La Grosse caisse
Note moyenne
3,3
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31 critiques spectateurs

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Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2017
Joffé fait souvent des films atypiques remplis de bonnes idées mais ratés. Celui-ci fait exception et surprend agréablement : Le début traîne un peu, mais il y a une bonne ambiance, Bourvil est parfait en niais lunaire quand à Paul Meurisse, il fait du Paul Meurisse, mais il le fait bien. Certaines trouvailles sont très bonnes comme quand Bourvil lévite de bonheur, ou quand celui-ci voit son déshonneur en rêve dans une scène bizarrement inspirée de l'Affaire Dreyfus.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2013
Une bonne comédie des 60's avec un Bourvil toujours excellent dans ses rôles de grand gentil , un film
méconnu à découvrir .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 janvier 2014
Dommage que personne à l'époque n'a pensé a demander à Bourvil d'arrêter de jouer le benêt honnête! Ce film se laisse regarder et on passe un agréable moment en compagnie de Bourvil mais aussi Roger Carel et Daniel Ceccaldi. Paul "Monocle" Meurisse ajoute avec son flegme légendaire une note d'humour absolument délicieuse. A noter aussi le cadre de cette station de métro..... Nostalgie du bon vieux temps!
Cocasse, amusant, du bon comique sans prétention......
Uchroniqueur
Uchroniqueur

219 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2021
La Grosse Caisse, un polar et une comédie française réalisée par Alex Joffé en 1965.
Avec Bourvil, Paul Meurisse, Roger Carel, Daniel Ceccaldi et Tsilla Chelton ;
Une petite comédie bien sympathique, avec un scénario bien construit.
Un bon petit noir et blanc français des années 60.
Replica
Replica

7 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2009
On se laisse volontiers prendre par l'histoire originale de cette comédie policière menée par un Bourvil qui nous fait son numéro habituel de benêt dépassé par les évènements. Seulement, il est dommage que la réalisation manque d'ambition.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2011
Si ce film avait été anglais, on aurait eu certainement le droit à une brillante comédie sociale du genre du génial "De l'or en barres". Mais ce film est français et on doit se contenter d'une comédie sans prétention hélàs. Et si la mise en scène est solide pour son côté technique, par contre le scénario est loin d'être à la hauteur par son manque d'ambition, par son côté très répétitif dans la première partie mais aussi par le fait que Bourvil se contente de reprendre son personnage benêt et honnête (cette dernière caractéristique le rend vite énervant !!!). Par contre, Paul Meurisse droit comme un piquet, l'humour pince-sans-rire et l'élégance est excellent comme toujours. Autrement, seule la fin un peu immorale rattrape aussi légèrement tout cela et donne un peu de piquant à une oeuvre qui promettait d'en avoir beaucoup plus. Gentiment oubliable.
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 décembre 2009
Grosse caisse, grosse caisse, ... petit humour surtout. Ce ne sont pas les quelques facéties de Bourvil et la voix virile de Meurisse qui vont suffire à nous faire avoir un orgasme humoristique. Le scénario est très bien, pas de problème de ce côté, mais le rythme est trop lent, et les répliques sont d'une affligeante banalité. Bof avec un grand B.
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2010
Bourvil est agent RATP, poinçonneur des Lilas (BO excellente et moderne avec Gainsbourg) qui se rêve en romancier à succès. Un manuscrit de son roman policier est refusé pour invraisemblance, il a la "géniale" idée d'en donner lecture à des malfrats afin de prouver le contraire... S'en suive un film plein de rebondissements avec un Bourvil parfait et cabotin et un ponte du banditisme joué par un Paul Meurisse succulent. Quelques idées font leurs effets gentillement (heureux de son roman Bourvil s'élève au-dessus des autres au boulot). Le scénario est très bien écrit avec une fin en forme de clin d'oeil. Une très bonne comédie qui gagne à être connue.
