Le Plongeon
Note moyenne
4,1
419 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

65 critiques spectateurs

5
16 critiques
4
26 critiques
3
15 critiques
2
6 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 917 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 novembre 2025
Débutant comme le jovial fantasme fantaisiste d'un homme charismatique, populaire, établi, désireux de rentrer chez lui en passant de piscine en piscine, cet itinéraire original dont la réalisation souligne la démence (par le montage parfois saturé, les mouvements de caméra, la musique dramatique) se mue peu à peu en épiphanie psychologique, à travers des symboles (l'apprentissage de la nage à l'enfant), des failles psychologiques (le lien à la baby-sitter de plus en plus malaisant), des souvenirs refoulés (terrible séquence avec la maîtresse). En résulte une descente aux Enfers ou plutôt une ascension involontaire vers la vérité (que le spectateur pressent avant le protagoniste). Bouleversant, Burt Lancaster dévoile une à une les faiblesses de ce faux héros, lâche, orgueilleux, menteur, image de ces pères de famille plaintifs, couards, hâbleurs (notons que la nouvelle originelle s'est d'abord construite sur le mythe de Narcisse). A ce portrait implacable s'ajoute une critique acerbe d'une bourgeoisie vaine, consommatrice, superficielle, ne se préoccupant que de fêtes, de réputation ou d'argent. La mise en scène originale, tragique, cynique, d'un rise and fall ordinaire.
Uncertainregard
Uncertainregard

142 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2013
Bon film pour le moins original dans ces années soixantes! Le début est un peu gnangnan avec les 1ères rencontres de ce personnage haut en couleur et à l'égo démesuré, magnifiquement interprété par feu Burt Lancaster. Il faut attendre quelques traversées de piscine et quelques rencontres moins fructueuses pour commencer à saisir les intentions du réalisateur qui nous en apprend un peu plus sur sa personnalité et on comprend qu'il s'agit en fait d'une introspection qui prend tout son sens avec un final détonnant. Réalisation impeccable avec quelques séquences oniriques entre les propriétés et un contexte de la bourgeoisie américaine justement bousculé. Pas mal du tout!
Fêtons le cinéma

859 abonnés 3 715 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2023
La virtuosité de The Swimmer tient au choix d’une forme en perpétuelle réinvention pour incarner un scénario psychologique voire psychanalytique. Soit l’alliage d’une liberté visuelle et d’un guidage narratif avec, comme point de jonction, le passage d’une piscine particulière à l’autre comme dispositif. L’intelligence du réalisateur consiste à personnaliser chacune des piscines fréquentées, de sorte à matérialiser à l’écran la lente dégradation mentale et physique du personnage principal. La première apparition de Ned fait de lui un corps, presque nu – il le sera à une reprise –, caractérisé par son errance : il surgit d’un bosquet pour surprendre des amis, refuser un verre d’alcool qu’on ne cessera ensuite de lui proposer, et piquer une tête dans l’eau. Son ambition est, en effet, de rentrer chez lui en nageant (« to swim home » en anglais), ce qui nécessite de s’introduire sur les propriétés privées d’anciens amis et voisins jusqu’à regagner son domicile ; or, à mesure qu’il s’en rapproche vont se dégrader ses relations sociales, allant jusqu’au lynchage public et la solitude dernière sur le seuil d’une porte qu’il avait autrefois ouverte.
Le film ressemble à un long rêve éveillé, qui se teinte de tonalités cauchemardesques : la babysitter ne prend pas au sérieux le renouvellement d’une offre qu’elle sait impossible et s’écarte du père de famille dont elle était jadis éprise, le ressassement automatique des questions sur l’épouse et les deux filles diffuse un air de suspicion généralisée sur la lucidité du personnage principal, les critiques violentes que ce dernier essuie de la part de l’une de ses maîtresses révèle un passé tourmenté… La piscine évolue en même temps qu’il prend conscience de la fiction dans laquelle il vit : en tant qu’espace strictement défini et délimité, elle commence par représenter un refuge intérieur idéal situé hors du temps que consacre une lumière blanche prise de face ; c’est alors pour Frank Perry l’occasion de jouer avec les clichés du divertissement ensoleillé, avec ses corps bronzés et athlétiques, ses bavardages sans intérêt et ses beuveries sans fin. Ned préfère l’eau aux alcools servis, se montre grossier en s’imposant dans la piscine des autres qui, peu à peu, change de connotation : elle préfigure le risque lorsqu’elle est vidée et qu’un enfant manque d’y tomber, puis l’engloutissement quand des dizaines d’enfants et de parents la fréquentent ensemble. La clausule éteint le soleil par une pluie battante, la pénombre glacée prend le pas sur la lumière blafarde initiale.
C’est dire que le parcours du héros, descente aux Enfers, passe par l’esthétique ; il est redoublé par la dégradation physique de Ned qui, d’athlète magnifique, se foule la cheville et clopine. Ses pieds sont meurtris, ensanglantés, au point qu’il faut les laver plusieurs fois. Burt Lancaster l’incarne à merveille, séduisant, terrifiant et bouleversant à la fois, au service d’un chef-d’œuvre qui brosse le portrait d’un homme tour à tour incarnation du rêve américain et déchu dans un microcosme bourgeois où règnent hypocrisie, vide et ennui.
groil-groil
groil-groil

