La Haine
Note moyenne
4,1
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880 critiques spectateurs

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357 critiques
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Saladin Y.
Saladin Y.

2 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2018
Un film sur la banlieue parisienne, plutôt bien mis en scène par kassovitz Même si le cliché du blanc juif, de l’ arabe et du noir
Contre les forces de l’ ordre puis contre le centre de Paris reste maladroit! Un film assez bobo en définitive...le quasi documentaire Ma 6t va cracker est largement plus réaliste avec en plus une bande son enorme!
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

257 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2017
Très bon film, qui clairement ne laisse pas indifférent.
J'ai trouvé l'analyse de Kassovitz très juste sans manichéisme, ni facilité. D'ailleurs, son film n'a pas prit une seule ride et tous les éléments de réflexion du film sont applicables aujourd'hui (c'est dire la capacité de nos sociétés à ne pas bouger).
La tension dans ce film est vraiment palpable. On est vraiment pris du début à la fin.
Les trois acteurs principaux (Vincent Cassel, Saïd Taghmaoui et Hubert Koundé) sont bluffants de réalisme.
Un film que l'on devrait tous voir pour mieux comprendre la violence dans laquelle on vit.
P.  de Melun
P. de Melun

81 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2018
« La Haine », chronique de la banlieue portée par Vincent Cassel, est un film choc en noir et blanc réalisé par Matthieu Kassovitz. Cette histoire sur la violence dans les cités est fascinante et brillamment mise en scène. L'ambiance pesante, les scènes de tensions et l'humour noir contribuent à porter ce long-métrage. Les trois acteurs principaux (Vincent Cassel, Hubert Koundé et Saïd Taghmaoui) sont tout simplement parfaits dans leurs rôles et dénoncent toute cette violence, cette spirale répétitive de leur quotidien sans avenir, avec force. « La Haine » est tout bonnement un grand film, froid et terriblement réaliste.
Hugo S
Hugo S

10 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2017
Le personnage Vinz joué par Vincent Cassel est haineux envers la police, il aimerait tué un "flic". Hubert joué par Hubert Koundé n'est pas de cet avis. Il en a marre de cette banlieue et voudrait la quitter. Il y a aussi Saïd qui est joué par Saïd Taghmaoui et est simplement un personnage tout à fait naïf. Des policiers prennent plaisir à torturer les 3 jeunes. Ils les pourchasses et les espionnes. Hubert fera malheureusement un choix difficile ce qui provoquera après la longue chute, l'atterrissage.
Film montrant la triste réalité des banlieux avec des policiers qui n'arrangent rien pour que les tensions se calment et cela entraine une dégradation de la société. Donc il s'agit bien entendu d'un film touchant le domaine du social et des jeunes de banlieue.
J'ai aimé ce film, j'ai simplement trouvé que le noir et blanc n'avaient pas d'intérêt. La couleur apporte plus d'émotions et accentu le jeu d'acteur. Mathieu Kassovitz est un assez bon réalisateur qui a su apporter une réflexion après son analyse sur la banlieue. Bon film !
mx13
mx13

288 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2018
On ne remerciera jamais assez Mathieu Kassovitz d’avoir fait révélé Vincent Cassel avec La haine en 1995, même s’il l’avait déjà fait plus ou moins 3 ans auparavant avec Métisse.
Un des meilleurs films des années 90, malgré des longueurs inutiles vers la fin du film. Des dialogues, et une voix off qui conçoit une narration très brillante.
Une étude sociale, très drôle mais aussi très pessimiste, même si on sait qu’avec Kassovitz c’est souvent très caricaturé voir surréaliste.
Un film en couleur mono, au teint clair. Un prix de la mise en scène méritée.
Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 juillet 2017
Alors comment dire que je viens de perdre 1h20 de ma vie ... Les seuls bon moments du film sont le début et la fin, spoiler: le moment où l'on voit les deux personnes qui sont prêtes à se tirer dessus et où l'on entends la détonation puis le citation
. L'idée était vraiment bien mais elle est vraiment très mal développée, c'est dommage.
Nicolas S.
Nicolas S.

132 abonnés 1 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2017
Durant tout le film, j'ai eu du mal à comprendre pourquoi "La Haine" était autant rentré dans la culture populaire française. Pourquoi 22 ans après, il restait un film culte. Et puis, dans les dernières minutes, c'est là que j'ai compris : le film bouillonne durant la quasi totalité de sa durée pour n'exploser que dans les 10 dernières minutes (et encore, je suis gentil).

