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Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2011
Voilà un des rares chef-d'oeuvre du septième art. Aronofsky a cette fois-ci conquis le coeur de tous ceux qui attendait un petit peu plus de sa part. Ce film est absolument magnifique, Nathalie Portman est d’ailleurs excellente dans son rôle principal ( ce qui lui vaut en plus un Oscar ) Mila Kunis et Vincent Cassel confirment eux aussi être de très grand acteurs. La thématique de l'hallucination et du désir et une nouvelle fois très bien exploitée, l'histoire est géniale, à couper le souffle : Du très bon Aronofsky dont on aimerait qu'il fasse encore mieux pour son prochain car il monte en puissance.
Attention, chef-d’œuvre! Darren Aronofsky signe ici le plus grand film de 2011, avec une Natalie Portman parfaite en femme ambivalente qui se cherche, se questionne, à la fois psychologiquement et sexuellement. La scène finale est tout simplement grandiose: le ballet est réinventé à travers une mise en scène moderne époustouflante, que quelques effets visuels rendent à la fois sombre et expressive. La BO, composée par Clint Mansell, revisite le thème de Tchaïkovski superbement, sans jamais nous lasser. Bref, 1 Oscar mérité pour Natalie Portman!
Je suis fan de Natalie Portman et le moins qu'on puisse dire c'est qu'avec ce film elle a bien mérité son oscar ! L'intrigue est excellente, l'héroïne est en fait en conflit avec elle-même mais ce n'est qu'à la fin qu'on comprend vraiment jusqu'où ça va.J'ai adoré la fin avec les effets spéciaux on a véritablement l'impression qu'elle se transforme en cygne !
Je me suis royalement ennuyé. Le film est un remplissage de longues scènes bateaux pendant lesquelles on attend impatiemment le clip de fin, connu d'avance, mais qui enfin réveille un peu. Heureusement que la musique est là.
Black Swan est magistral. Natalie Portman accomplit une métamorphose remarquable. Son sacrifice artiste et la torture physique du travail dévoilent la profondeur et la complexité de l'artiste voué à la création... Envahie par son personnage, Nina vacille dans un univers fantasmagorique aux confins de l'angoisse. Nous sommes troublés et émerveillés : c'est sublime. Avec des chorégraphies splendides, qui portent merveilleusement les symphonies de Tchaikovski malgré la contrainte technique cinématographique, Darren Aronofsky signe une prouesse technique remarquable. Il nous plonge dans un chef d'oeuvre ; on en sort bouleversé.
Darren Aronofsky est sans doute l'un de mes réalisateurs préférés malgré sa courte filmographie. Comme une sorte de Requiem for a dream soft et moins générationnel, Black Swan s'impose comme un chef d'oeuvre pur, une merveille du cinéma, une ode cynique à la passion dans son ensemble et un mélange étrange entre maîtrise totale et gros délire psychédélique. Cette oeuvre fait parti de celles qui ne sont pas d'une intelligence scénaristique exceptionnelle mais plus d'une expérience sensorielle. Le personnage fait à lui seul le film et tout l'intérêt repose sur sa quête d'identité. Certains pourront trouver la chose inintéressante et terriblement lente, mais pour les autres, plus sensibles peut-être, plus humanistes sûrement, ne pourront qu'être passionnés par cette dérive effrayante. L'auteur frise le ridicule avec des scènes presque gothiques, en mode ado mal dans sa peau, comme un Tim Burton immature, mais ne sombre jamais dedans. C'est en cela que son audace fait de lui un génie. Il prend des risques, ose l'incompréhension, l'absurde mais ne vire pas dans le glauque comme on a pu le lui reprocher dans Requiem for a dream. Le fond est d'une subtilité rare et une poésie constante, comme une sorte de conte noire. Et la forme n'est pas en reste avec une réalisation nerveuse, des décors d'une froideur déconcertante, et un jeu sonore et visuel sadique : craquements d'os, mouvement d'omoplate, arrachage de peau morte accrocher à l'ongle, contraction des orteils, gonflement d'artère,... c'est d'une torture morale insupportable. En bref, un film délicat, intense, déroutant et classique à la fois, une merveille absolue. Nathalie Portman confirme une fois de plus son talent, après l'excellent V for Vendetta.
En quelques mots : film affreusement glauque et malsain teinté de fantastique qui ne sert à rien. Je me demande encore quel est l’intérêt de ce film ? je pense que jamais je ne trouverai la réponse...
