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msgr.clement
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4,0
Publiée le 29 mars 2008
Très bon thriller ou clovis cornnilac nous montre qu'il peut endosser tout les roles . Marie josée croze joue tres bien . Quelques moment durant le film ou on pige pas tout . La fin est vraiment toute simple , mais sinon le scenario est tres bien ficele
Le sujet du film est on ne peut plus intéressant, et aussi peu traité. Tout d'abord, Cornillac est efficace et crédible dans son rôle d'homme devenant animal incontrôlable. La réplique est plutôt bien rendue par l'activiste légèrement énervée. Mais il y a assez peu de suspens, malgré quelques révélations s'étayant au fur et à mesure de l'intrigue. La réalisation est en dents de scie : par moment bien prenante, d'autre fois plus terne. En somme, un film inégal qui me laisse sur un triste goût d'inachevé. Dommage.
Moyen. Je m’attendais à quelque chose de plus engagé… qui attaque à la fois complètement les groupes pharmaceutiques sans pour autant faire basculer dans la folie ou la paranoïa nos petits rebelles. D’autant plus que l’explication finale est à peine compréhensible tant elle est tirée par les cheveux (je précise que le titre du film est tiré de cette explication finale)… Le début est pas mal mais comme je viens de le dire, à la fin, çà pêche trop fort et trop brusquement pour que çà passe…
Un superbe film avec une histoire bien construite et une critique de la société de consommation pharmaceutique qui se développe à grand pas. On y retrouve un Cornillac toujours aussi bon acteur!
En dépit d’un bon postulat de départ, voici encore 1 film français dont il est dommage de parler ici car ayant l’allure d’un dessin animé, et qu’on créditerait avec autant de sûreté que quelqu'un oeuvrant avec une de ces interfaces-web parasitée à 80% : Réservé donc à ces publics « particuliers« .
UN FILM TRES FRUSTRANT ET INUTILEMENT AMBIGÜ!! PRIMO: Le manque d'engagement clair du réalisateur est très agaçant dans cette histoire de Lobby Pharmaceutique piétinant l'éthique médicale; venant à contrario contrebalançer l'attitude très tranchée de Raoul Kraft/Cornillac, tuant froidement à la fin du film!! Ce film multiplie les sujéts sans réellement les dévelloper, ex: le manque de recule chez certains activistes "trops engagés" (et leurs manques d'analyses et d'objectivités dans leurs combats), ou, les magouilles médicales de l'industrie Pharmaceutique obsédée par le "gain rapide et facile", ne reculant devant aucunes pratiques perverses et scandaleuses pour engranger des fortûnes collossales!... Thomas Vincent finit par pêcher à force de ménager "la Chêvre et le Choux", et ne pas prendre définitivement position "pour ou contre" le débat qu'il lance!! (un comble, lorsque l'on connait les dérives Médicales de ces 2 dernières décénnies, ex: Recherche sur le vaccin du V.I.H. plombée par la compétition entre grands Laboratoires, etc) SECONDO: L'accumulation de situations peu crédibles (à la limite du grotesque), avec un Bûcheron réagissant comme un Policier de carrière, et certains "clichés" convenus, tels que le "laïus" très engagé et "décousus" du copain de Diane/Marie-Josée Croze dans le bar face à un Raoul/Cornillac naïf et médusé!!... Je mets 2 étoiles à ce film, pour son rythme éffrèné, la "nuance" discutable de son discourt (s'apparentant bien trop au refus d'assumer celui-ci! à croire parfois que ce film est finançé par ceux qu'il cible!!) l'interprétation de M.J. Croze et Cornillac (très réaliste dans un rôle pourtant très bancale à la base!) En conclusion: A voir pour l'interprétation "sanguine" de Clovis Cornillac, et celle M.J. Croze, campant une activiste "dépassée", ressemblant à RACHEL CORRIE ( http://www.nonalaguerre.com/articles/en.memoire.a.rachel.corrie.pdf )
Après une entrée en bouche catastrophique (dialogues faux, acteurs en perdition, idées de mise en scène nulles), le film installe une tension palpable, intéresse et séduit dans son deuxième tiers. La chute est malheureusement indigne, mais on s'y attendait un peu.
Un film qui arrive à se démarquer grâce à un sujet intéressant et à une fin quasi inattendue. N'étant pas fan de Clovis Cornillac qui a, selon moi, saboté le personnage d'Astérix, je m'abstiendrai de tout commentaire désagréable sur son interprétation qui est néanmoins assez juste dans l'ensemble il faut bien le reconnaître. De manière générale, on ne passe pas un si mauvais moment que sa en regardant le film qui arrive à attirer l'attention du spectateur en général. Le nouveau protocole est un film ni bon ni mauvais qui pourra plaire au plus laxiste d'entre nous.
Dénonçant l'industrie pharmaceutique, ce thriller plutôt classique et bien mené se laisse regarder sans déplaisir. Clovis Cornillac et Marie-Josée Croze n'y sont pas pour rien.
Ah que de chemin parcouru pour Clovis Cornillac depuis Brice de Nice, il semble devoir devenir le Depardieu de la prochaine décennie, tant au niveau du talent que de cette propension à accepter tous les rôles qu’on lui propose, quitte à friser le délit d’omniprésence. C’est souvent pour le meilleur, mais pas cette fois-ci. Son personnage de père révolté par la mort mystérieuse de son fils ne convainc pas, faute à des rictus continuels rendant le tout caricatural. Il n’est par ailleurs pas aidé par un scénario maladroit qui s’emmêle les pinceaux dans sa (louable) intention de départ qui était de dénoncer le business pharmaceutique. Le problème : la redondance du propos et une intrigue qui était déjà bouclée au bout d’une demi-heure pouvant se synthétiser en une formule : « On laisse mourir des gens pour faire plus de bénéfices ». À l’instar d’Une vérité qui dérange, et comme toujours dans ce cas-là, quand on traite un sujet à enjeu réel de manière lourde c’est l’effet inverse de celui recherché qui se produit : le désintérêt complet.
Scène d'ouverture et scène finale prennent en sandwich un mini thriller support de dénonciation. C'est sans doute là que la bât blesse: la petite histoire vosgienne est peu crédible, trop orientée et sa morale radicale très limite. Non on ne peut pas faire d'analogie entre Klaus Barbie et les directeurs de labo pharmaceutiques, si on le fait on s'égare et on dessert sa cause. Je mets de justesse la moyenne pour la qualité du jeu des acteurs et un rythme qui ne faiblit pas et qui est sans doute la vraie bonne surprise du film.
Je suis parti pour voir ce film avec beaucoup d'enthousiasme et j'en ressort totalement dépité. J'ai vu partout Clovis Cornillac annoncéle retour du thriller politique avec des scènes d'actions superbes et au final rien ou presque. Tout ça n'a ni queue ni tête, on se demande qui est en tort, on ne croit plus en personne et l'action se résume à quelques poursuites. Je suis donc très déçu par ce film mais je mets une étoile pour quelques passages intéressants et surtout à la prestation encore une fois excellente de monsieur Clovis Cornillac.
scènario pas toujours compréhensible, brouillon, embrouillé: on assiste à des scènes dont la logique ne saute pas aux yeux: Cornillac qui fonce avec son 4x4, fait des tonneaux là où son fils s'est tué en quittant la route: cela démontre quoi? placebo ou pas ? fils dépressif ou suicidaire? on se perd dans ce film qui reprend le thème déjà traité avec succès dans les films américains. on oubliera bien vite
Le thème plutôt polémique en filigrane de l'intrigue apparaissait alléchant. Le film dénonce le peu de déontologie dont font preuve les grands laboratoires pharmaceutiques, qui porteraient plus d'intérêts à leur bénéfices qu'à soigner véritablement les populations malades mais souvent insolvables des pays du tiers monde. Ce thème récurrent de la toute puissance des multinationales prêtes à tout et sans scrupule vis-à-vis de la loi est ici une nouvelle fois proposé sous la forme d'un thriller ou l'on peut admirer un Clovis trés convainquant mener l'enquête sur la mort de son fils. Thomas Vincent aborde en plus de cela des sujets intéressants comme la théorie du complot, la paranoïa, et pour finir l'activisme. Beaucoup de choses à traiter donc, bien qu'au final, thriller oblige, les scènes de cavale et de poursuite prennent pas mal de temps sur toute la durée du film. Si on s'arrête aux détails de l'action pure et dure, l'oeuvre est pour moi inégale, voir maladroite par moment avec des scènes quelques fois tirées par les cheveux ou des sempiternelles facilités du scénario gâchant le plaisir. Non le point réussi du film n'est pas à chercher ici mais dans son dénouement final qui, sans rien dévoiler, démontre une originalité que les deux premiers tiers du film ne laissaient pas présager. Ainsi beaucoup plus intelligent qu'il n'y parait, les auteurs évitent le piège du manichéisme à l'hollywoodienne en nuançant de façon salvatrice leurs personnages. La fin peu cependant paraitre un peu confuse si on n'est pas 100% attentif. On peut d'ailleurs soit rien comprendre, soit en déduire plusieurs interprétations possible. L'ensemble est quand même souvent agréable et l'interprétation des 2 personnages principaux est particulièrement réussie. Reste que la sauce ne prend pas vraiment car on reste bloqué sur les scènes d'actions et l'incompréhension du père. Le sujet est moyennement bien traité. La chute finale étant ambigüe, celle-ci est mal amenée je trouve.