’excès tragique, celui-ci adopte un ton faussement léger, presque enfantin. Une comédie romantique en hôpital psychiatrique, teintée de science-fiction bricolée et de burlesque pop.

Par quels moyens ?
Park Chan-wook installe d’abord son récit dans un espace hautement codifié : l’hôpital psychiatrique. Mais l'asile, ici, n’est ni sordide ni oppressant, il est stylisé, coloré, presque ludique. Ce choix empêche toute lecture compassionnelle ou misérabiliste. Ici, la folie n’est pas un drame social, c’est un état du monde parmi d’autres. En refusant la gravité attendue, le film déplace le regard et nous oblige à abandonner nos réflexes de spectateur sain.

Ce déplacement se cristallise dans le personnage de Young-goon. Sa croyance d’être un cyborg pourrait être traitée comme un symptôme à corriger. Park Chan-wook choisit l’inverse de la filmer de l’intérieur. Les visions mécaniques, les bruitages électroniques, les fantasmes de science-fiction constituent sa réalité sensible. Le film produit ainsi un glissement : ce n’est plus la folie qui est étrange, c’est le monde extérieur qui devient hostile, incompréhensible, trop humain.

Face à elle, Il-sun fonctionne comme une figure miroir. Là où Young-goon se rigidifie dans une identité inhumaine, Il-sun se dissout dans celles des autres. Sa capacité à imiter, à absorber les troubles de ses camarades est filmée sur un mode comique, presque charmant mais elle révèle peu à peu une angoisse plus profonde. Ne pas avoir de centre. Ne jamais être soi. Park Chan-wook met en tension deux stratégies opposées de survie psychique, sans jamais en hiérarchiser une.

Le cœur du film réside dans la relation qui se tisse entre eux. Et c’est ici que Je suis un cyborg se distingue nettement de nombreux récits sur la folie. L’amour n’y est jamais pensé comme une guérison. Il-sun ne cherche pas à convaincre Young-goon qu’elle est humaine. Il accepte son postulat et travaille à l’intérieur de celui-ci. L’invention de la prothèse imaginaire qui lui permettrait de se nourrir sans manger est un geste clé. Le film affirme que l’amour consiste moins à ramener l’autre à la réalité qu’à construire une réalité partageable.

Cette logique se prolonge dans la mise en scène, qui adopte une esthétique de la dissonance. Park Chan-wook mélange les registres sans chercher l’harmonie. Fantaisie pop, burlesque, animation, science-fiction miniature cohabitent dans un même plan. Ce choix peut parfois désorienter mais il donne une forme au chaos mental des personnages. La pensée n’est pas linéaire, elle saute, associe, déborde. Le film épouse ce mouvement au lieu de le discipliner.

Quelle lecture en tirer ?
Je suis un cyborg est un film profondément inégal, parfois trop chargé, parfois trop sucré dans sa fantaisie. Certains effets visuels vieillissent, certains élans poétiques frôlent l’illustration. Mais c’est aussi un film d’une sincérité rare, qui ose poser une question simple et dérangeante. À ce titre, Je suis un cyborg mérite mieux que son statut de curiosité mineure.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 janvier 2017
Certes le film joui d'une certaine poésie, et plusieurs scènes sont très touchantes, mais mon dieu que c'est niai et peu réaliste. En effet, s'il y avait autant de vie dans les institutions psychiatriques, ça se saurais. De plus, le réalisateur a choisi de donner une dimension comique vraiment discutable; une ambiance plus "tragique" ou "sombre" aurait certainement donné plus d'impact au film. Bref, décevant.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2010
Park Chan-Wook,le réalisateur coréen le plus connu au monde,aime brouiller les pistes et exécuter un cinéma entier,souvent radical,mais constamment vivant et inventif.En se présentant comme une fable inqualifiable,totalement barrée et loufoque,"Je suis un cyborg" prend le risque d'être totalement opaque pour une majorité de spectateurs.Le ton est léger,guilleret mais paradoxalement le film nécessite beaucoup d'attention pour être apprécié.Chan-Wook épate dans la virtuosité technique et l'inventivité permanente,dont il truffe son film.Cet asile psychiatrique est moins vu comme un repère de fous furieux,que comme le terrain de jeu de tous les possibles.Avec son imagerie onirique et son humour très aburde,Chan-Wook encourage la tolérance,et dénonce en tout cas le conformisme,dans lequel s'enferme visiblement la société coréenne.L'histoire d'amour entre une anorexique,suceuse de piles et un porteur de masque de lapin,est charmante,mais possède ses limites par son délire en vase clos.Il n'était pas nécessaire de tant multiplier les personnages secondaires pour prouver cette théorie.De toute façon,sans une immersion complète,point de salut,même si la création de ce genre d'oeuvres doit être clairement encouragé.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2013
Après avoir réalisé sa trilogie de la vengeance, Park Chan-wook calme les choses et nous livre ici un film beaucoup plus posé et plus joyeux dans lequel un jeune homme interné dans un hôpital psychiatrique tombe amoureux d'une jeune femme qui est persuadée d'être un cyborg et qui refuse de s'alimenter. En apprenant à la connaître, il va faire en sorte qu'elle se sente mieux dans sa peau et décide de tout faire pour qu'elle mange à nouveau, quitte à utiliser la ruse. Avec ce film, le réalisateur fait preuve de tendresse et adopte toujours un ton léger malgré l'univers dans lequel les personnages évoluent. Ici, l'asile psychiatrique est coloré, les personnages sont complètement décalés mais nous sont sympathiques contrairement aux médecins et à ceux qui les pensent fous. Si au final, l'histoire ne repose pas sur grand-chose, Park Chan-wook nous plonge avec bonheur dans cet univers joyeusement barré et bourré de poésie avec son talent habituel, adoptant une mise en scène dynamique qui correspond parfaitement à son sujet, le tout magnifiquement illustré par la musique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mars 2018
Le film le plus soft de ce réalisateur, changeant de registre, pas de sombre violence mélancolique, juste une romance à l’eau de rose, se passant dans un asile psychiatrique, le scénario rappelle l’amour, la folie, une émouvante philosophie humaine, de la belle musique et beaucoup d’humour.
estcetony1
estcetony1

20 abonnés 660 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2015
Voyage au pays de la folie serait aussi bien adapté comme titre. Le réalisateur nous offre toutes une galerie de démence qu'il arrive malgré tout à mettre en corrélation pour proposer au spectateur un voyage au coeur d'un asile psychiatrique.
Drôle souvent, émouvant de temps en temps mais difficile à suivre cependant
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2011
Park Chan-wook est un réalisateur très particulier et il transpose cette fois son monde imaginaire dans une romance pour le moins déroutante. Loin des meurtres et de la violence qui ont constitué le coeur de ses films, ce récit surréaliste est souvent beau, drôle et poétique. Il est aussi terriblement triste tant il expose la douleur des êtres malades de l'esprit perdus dans un monde imaginaire fait de souffrances morales. Mais à trop vouloir conceptualiser son oeuvre, à trop vouloir pousser l'esthétisme et la maintenir hors de toute réalité, Park Chan-wook en arrive à la dénaturer en la rendant même ridicule. Dommage. Je retiendrai quand même de très beaux moments dont un final qui termine sur une belle note d'espérance et d'amour.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 février 2011
original ,touchant ,merveilleux , génial . On est dans une des plus belles histoires que j'ai vu depuis bien longtemps , une folie signé park chan wook
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