Encore un film à la réputation surfaite d'avance. Comme la plupart, je ne me rappelle avoir vu que deux films de danse: 'Dirty Dancing' et 'Showgirls'. Donc des films de danse vulgaire traité de manière vulgaire. Eh bien que ce soit un peu facile j'ai envie de dire: 'rien de nouveau sous le tutu'. Eh oui, malgré qu'il s'agisse ici de la danse en tant qu'art majeur, dans le fond, les ambitions et rapport de force entre les personnages peinent à dépasser le cahier des charges d'un épisode de Melrose Place. Tout les clichés les plus bouffies y jouent leur partition, l'oie blanche, la garce dévergondée, la mère castratrice et obsédé par la perfection, le prof de danse français sexy et d'une perversité pédagogique... Bien sûr, nous sommes sensé comprendre et excuser toute cette farce grossière car tout cela était le fruit de l'imagination psychotique du personnage central. Quelle procédé ingénieux! Et brillamment mis en scène! Oulala! Oh my God! Preuve qu'Aronofsky ne developpe pas d'identité personnelle, ici, dans le registre fantastique, il empreinte des plans et des idées à Burton (ex: l'appartement de Michelle Pfeiffer dans Batman le défi) , De Palma (ex: la mère dans Carrie), Coppola (ex: la scène du coït avec Dracula en loup-garou épiée par Winona Ryder). Probablement des citations, que j'ai eu plaisir à relever, c'est vrai. Enfin cette idée de traversée du miroir d'un personnage sombrant dans la folie a été exploité plus habilement l'an dernier par rien moi que Martin Scorcese dans Shutter Island. Ici, la nouveauté, c'est le tutu et l'automutilation (ou l'automutation). Film amusant au second degré et actrice belle comme une statue grecque, mais elle à beau transpirer, écarquiller les yeux et faire saillir ses veines temporale avec métier, ça n'en rends pas moins ses hallucinations ridicules.
Black Swan est un film frustrant, transcendant , surprenant et d'une beauté inégale . Certain diront que c'est un film sur la peur de la pénétration, mais non c'est une quête de la perfection, ici ça sera représenter par la danse mais si l'on veut cela peut être pour un tas de chose. On n'a tous un White et un Black Swan, en nous. Aronofsky par ça mise en scène parfaite nous dévoile la vie d'une danseuse dans sa quête de la perfection, sublimement interpréter par Natalie Portman ( Oscar 2011), mais aussi sa rival le "Black Swan", et finalement Thomas Leroy( cassel incroyable ) le prof talentueux, certes, mais pervers ! Une B.O envoutante et une magnifique chorégraphie qui nous emmènerai presque au Bolchoï. A voir et a re-voir sans limite.
Nullissime. Je me demande si j'ai vu le même film que ceux qui l'ont si bien noté...... J'ai perdu mon temps et mon argent en allant voir un film ennuyant, immoral et grotesque. A quoi servent les trop nombreuses scènes de masturbations ainsi que les scènes d'auto-mutilations que s'infligent le personnage principal si ce n'est à nous dégoûter. Sans parler des nombreux délires psychotiques qui n'ont ni queue ni tête et qui nous font perdre le fil de l'histoire. La seule scène qui mérite un peu d'interêt est la fin qu'on aurait souhaiter beaucoup plus tôt pour nous épargner la lenteur du scénario. Bref, encore un film soi-disant tout public qui ne l'est absolument pas ! Il y a VRAIMENT de la relâche auprès de ceux qui décident de la limitations d'âge. Un vrai scandale. Les enfants présents dans la salle ont été choqués et personnellement, je les comprends ! Film à éviter !
Très bon film, mélangeant réalité et imagination, l'univers sombre de Black Swan est fait avec justesse et précision. Les scènes sont vraiment très bien filmées et le genre hallucinatoire est ressenti à travers l'excellente réalisation de Darren Aronofsky. Mais la réalisation n'est qu'un détail face à l'interprétation parfaite (c'est le cas de le dire) de Natalie Portman qui est stressante mais jouée avec une force et une finesse telle que seule elle méritait l'oscar. Le scénario très spécial nous fait rentrer rapidement dans le vif du sujet et ne nous lâche plus jusqu'à la dernière minute du film, ou le suspens, la peur et l'angoisse règnent. Ce film rappelle beaucoup "The Machinist" également très bon mais aussi très noir et très stressant.