C'est là où je comprends à la fois ceux qui l'adulent et ceux qui le trouvent moyen. C'est simplement une question de ressenti : soit on trouve que c'est du génie, que ça nous malmène et que ça nous met une grosse claque à la fin et du coup on lui met une bonne note soit on trouve que ça nous agace fortement et que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Je me situerai dans cette deuxième catégorie.

"La Haine" m'a en effet tapé sur le système pendant le plus clair du film. Pourtant j'ai tenu à aller jusqu'au bout pour comprendre l'engouement autour de ce film. Je suis donc passé outre les sensations désagréables et le mal de crâne donné par ces personnages qui s'agressent sans cesse. Mais, même à la fin, le goût amer est resté. Dans ma perception des choses, ça a gâché mon expérience ciné.

Cela explique la note moyenne que je lui donne. Je ne souhaite pas lui donner non plus une mauvaise note car techniquement, c'est un beau film. Mathieu Kassovitz a fait du bon boulot et a osé tourner en noir et blanc à une époque où cela pouvait être compliqué de monter un film sans couleurs et avec un tel thème.
De même, il a réussi à nous immerger dans le quotidien (un peu inhabituel à partir de la 2nde partie du film quand même) de ces jeunes d'une banlieue difficile. On sent un amour du réalisateur ou du moins un regard bienveillant pour ces cultures urbaines et pour ces jeunes désœuvrés. On en pense ce que l'on veut mais on ne peut pas nier que le réalisateur a un tel regard sur ce sujet.

Bref, j'ai vu "La Haine" mais, même si je le comprends, je ne partage pas l'engouement autour de ce film. Il a d'incontestables qualités mais les défauts sont si importants qu'ils gâchent mon expérience ciné.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juin 2017
le meilleur film français jamais réalisé un vrais classique tout est au top que se soit les roles mérveilleusement bien jouer ou le scenario tres bien chercher rien a dire ... la seul critique q'on pourrait donné a se chef-d'oeuvre est son coté caricatural mais en realité c'est se qui fait le charme du film
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2017
Une chronique de la banlieue française qui s'avère être aussi une satire sociale d'un pays qui se déchire entre ses autorités et sa classe la plus populaire. Terriblement contemporain.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 915 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2017
Un regard ni condescendant ni complaisant sur la banlieue pour un film marquant au rythme soutenu (bien que soit mis en scène le désœuvrement de cette jeunesse) et au casting remarquable (intense Cassel, déroutant Levantal, touchant Taghmaoui...). Sans didactisme Kassovitz (au caméo maîtrisé) dresse un portrait émotionnel, social et familial de personnages esseulés et dépassés. A voir par tout cinéphile, engagé ou non.
Eselce

1 626 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2017
L'aventure de trois jeunes de banlieue. Beaucoup de têtes connues dans le film lors de courtes scènes. Il y a d'excellents passages entre la roulette russe, les changements d'attitude de la police en fonction des quartiers, le fameux "Astérix" et beaucoup d'autres scènes plus ou moins légales. L'aventure en noir et blanc apporte beaucoup de cachet et de crédibilité au film. La reprise par VIncent Cassel devant le miroir du "c'est à moi que tu parles ?!" inspirée de "Taxi Driver" est ici, si vous l'avez cherché. Une distraction d'environ 24 heures de la vie des jeunes sans pause et nous intéressant réellement aux relations de la police et des jeunes. Le final est terrible.
Pauly D.
Pauly D.

61 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2017
Film choc, Vincent Cassel au top ! La banlieue qui est décryptée dans ce film n'a en fait pas changée du tout. On change de représentant politique mais rien ne change dans notre pays. Ce film culte est donc intemporel, vraie et fort!
"Le plus dur n'est pas la chute c'est l'atterrissage", phrase emblématique qui reflète bien l'histoire qui se déroule ici!
Alexis D.
Alexis D.

