Sorti en France sous le nom d'Amer Béton, un chef-d'œuvre visuel et scénaristique, (parfaitement servi par la BO de Plaid) qui évite l'écueil du manga d'action "cool" pour se concentrer sur une forme complexe de création largement artistique. Une grande claque. A voir a tout prix.
Si vous aimez l'univers manga et la psychologie, ce film est pour vous. Il faut s'habituer au graphisme mais vous ne serez pas déçu du voyage! Génial!!
Waw ! petit bijoux de l'animation nippon, un histoire dans ville qui n'en est pas vraiment une et des personnage très attachant. Surement un film a ne pas rater !
Manga intelligent, poétique et débridé. Que du bon au niveau de l'animation avec un bon travail 3D et des dessins splendides. Œuvre d'un réalisateur américain exilé au Japon depuis de nombreuses année; on comprend pourquoi, peu de chance de sortir un tel film aux Etats-Unis.
Magnifique, poétique, lyrique Amer béton est un Ovni dans le paysage du dessin animé mondial, une comète de beauté de rêve teinté d'un manicheîsme parfois brutal.
Superbe film! A ne pas rater rien que pour l'animation, le scénario très construit et la musique de Plaid qui colle au film parfaitement. Je l'ai vu et je suis prêt à le revoir!!
Vraiment pas mal, c'est se qu'on se dit après l'avoir vu. Les images défillent devant nous, elles sont splendides, et se suive avec justesse et sensibilité. Une très belle fresque qui ravira tout le monde(du moins presque).
Une baffe! Arrivé totalement vierge devant ce film, je dois bien avouer avoir été totalement époustouflé par sa réalisation et sa poésie violente, à mi-chemin entre "le roi et l'oiseau", pour son immense poésie, de "de bruit et de fureur" pour la dureté de sa vision du monde et d'"Akira" pour sa contextualisation brute et la froideur de sa violence. Les décors sont fascinant, la charte graphique des personnage, au départ un peu déstabilisante, finit par séduire en apportant un côté éthéré aux protagonistes. L'animation, d'une fluidité sans faille, mêle la 2D et la 3D avec intelligence, sans excès; l'ambiance est à la fois chatoyante et sombre, comme le film, indiscutablement troublant, notamment par l'ambivalence de la plupart des protagonistes de l'histoire. Si les deux "héros" s'appellent Blanc et Noir, on est pourtant à des kilomètres de tout manichéisme. Un très très bon film dont il serait vraiment dommage de priver un adulte (il n'est pas du tout adapté aux jeunes enfants).
Gloire au chef d’œuvre ! Quel vent de bonheur (et de peur) nous apporte Amer beton, roi de l’anim japonais. Paradoxalement, réalisé par un occidental, ce film s’imbrique parfaitement dans la culture nippone et nous fait découvrir ses plus noirs travers grâce à deux orphelins pour le moins très charismatiques. Un film à découvrir absolument !!!
Un voyage apaisant et profond dans les bas-fonds de nos civilisations en plein coeur de ce qui ressemble à Tokyo; "Tekken Kinkreet" est une oeuvre dramatique très Taoïste dont le fil conducteur n'est autre que le principe du Ying et du Yang habilement mélé à une belle histoire entre 2 jeunes des cités qui en sont l'allégorie. Le domaine visuel et technique est lui aussi très intéressant bien qu'un peu rebutant au début, permettant parfois d'offrir des images sublimes en 2D/3D.
Situe dans les bas-fonds d'une ville tentaculaire, Tekkonkinkreet raconte l'histoire de deux orphelins qui ont fait de la ville leur domaine, et ne pourront echapper a ses demons. L'originalite du dessin, la profondeur subtile des personnages et de leurs relations, et la realisation qui reussit a surmonter le challenge de l'adaptation d'une serie en un film d'1h40 avec brio, font de Tekkonkinkreet un film a voir.
Michael Arias nous offre un film d’animation impressionnant, à la fois dans son rythme que dans son contexte. La violence mêlée à la poésie n’a jamais vraiment fait bon ménage, mais ici, les deux thématiques sont associées pour en former qu’une seule. La qualité des décors est exceptionnelle, mais on regrette que les personnages ne soient pas aussi appliqués. Amer Beton est unique dans son style ce qui le rend singulier, on en aimerait plus.
Critique d'une société individualiste cachant sa pauvreté derrière une facade brillant de mille feux autant que conte spirituel, un animé certes très particulier et difficile d'accès mais visuellement époustouflant, frénétique et teinté d'un doux onirisme, le tout porté par une mise en scène vertigineuse.