Même s'il est très bien vu de s'extasier devant tous les films d'Aronofsky, c'est vraiment difficile après avoir vu Black Swan... Le sujet de départ est plutôt bien trouvé, mais Aronofsky en fait des tonnes (Et donc Natalie Portman aussi, forcément). Je repense notamment aux nombreuses scènes ou Natalie Portman s'inquiète d'une cicatrice dans son dos, cicatrice qui se révèle être le début d'une aile... Le spectateur est donc censé comprendre que le personnage principal est tellement habité par les rôles des cygnes qu'elle s'imagine avec des ailes. C'était déjà pas très subtil, mais Aronofsky semble prendre ses fans pour des idiots, alors il en rajoute : Pour montrer que le personnage principal est aussi habité par le "mauvais cygne", on voit Natalie Portman avec des yeux rouges, en train de s'arracher la peau des doigts, de séparer ses orteils, de tuer une rivale... Bref, si vous ne l'aviez pas compris au bout de dix clins d'oeils bien lourds : Le personnage incarné par Natalie Portman est totalement habité par le double rôle qu'elle doit incarner. Evidemment, elle a une rivale prête à tout pour réussir, y compris coucher avec le metteur en scène, ici incarné par Vincent Cassel. Le personnage du metteur en scène, quant à lui, essaye à plusieurs reprises de se taper la gentille et innocente Portman... Les intrigues, certes nombreuses, sont dignes du plus mauvais American Pie. Quant à la fin, on peut la deviner au bout de cinq minutes... J'oubliais : La pauvre Portman a aussi le droit à une mère autoritaire et froide car elle a raté sa carrière de danseuse. Je m'arrête là : Durant 1h43, on assiste à un défilé de clichés tous plus ridicules les uns que les autres, et ni les scènes d'auto-mutilation ni les scènes de masturbation ne suffisent à sauver ce film consternant...
Ce film est parfait à mon gout, vraiment parfait. Autant sur le plan de la réalisation, que du jeu d'acteur et du scénario. néanmoins le film ne devrai pas être vu avant d'avoir 16 ans je pense. car comme tous les films d'Aronofsky, le film nous montre des scènes très adultes et traite d'un sujet complexe: la recherche de la perfection dans l'expression artistique. On suit cette jeune danseuse dans sa folie, on est pris dans sa valse, dans son tourbillon de visions, de noirceur et de douleur. La douleur psychique comme physique semble toujours avoir intéressé ce réalisateur que j'admire particulièrement. Le corps souffre, se tord, se brise parfois jusqu'à se dépasser lui-même jusqu'à ce que la chair disparaissent pour ne laisser de place que pour l'âme. "la transcendance, se dépasser soi-même, très peu de gens ont cela en eux" les paroles de l'entraineur de cette jeune danseuse raisonne dans tout le film, et trouve tout son sens dans la scène finale, magnifique.spoiler: Le sang coule mais la lumière est là, les projecteurs de la scène entourent nina d'un cercle lumineux. L'homme parfait de Léonard de vinci ? je n'ai pas pu m’empêcher d'y penser.
Ce réalisateur m’impressionnera toujours par sa maitrise et sa finesse : les éclairages, le son, les prises de vues, tout est soigneusement choisi, placé , mis en place pour nous faire frissonner, pour nous faire vivre le mal être de cette danseuse folle de perfection, parfaite dans sa folie.
je renvoie la dernière phrase de Nina à monsieur Aronofsky: "je l'ai enfin sentie, parfait, c'était vraiment parfait"
Tout sa pour sa ? Avec tout ce que l'on m'avait dit de ce film je m'attendais a un chef-d'oeuvre ! Certes la réalisation est pas mal , le jeu de Natalie Portman est excellent mais le film n'a ni queue ni tête ! Aucun "réel" scénario , que des scène de scisophrenie ... Aucun rebondissement ! Du debut a la fin il ne se passe quasiment rien ! Bref , j'ai etait tres déçu par ce film , qui avait pourtant un bon potentiel ...
Je pensais voir un film sur la danse classique, ce n'en est absolument pas un, aucune scène de danse ! Aucune volonté de retranscrire cet univers au-delà de clichés minables (ok elles ont des ballerines et des tutus roses). De musique de Tchaikovsky il n'y a point non-plus ou à peine. C'est un film sur la dualité mais le thème est traité superficiellement et avec lourdeur et puérilité. On sent une tentative totalement échouée de créer un personnage à la psychologie complexe et torturée. Mais on a juste une Natalie Portman tarée qui fatigue à force de chouiner dans toutes les scènes, entre deux grimaces. Soulignons au passage ses très mauvaises performances de danseuse qui expliquent qu'on ne la voit pas plus danser. Une distribution contestable pour tous les rôles. Des scènes un peu crues de sexe et de violence sont ajoutées çà et là comme pour choquer outrageusement et pimenter le film. Hélas, la seule chose qui choque dans ce film est bien l'ennui.