123 abonnés 877 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2017
Véritable film coup de poing lors de sa sortie en 1995, "La Haine", 20 ans après sa sortie, fait partie de ces films cultes qui n'ont pas pris une ride. Mathieu Kassovitz effectue un choix judicieux en réalisant son film en noir et blanc. Il nous sert une photographie instantanée de la société française juste et impitoyable, en racontant la virée de trois jeunes de banlieue qui s'ennuient, que la société rejette. La dramaturgie est simple et efficace. L’action se déroule pendant vingt quatre heures, l’heure étant indiquée de façon aléatoire, avec une première partie en banlieue et la seconde à Paris. N’ayant pas les moyens de filmer en couleurs comme Mathieu Kassovitz le voulait, le choix du noir et blanc donne un caractère très urbain, graphique, permettant ainsi de se distinguer du film réaliste à la française. La banlieue est fantasmée par l’esthétique et la mise en scène avec de nombreux plans séquences. Le jeune réalisateur aime le cinéma américain et le revendique par une technique totalement maîtrisée. Les trois protagonistes, le juif, l’arabe et l’africain, ne sont jamais définis par leur origine, donnant une dimension universelle. La violence est omniprésente dès le générique, avec le montage d’émeutes, de pavés lancés, de bombes lacrymogènes et de rangées de CRS. La banlieue spoiler: s’embrase car Abdel Ichah est à l’hôpital suite à une bavure policière
. Le point de vue du réalisateur est ouvertement du côté des jeunes contre la police. La caméra suit les trois amis dans ces allées, elle survole les immeubles pour mieux montrer l’enfermement au milieu de ces tours. La violence vient surtout de l’extérieur, d’être “enfermé dehors”, de ce slogan publicitaire en référence spoiler: à Scarface “le monde est à vous” que Saïd par un coup de bombe de peinture s’empare pour remplacer le “vous” par “nous”
, d’un système qui oblige à ne pas rater le dernier RER. La violence devient alors instinctive, et caméra à l’épaule, en suivant ces trois protagonistes, on fait des rencontres explosives. La première partie montre le bouillonnement créatif par spoiler: les graffitis et la danse, caméra au sol sur des silhouettes qui tournent, s’élancent, retombent et s’envolent
. La musique est toujours extradiégétique et contre toute attente n’est pas très présente sauf ce DJ set de Cut Killer d’un appartement mixant NTM et Edith Piaf. Mais le battement de cœur de ce film, c’est le langage. Il rythme les pas et les mouvements de caméra et donne une musicalité tellement ça fuse. On parle plus qu’on agit. Vinz veut se venger, Hubert tente de le raisonner mais finalement le passage à l’acte ne se fera pas comme prévu. "La Haine" est avant tout un ressentiment. La parole et le regard sont les deux thèmes du film. Une scène le montre particulièrement, spoiler: lorsqu’un policier les regarde se faire humilier par ses collègues mais reste muet. Il semble choqué par ces pratiques obscènes mais ne parle pas. Au contraire, lorsque que Vinz veut tuer un skinhead, c’est la parole d’Hubert qui le sauve
. Le film est intemporel et toujours en lien avec le contexte social actuel. Les rapports entre les forces de l'ordre et les jeunes des cités sont filmés sans aucun manichéisme. L'heure de la journée ponctuant le déroulement de l'action renforce également la tension dramatique... Vincent Cassel, Hubert Koundé et Saïd Taghmaoui restent mémorables dans leurs prestations et sont représentatifs d'une jeunesse sacrifiée. Bref, c'est probablement un des meilleurs films français des années 1990. "La Haine" est devenu le symbole d’une génération et peut aujourd’hui être considéré comme l’un des meilleurs films français de ces vingt dernières années. Lorsqu’on fait la liste des œuvres qui ont marqué l’histoire du cinéma par des qualités scénaristiques, une mise en scène originale, la découverte de nouveaux interprètes talentueux, un point de vue radical, elles ne sont pas nombreuses, et "La Haine" fait justement partie de ces rares films, en plus d'être un film très noir, violent, pessimiste; c'est vraiment un film qui prend aux tripes, un vrai film "coup de poing". "La Haine" est un film culte dès sa sortie en salles, succès auprès du public et de la critique, il est devenu un objet social et médiatique. Les différentes polémiques firent oublier l’essentiel : un film fait par des jeunes qui ont tout donné, avec trois illustres inconnus, qui se moquaient de rentrer dans le système d’un certain cinéma français à Césars, simplement efficace et puissant, paradoxalement drôle, noir, violent, pessimiste et finalement poétique. Un vrai petit bijou du cinéma français
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 août 2017
Tout est brillant dans cette 2ème réalisation de M. Kassovitz. Le rendu visuel et la mise en scène magnifient le réalisme avec lequel est filmée cette société en périphérie. L'histoire de Vinz, Saïd et Hubert, des personnages à la fois drôles, vrais, touchants, sincères, est marquante, percutante et ne laisse pas indifférent...
La B.O est géniale et classique pour toute personne particulièrement sensible à la musique urbaine.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2017
Attaché aux personnages dés la 1ère minutes, Kassovitz fait voler sa caméra autours d'une chute dramatique et si touchante, de trois hommes qui se répètent en boucle. "Jusqu'ici tout va bien". Le réalisateur tient le spectateur avec la nudité de la rue, comme si elle était à elle seule le seule personnage du film capable de faire des choix. Chef d'œuvre
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