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2014
Comédie sans prétentions réalisée en 1965, "La grosse caisse" ne manque certainement pas de charme. L'histoire de Louis Bourdin, modeste employé de la ratp, écrit un roman policier dans lequel il décrit précisément le hold-up d'un wagon rempli d'argent qui passe à la station de métro où il travaille. Boudé par les éditeurs, Louis décide de montrer son roman à un truand pour avoir son avis sur la vraisemblance de son histoire et se retrouve embrigadé dans le hold-up qu'il a imaginé, bien réel cette fois-ci. Plutôt bien écrit, reposant énormément sur les prestation de Bourvil et de Paul Meurisse, le film n'a aucun temps mort et s'avère être un très bon moment de cinéma, trouvant parfaitement son équilibre entre comédie et polar.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2019
D'Alex Joffé, j'ai déjà vu "Fortunat", très beau film mettant en exergue l'immense talent d'acteur de Bourvil et "Les cracks", toujours avec Bourvil, qui était une farce basse du front mais très joyeuse, très insouciante. A l'image des années 60 quoi. Cette "Grosse caisse" ou quand l'histoire écrite par un modeste poinçonneur de tickets de métro, taxé d'invraisemblance,devient réelle. Peu ou pas connue, cette petite comédie fut pour moi une très bonne petite surprise. Car reposant sur un tandem Meurisse/Bourvil fonctionnant très bien. Chacun faisant son petit numéro. Un numéro que l'on connaît par coeur mais dont on ne peut se lasser. Les deux acteurs étant très bien épaulés par des seconds rôles bien inspirés. A l'image de Roger Carel et Daniel Ceccaldi, pour ne citer qu'eux. Et Joffé, derrière sa caméra n'est pas manchot. Voilà un très bon divertissement.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2010
Enervé de voir son manuscrit refusé par les éditeurs à cause de l'invraisemblance de l'intrigue, Louis Bourdin, employé timide de la RATP, décide d'offrir son manuscrit à Filippi, un gangster notoire afin qu'il dévalise le convoi transportant l'argent de la RATP. Les choses se compliquent quand Filippi implique Bourdin de force dans l'opération. Cette comédie policière au scénario mêlant gags et quiproquos vaut surtout pour l'interprétation de Bourvil, excellent en homme naïf dépassé par les événements, et Paul Meurisse magistral en malfrat cynique et distingué. Un excellent moment.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2012
La comédie d’Alex Joffé en noir et blanc date de 1965. Volontairement sans doute, elle exhale un parfum des années 50. Le tout est assez naïf, se passant exclusivement dans une station de métro où un poinçonneur (qui siffle régulièrement la ritournelle de Gainsbourg) tout à la fois mélange de timidité et de rouerie tente de séduire sa jeune collègue en tentant de devenir un écrivain célèbre grâce au roman qu’il a concocté en imaginant un hold-up sur la rame qui transporte journellement la recette de la RATP. Déçu par l’indifférence des éditeurs, le romantique éconduit va devenir la proie d’un bandit de haut vol joué par un Paul Meurisse grandiose, dans la continuité assumée de la série des « Monocles ». Tout cela est un peu mou mais le jeu des deux acteurs épaulés par des seconds rôles de premier choix (Fresson, Carel ou Ceccaldi) compense cette faiblesse scénaristique. On se dit avec le temps qui passe que Bourvil avait à sa disposition une palette d’expressions très large qui lui permettait d’exprimer les sentiments les plus contrastés avec une rapidité d’exécution impressionnante. Paul Meurisse quant à lui était plus restreint dans son registre mais c’est un délice de voir un tel flegme au service d’une dérision que l’on ne rencontre plus guère de nos jours.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2017
La Grosse caisse est une sympathique comédie, qui, par certains aspects, rappelle étrangement Money Train, mais dans un registre tout autre.
