Le mois de la sortie de ''Braquage à l’anglaise'' en DVD sortait aussi King Rising avec le même Jason Statham. Soit sont meilleur et son pire film. Braquage à l’anglaise est un bon film de braquage qui s’appuie sur un excellent scénario qui réussit à mixer les différentes forces à l’œuvre (police corrompue, police clean, gentils bandits, méchantes crapules, services secret, politiciens) tout en restant enlevé et ‘’lisible’’. La mise en scène de Roger Donaldson convient bien au sujet et l’interprétation est tout à fait à la hauteur elle aussi. Le truc en plus de ce film, et tout à fait édifient en réalité, vient qu'il est basé sur l'audacieux ‘’cambriolage au talkie-walkie’’ dont avait été victime la banque Lloyds de Londres en septembre 1971. C'est à cette époque que des cambrioleurs ont percé un tunnel qui les a conduits dans les coffres d'une banque de Baker Street. Ils ont emporté argent et bijoux pour plusieurs millions de livres sterling. Rien n'a jamais été retrouvé. Personne n'a été arrêté. L'affaire a fait les gros titres pendant quelques jours, puis les médias n'en ont plus parlé car ils avaient reçu du gouvernement une "D-Notice", une demande exceptionnelle de ne rien publier sur un sujet pouvant compromettre la sécurité de l'Etat... Que demande le peuple ? ‘’Que sont devenus les vrais protagonistes ?’’ Avant les producteurs de Braquage à l'anglaise, personne n'avait jamais réussi à rencontrer les personnes impliquées dans cette affaire. La moitié de ces gens avaient reçu de nouvelles identités et disparu, et les autres étaient morts. Après avoir retrouvé certaines de ces personnes, le producteur Steven Chasman et son équipe ont pu discuter avec elles et utiliser leurs témoignages pour donner plus d'authenticité au film. Plusieurs de ces cambrioleurs sont même venus visiter le plateau.
Une petite merveille ce film. On est tout de suite plongé dans l'Angleterre des 70's, avec une bande de petites frappes de Londres. Une bonne intrigue, des rebondissements en bonne quantité, de multiples croisements entre plusieurs groupes de personnages, de l'action mais pas trop, des sentiments, des acteurs crédibles pour la plupart... Bref, si vous aimez les films de braquage, l'ambiance 70's, un conseil : courrez louer/acheter ce film, il est génial. Pour les autres, idem, vous ne serez pas déçus!
A acteur pourri, film du même acabit ! Jason Statham est une fois de plus affligent et se noie au contact des autres acteurs. Ce film de naufragés est fade, d'un mauvais goût.
Le problème principal du film c'est que le réalisateur semble avoir hésité entre film sérieux et film de divertissement, cela donne un mixte pas très convaincant mais regardable, surtout que l'histoire est intéressante.
Un polar classique de chez classique, qui mérite plutôt 2,5 étoiles. Mais son côté "inspiré de faits réels" lui donne un goût un peu plus savoureux. La réalisation est honnête mais manque cruellement d'originalité. L'intrigue est peu palpitante, jusqu'à la 60e minute, les choses s'emballent alors.
Directement inspiré de faits réels, ce film de braquage so british ne laisse pas indifferent. Malgré une premiére partie qui pouvait laisser présager un simple film de braquage sans réelle originalité à mi chemin entre Snatch et Ocean's eleven, Braquage à l'anglaise va se réveler bien plus complexe dans sa seconde partie avec notamment un soin dans la mise en scéne, une violence controlé et des personnages bien élaborés. A conseiller aux amateurs de films old school à la sauce british.
Un bon film de braquage un peu trop conventionnel à mon goût. Le point fort de ce film se trouve dans l'originalité du scénario. Statham m'a attiré pour ce film et je n'ai pas été dessus de sa prestation. A voir !
Petit film policier britannique discret mais intéressant de par son évocation d’un scandale houleux qui éclaboussa la Couronne dans le Londres des années 70, cette histoire de petits malfrats réalisant un casse à l'ancienne, se suit de bout en bout avec un réel plaisir cinéphile. Et enfin un film ou l’acteur Jason Statham, habitué aux films d’action sans profondeur, nous révèle une autre facette de son jeu, sombre, juste et pausé.