107 abonnés 186 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2007
Un type en maillot de bain moulant - Burt Lancaster - traverse toute une banlieue chic à proximité de la fôret, pour soi disant rentrer chez lui. Sauf qu'il a décidé de rentrer uniquement en nageant, en passant d'une piscine à une autre, traversant tous les jardins des villas du voisinnage.
Sur ce pitch plus que surréaliste, Frank Perry réalise un film aussi hallucinant que désespéré, visiblement réalisé et joué sous LSD du début à la fin.
Mélange de mélo, de psychédelisme "summer of love" et d'expérimental, c'est l'un des films les plus fous pondus par le nouvel Hollywood. L'image léchée rappelle Robert Mulligan mais la mise en scène dérape souvent vers de l'expérimental pur (certaines scènes ne sont par exemple filmées qu'en cadrant le soleil, provquant un éblouissement général, et montées comme du Vertov).
Comme si cela ne suffisait pas, le récit n'est qu'un enchaînement d'absurdités malsaines ou dérangeantes.
Bref c'est absolument génial, tordu, et fondamental !
andreasy
andreasy

9 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2012
Etonnant, spectaculaire et dérangeant à la fois. Ce film par bien des aspects pourrait être ridicule. En fait, pour être apprécié il doit être vu avec le sentiment de vivre dans un cauchemar. Le néant est au bout de la quête et la réalité se révèle atroce.
J'ai apprécié l'originalité
La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

38 abonnés 248 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2010
On comprend mieux pourquoi ce film a disparu des écrans. Les équipes devaient être bien défoncées en tournant. Personne n'a du penser à développer les rushes avant le montage, du coup, ils se sont retrouvés avec des kilomètres de péloche très mal filmée, très mal cadrée, mal éclairée, mal photographiée, de vagues tentatives expérimentales assez hasardeuses et largement loupées. Le monteur n'étant pas bien net non plus, cela donne un film bizarre, au sujet déjà singulièrement original mais tellement fou qu'on ne peut que vouloir voir où tout ça nous mène. Et comme il se tient fermement à son sujet, on y va. On ne s'ennuie pas, mais la seule valeur de ce film, c'est son statut indéniable de curiosité, et il vaut le déplacement uniquement pour cette raison et pour les scènes kitschissimes (la baby sitter fétichiste qui se fait des films avec l'homme marié ; leur course avec sauts d'obstacle au ralenti dans le manège à chevaux ; les dialogues sirupeux). Ce n'est pas très agréable à regarder, mais le début est assez cocasse : un gars pied nu, seulement vêtu d'un maillot de bain, égaré de façon inconnue et en tout cas inquiétante dans la nature débarque à l'improviste dans la piscine d'amis qu'il n'a pas revu semble-t-il depuis quelque temps. Wouah, quel temps magnifique !! Que le ciel est beau, et bleu ! Quelle merveilleuse lumière ! L'eau de la piscine est si fraiche et transparente ! L'installation de filtres ultra-performants m'a coûté un bras ! Comme tu portes bien ton maillot, il te va à ravir !! Comment vont tes enfants ?! Oh, un nuage dans le ciel ! Là, le soleil lui cogne dans les yeux, du coup il échafaude dans un déraillement obstiné son projet maniaco-dépressif de regagner sa propriété en nageant de piscine en piscine. "I'm swimming home. Pleaaase, come with me..." Évidemment, le vernis impeccable va se craqueler sérieusement, et de drink en drink, les plongeons vont nous entrainer peu à peu vers le fond... et la vérité... http://www.youtube.com/watch?v=yIegoQAayFs
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2014
Ce film m'a laissé un peu sur le côté. Même complètement. Je crois que si on adhère pas au principe de base on est un peu mis sur le côté. Cette idée de rentrer chez soi en passant de piscine en piscine est plus un prétexte pour nous montrer la ville et ses habitants, mais bon ça devient vite pénible quand une fille sur deux rencontrée par le héros est une ex du protagoniste principal. En fait je sens que tout dans ce film est un prétexte à une situation. C'est exactement ça, c'est des prétextes et tout sonne faux. Et puis au final, pour faire quoi ? J'ai troué ça terriblement vain. Le film se termine, il y a une sorte de cliffhanger ou de climax a fond mais en fait ça ne donne rien du tout pour ma part. J'ai trouvé la mise en scène mollassonne, bref ce swimmer ne m'a vraiment pas emballé...
weihnachtsmann

