Coppola voulait refaire son premier film, il adopte un style très maîtrisé en apparence, très belle photographie, presque irréelle, mais fait des erreurs de débutants, un comble pour monsieur "parrain, appocalypse now, conversation secrète, dracula…", n'en reste pas moins un excellent film, des acteurs sublimes, vincent Gallo en tête.
C'est génial ce mec fait des films de plus en plus rafraichissant, une carrière de réal à l'envers. Ici un film en noir et blanc qui raconte l'histoire de deux demi-frères qui se retrouvent à Bueno Aires. Il y quelques scènes en couleurs, Coppola fait des films de fins d'études, sans trop de moyen mais avec des idées, des bons scènarios, des acteurs géniaux et des plans innovants.
Coppola, immense soit il , commençait sérieusement à ressembler à un "has been" avec des films tels que l'homme sans age ou encore un jack nullissime. Mais avec tetro , il balaye cette affreuse étiquette d'un magnifique revers de la main, et signe un film quasi autobiographique ( il le dit lui même) au fulgurance incontestable. Vincent gallo , insupportable égocentrique aux faux airs de joaquin phoenix, y est pourtant fantastique, et mériterait peut être une récompense pour sa préstation. Techniquement irréprochable , tetro est également brillant scénaristiquement, malgré un final pouvant apparaître étrange, voir raté pour certains. Une petite surprise que ce tetro de la part d'un coppola dont on attendait plu rien.
Je suis sorti de ce film ébloui, chamboulé, ému, enthousiaste. C'est du vrai 7ème art, pas une ratatouillle psy filmée à la va comme je te pousse. Splendide noir et blanc contrasté avec d'étonnants retours en arrière en couleurs (et si nos cicatrises familiales était plus saignantes que la fade grisaille quotidienne ?), mise en scène inventive et nerveuse, décors qui vivent jusque dans les arrières-plans, musique adéquate, interprétation magnifique, frémissante, tendue. Dès la première image, le jeune Alden Ehrenreich - l'âge du rôle, presque un sosie de Di Caprio - illumine cette oeuvre toute en clair-obscur (transfigurée un instant par les montagnes de Patagonie qui brillent comme des diamants). Quelle fraîcheur chez ce gosse, quel talent ! Bravissimo pour toute l'équipe, pour Coppola. Décidément, loin des studios hollywoodiens, nos grands "anciens" ont un talent fou. Mon année cinématographique se termine par un éblouissement qui va des yeux jusqu'au tréfonds.
Surpris dans les médias par le sujet de Tretro de Coppola, je l'ai été encore plus dans la salle où seulement 4 personnes assistaient à la projection. La vision d'une Argentine actuelle filmée en noir et blanc, alors que les flashbacks l'étaient en couleur, posait le décor où Bennie, parti à la recherche de son frère "Tetro", essaye de percer l'énigme le la relation qu'il entretien avec son frère.
Je suis sorti de ce film ébloui, chamboulé, ému, enthousiaste. C'est du vrai 7ème art, pas une ratatouillle psy filmée à la va comme je te pousse. Splendide noir et blanc contrasté avec d'étonnants retours en arrière en couleurs (et si nos cicatrises familiales était plus saignantes que la fade grisaille quotidienne ?), mise en scène inventive et nerveuse, décors qui vivent jusque dans les arrières-plans, musique adéquate, interprétation magnifique, frémissante, tendue. Dès la première image, le jeune Alden Ehrenreich - l'âge du rôle, presque un sosie de Di Caprio - illumine cette oeuvre toute en clair-obscur (transfigurée un instant par les montagnes de Patagonie qui brillent comme des diamants). Quelle fraîcheur chez ce gosse, quel talent ! Bravissimo pour toute l'équipe, pour Coppola. Décidément, loin des studios hollywoodiens, nos grands "anciens" ont un talent fou. Mon année cinématographique se termine par un éblouissement qui va des yeux jusqu'au tréfonds.
Depuis qu'il a claqué la porte du système hollywoodien et plus encore après nous avoir sorti son ridicule L'homme sans âge en 2007, la sortie des films de Francis Ford Coppola ne sont plus aussi attendus qu’au siècle dernier. C’est sans doute parce qu’on en attendait rien Tetro est à ce point agréablement surprenant. Avec sa splendide photographie fantomatique noire & blanche et sa mise en scène qui mêle habilement aussi bien des passages aux styles classiques qu’originaux, le film arrive à nous immerger dans les obscures relations entre ces deux frères, incarnés par Vincent Gallo et Alden Ehrenreich, et avec leur père (le thème de la filiation est décidemment récurrent chez le réalisateur du Parrain). La part d’autobiographie de ce récit teinté de lyrisme laisse s’interroger sur la façon dont sa morale autour du fait que le génie créatif n’est pas transmissible par le sang a pu être reçue par sa fille Sofia.
La fin est grandiose. Mon problème, c’est Vincent Gallo. Ça se voir à sa tête qu’il n’a jamais ouvert un livre de sa vie, à part peut-être des bouquins sur le moi et surmoi. Dans le film, il est censé être un auteur de théâtre. J'ai un peu de mal à y croire. Maribel Verdu est superbe. Elle était dans Y tu mama tambien.
Je n'avais pas aimé L'homme sans âge, mais je dois dire que TETRO est vraiment réussi : casting, mise en scène, photo, tout est digne de ce grand nom du cinéma que l'on connaît bien : FRANCIS FORD COPPOLA.
TETRO est un film magnifique visuellement(noir et nlanc incroyable)mais parfois ennuyeux.Les acteurs sont très bons,BUENOS AIRES magique mais le scénario manque de richesse et de surprise.J'attendais peut être trop de Coppola que ce film un peu convenu.