L’intrigue est simple : un écrivain en herbe bossant à la RATP, déçu de ne pas avoir d’éditeur pour sortir son manuscrit décide de vendre le scénario à des bandits bien décidés à appliquer à la lettre le casse parfait mentionnés dans l’ouvrage. Ce casse concernant bien sûr le wagon transportant l’argent de la RATP. L’histoire est honnêtement menée et s’avère assez divertissante. Maintenant j’ai tout de même trouvé le rythme assez planplan, l’humour est plus de la légèreté d’ambiance que de l’humour à proprement parlé, et même si le casse est sympa, il n’est pas au niveau des références du genre. En fait La Grosse Caisse possède des moments plaisants, mais dans l’ensemble ça reste un peu timide, pas assez généreux, ne s’élevant pas au-dessus du divertissement simple aux ambitions contrites, peut-être, par le caractère populaire du métrage.
Le casting est bon, avec surtout le duo savoureux Bourvil-Paul Meurisse. Le second est un voleur d’une grande élégance, personnage qui lui va à ravir, Paul Meurisse ayant une classe indéniable, et un jeu à la fois précieux et « bonhomme » qui est assez irrésistible. Bourvil de son côté campe comme souvent un « naïf » pas si naïf, et sa bonne humeur, son jeu un peu dilettante font merveille. Les acteurs portent bien ce film, lui apportant un peu du piquant que l’histoire peine à distiller, et les seconds rôles sont à la hauteur, avec la présence de la méconnue mais charmante Françoise Deldick, qui m’a paru un peu délaissée cependant. Dommage tout de même.
Sur la forme le métrage marque surtout des points par son décor original. Le film se passe largement dans le métro (bien que reconstitué), et il y a de beaux extérieurs de Paris. La Grosse caisse impose une ambiance agréable, bien loin du métro aujourd’hui ! Le noir et blanc est de belle facture, et la mise en scène d’Alex Joffé est tout à fait convaincante, offrant notamment un casse qui aurait pu être plus costaud, plus intense, mais qui s’avère plaisant à suivre malgré tout. A noter une bande son un peu typée, avec une identité, ce qui n’est pas forcément généralisé dans le cinéma populaire du temps, même si elle ne retient pas l’attention plus que ça non plus.
En somme, La Grosse caisse est une honorable comédie, qui divertit mais qui n’appartient pas aux meilleurs morceaux de la filmographie de Bourvil. Un peu trop soft niveau humour, pas forcément très percutant du point de vue de son intrigue et du genre « film de casse », un peu daté dans certains de ses rebondissements (le sort de Bourvil à la fin, c’est super facile tout de même !), cela ne pénalise pas réellement le plaisir qu’on peut prendre devant le film, mais tout de même. 3
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2010
la grosse caisse est un bon film de Alex Joffé. La mise en scène du réalisateur est irréprochable, les acteurs comme Bourvil, Paul Meurisse et Françoise Deldick sont convaincants dans leurs rôles, le scénario est travaillé et le film est intéressant etc… Bref, c’est un bon divertissement…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 octobre 2013
Un simple poinçonneur de métro se transforme en auteur de roman policier une fois rentré chez lui et conçoit le vol de la recette du métro. Au travail, il drague la séduisante Angélique à qui il fait lire son manuscrit. Encouragé par la lecture assidue de sa collègue, il tente sa chance auprès de plusieurs éditeurs, qui tous rejettent son brouillon. Dépité, il va tenter de refiler son projet à des gangsters, qui eux, ne feront pas la fine bouche. Son initiative va entraîner notre héros dans une aventure rocambolesque. Alex Joffé nous livre une histoire cocasse et enthousiaste avec un Bourvil au sommet de son art, un Paul Meurisse toujours aussi malicieux et des seconds rôles croustillants tels Roger Carel, le chef de quai, Daniel Ceccaldi, le poinçonneur Pignol. La fiction va devenir réalité et transformer le pauvre poinçonneur Bourdin en voleur malgré lui. A noter la scène burlesque où il rêve de de sa condamnation à mort dans le métro.
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