1 626 abonnés 5 755 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2017
En guise de plongeon, il amorce une sacrée déconvenue sur sa vie car tout est regret, amertume et surtout envie de changement. Mais le retour en arrière est impossible. En guise de final on se retrouve dans une piscine surpeuplée où il ne trouve plus sa place et où la superficialité surnage avec les mesquineries et les tracas quotidiens.
Une vision originale d'un esprit humain qui cherche en vérité un nouvel élan.
Alasky

460 abonnés 4 668 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2022
Film inclassable, original et j'ai aimé la performance de Burt Lancaster, un rôle plutôt complexe pour l'acteur. Quelques longueurs m'empêchent cependant d'attribuer une meilleure note au film, mais dans l'ensemble le film n'est pas désagréable à voir.
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2024
Faut quand même dire les choses comme elles sont les mecs : voici un film avec une des histoires les plus jetées que le cinéma de l'époque ait pu offrir. Et pour cause, il est ici question d'un homme qui, pour rentrer chez lui, décide de passer par toutes les piscines qui se trouveront sur son chemin. "I'm swimming home", comme il le dit plus d'une fois. Perry ne vous expliquera jamais les motivations de cet homme. Même si, de temps en temps, on a envie de penser à un "simple" étalage d'arrogance. Où diable, ce "Plongeon" veut-il en venir ? Une critique de la bourgeoisie américaine de l'époque ? Une charge pleine d'acide à l'encontre du Rêve Américain et des nombreuses désillusions qu'il a engendrées ? On penchera davantage vers cette solution. Plus le film avance, plus le personnage est confronté à son passé. Il en ressort le portrait d'un mec qui aurait dû tout avoir mais qui, en raison de coups du sort et de suffisance, a fini par tout perdre, y compris ce à quoi il s'attendait le moins. Pour un rôle aussi complexe, il fallait bien tout le talent de Burt Lancaster, en pleine forme (dans tous les sens du terme) et qui vampirise l'écran. Film maudit à voir impérativement.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

86 abonnés 1 513 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2025
Un film curieux, ou plutôt une curiosité dans la carrière de Burt Lancaster.
Un homme qui sort dont ne sait où, se retrouve au bord d'une piscine, entre amis semble t-il , tout à l'air normal, ou presque. Et puis voilà une idée saugrenu, rejoindre son domicile en passant par les propriétés des uns et des autres, et d'utiliser au passage leur piscine. Etrange non ? Et voilà le fringant Lancaster, qui a l'âge de 53ans est bien taillé, affuté comme on dit, pas de gras, le regard bleu perçant, et le sourire toujours ravageur. On le suit naïvement dans ce parcours, mais on se rend vite compte que quelque chose ne va pas. L'homme n'est pas celui qu'il prétend, il ne fait plus parti de ce monde de nantis, il se fait expulser sans ménagement d'une propriété, et au fur et à mesure, on devine un drame, on sent le désarroi grandir, on sait maintenant, que cet homme n'était pas un homme bien.
Ce parcours nous dit, nous dévoile beaucoup de chose, mais à la toute fin, on ne sait rien, on ne nous dévoile pas le drame, qu'est-ce qui s'est passé, pas de petit flash back, même pas un rêve brumeux pour nous donner les clefs de la porte, non elle restera close, close à nos interrogations, close à toutes explications, close sur cet homme qui rentre chez lui, et nous laisse avec nos propres réflexions, c'est suffisamment osé pour dire que ce film est une réussite. Sans artifice, juste la présence magnétique de cet acteur de légende.
Pour découvrir mes critiques vidéo complètes, et rétrospectives classiques, rejoignez moi sur YouTube !
Et s'abonner à ma chaine : on se fait une toile ! où je publie régulièrement des vidéos.
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2019
Un chef d’œuvre absolu, une sorte de joyau dans l’histoire du cinéma, un ovni par son originalité et sa force. Un film qui sort complètement des sentiers battus sans être ardu à comprendre.
Yves G.

1 859 abonnés 4 083 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2021
Ned Merrill (Burt Lancaster) décide par un beau dimanche d'été, alors qu'il est de sortie chez des amis dans une riche banlieue du Connecticut, de rentrer chez lui de façon originale : non pas en reprenant sa voiture mais, vêtu de son seul maillot de bain, en nageant dans chaque piscine des propriétés que son chemin traverse. Commence pour lui un long chemin qui se révèle progressivement un retour aux sources.

"The Swimmer" est un film qui appartient à la mythologie de Hollywood. Il a été produit par Sam Spiegel, un nabab autoritaire qui, de mèche avec Burt Lancaster, décida de renvoyer le réalisateur Frank Perry. Son remplaçant, le jeune Sydney Pollack - qui n'est pas crédité au générique - tourna de nouvelles scènes et en retourna d'anciennes, changeant plusieurs acteurs.

Le résultat est passablement déconcertant. Le film tout entier repose sur un motif aussi simple qu'étonnant : l'histoire d'un homme qui rentre chez lui en nageant (l'expression en anglais est encore plus synthétique et marquante : to swim home).

Son héros, Burt Lancaster, de chaque plan, n'y porte qu'un seul costume - sauf dans une scène où il l'enlève : un maillot de bain noir. À cinquante ans passés, la star américaine est au sommet de sa gloire. Il a eu un Oscar pour "Elmer Gantry", a triomphé dans "Le Guépard" et "Le Prisonnier d'Alcatraz". L'ancien acrobate de cirque a un corps d'athlète, tout en muscles. Mais son visage buriné et sa bedaine naissante trahissent son âge. Prendrait-on aujourd'hui le risque de montrer le corps ainsi affaibli d'une star vieillissante ?

"The Swimmer" est adapté d'une nouvelle de John Cheever publiée dans "The New Yorker" en 1964. Accessible en ligne aujourd'hui, cette courte nouvelle fait douze pages à peine. Son motif se résume à presque rien. Le film dure pourtant quatre-vingt-quinze minutes. Un danger le menace : la succession de saynètes, une pour chacune des piscines traversées par notre star en maillot. Mais, le film, fidèle à la nouvelle, prend lentement une teinte surréaliste, alors que le trouble de Ned grandit autour de la solidité de ses souvenirs. Il se termine par une scène d'anthologie qui laisse un souvenir durable.
Yetcha

1 088 abonnés 4 771 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2013
L'originalité du scénario nous explose littéralement à la figure et nous donne ici à voir une merveilleux voyage au travers des personnalités diverses et des situations variées. Un vrai voyage au sein de l'Homme et de sa propre histoire. Un succès commercial raté pour un film qui, rétrospectivement, est un des meilleur de Lancaster. A ne surtout pas rater si vous ne le connaissez pas encore...
this is my movies

825 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mars 2016
En voilà un vrai film culte qui se révèle passionnant dès qu'on essaie de plonger dans l'exploration de son sous-texte, de ses multiples métaphores, des secrets qu'il cache si bien à propos de son personnage principal, joué par un B. Lancaster qui signe une performance marquante, gigantesque, hallucinante. Il est entouré par des visages qui ne diront rien à ceux qui ne maîtrisent pas le cinéma US des années 60 à 70 (ce qui est mon cas) mais les acteurs sont très bons. Le film n'évite pas certains écueils de cette époque et marque avec beaucoup de puissance le coup d'envoi du Nouvel Hollywood (il sera tourné en amont des autres films initiant le genre mais sortira un peu après à cause du département marketing qui se révélera incapable de vendre le film à un public pas préparé à un tel choc). Le film ausculte avec beaucoup d'acidité et de cruauté les fissures du rêve américain, s'ingéniant à employer son acteur principal qui décalque avec délice certains passages de sa filmo tout en soutenant le projet quand bien même il ne s'entendra pas trop avec le réal, viré et remplacé par S. Pollack le temps d'une scène qui sera retournée avec une actrice différente également, le tout aux frais de l'acteur. Bref, un film indispensable au cinéphile, qui déroute parfois, intrigue, dérange, passionne avant de nous lancer un peu KO spoiler: devant un final apocalyptique
. D'une grande maîtrise visuelle, avec quelques plans inspirés et une belle partition musicale. D'autres critiques sur
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse