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Topaze87
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4,0
Publiée le 1 août 2026
Une très bonne comédie policière de Alex Joffé pleine d’inventivité que Bourvil illumine de son talent de bout en bout, bien secondé par Paul Meurisse dans un rôle totalement à sa mesure.
Délicieuse comédie policière au charme désuet, qui allie humour et suspense. Bourvil au top de sa forme, qui nous régale comme toujours de son formidable jeu d'acteur. Une pépite des années 60 injustement méconnue.
Un postulat intéressant mais mal exploité et qui ne tient pas sur la longueur. Le scénario manque de dynamisme et les redondances, tant sur le fond que la forme, n'aident pas à rendre l'ensemble plus digeste.
Je suis surpris que ce film ne soit pas plus connu. Il mériterait de faire partie des « classiques » car le scénario se distingue par son originalité et la qualité des jeux d’acteurs. Leurs jeux se mélangent pour créer une naïveté, de la classe et une préciosité. Cependant, je ne le classe pas dans mes films préférés car le scénario reste pauvre malgré son originalité vu la longueur du film (1h40). La scène du rêve m’a amusée par la référence faite à l’affaire Dreyfus où il est destitué de son képi et de ses boutons de veste! Toutefois, le personnage que je préfère est Paul Filippi, un braqueur faisant passer la beauté du geste avant le profit sans la moindre goutte de sang.
Poinçonneur de la RATP, Louis écrit à ses heures perdues. Il vient de boucler un polar criminel, dont il n'est pas peu fier, d'autant plus réaliste qu'il relate le transfert de fonds par rame de métro (la grosse caisse). Alex Joffé et Bourvil ont tourné ensemble ou tourneront des films plus réussis et plus ambitieux. Initialement, le sujet de cette comédie policière n'est pas inintéressant, à la fois fois par la nature de l'intrigue et par son décor, déterminant, d'une station de métro dans laquelle s'exerce le poétique et obsolète métier de poinçonneur. Mais par manque de rigueur et par complaisance, la comédie est trop souvent une pochade courante où l'humour et les personnages sont puérils. Plus tard, spoiler: lorsque le gang de Paul Meurisse mettra à exécution le hold-up de la Ratp, le film n'aura pas davantage les vertus du suspense et du réalisme. Joffé laisse Bourvil faire son "cinéma", pas celui que je préfère lorsque le comédien en rajoute dans la naïveté, la maladresse et la couardise.
Une sympathique Comédie, policière en N&B signée Alex Joffé. Avec " La Grosse Caisse" il nous conte l'aventure burlesque d'un rapt à la RATP, un coup à 600 MF. Après une longue entrée en matière, avec un très cocasse Bourvil en employé du métro, l'intrigue se met en marche avec l'arrivé et la prestance de Paul Meurisse.
Une très agréable découverte que cette comédie. Elle fait le job : elle distrait, elle nous offre un bon jeu de comédien et elle nous replonge dans le Paris des années 60. Que demander de plus! A voir par les amateurs de Bourvil, et de comédie à la française.
La Grosse Caisse, un polar et une comédie française réalisée par Alex Joffé en 1965. Avec Bourvil, Paul Meurisse, Roger Carel, Daniel Ceccaldi et Tsilla Chelton ; Une petite comédie bien sympathique, avec un scénario bien construit. Un bon petit noir et blanc français des années 60.
D'Alex Joffé, j'ai déjà vu "Fortunat", très beau film mettant en exergue l'immense talent d'acteur de Bourvil et "Les cracks", toujours avec Bourvil, qui était une farce basse du front mais très joyeuse, très insouciante. A l'image des années 60 quoi. Cette "Grosse caisse" ou quand l'histoire écrite par un modeste poinçonneur de tickets de métro, taxé d'invraisemblance,devient réelle. Peu ou pas connue, cette petite comédie fut pour moi une très bonne petite surprise. Car reposant sur un tandem Meurisse/Bourvil fonctionnant très bien. Chacun faisant son petit numéro. Un numéro que l'on connaît par coeur mais dont on ne peut se lasser. Les deux acteurs étant très bien épaulés par des seconds rôles bien inspirés. A l'image de Roger Carel et Daniel Ceccaldi, pour ne citer qu'eux. Et Joffé, derrière sa caméra n'est pas manchot. Voilà un très bon divertissement.
Joffé fait souvent des films atypiques remplis de bonnes idées mais ratés. Celui-ci fait exception et surprend agréablement : Le début traîne un peu, mais il y a une bonne ambiance, Bourvil est parfait en niais lunaire quand à Paul Meurisse, il fait du Paul Meurisse, mais il le fait bien. Certaines trouvailles sont très bonnes comme quand Bourvil lévite de bonheur, ou quand celui-ci voit son déshonneur en rêve dans une scène bizarrement inspirée de l'Affaire Dreyfus.
La Grosse caisse est une sympathique comédie, qui, par certains aspects, rappelle étrangement Money Train, mais dans un registre tout autre. L’intrigue est simple : un écrivain en herbe bossant à la RATP, déçu de ne pas avoir d’éditeur pour sortir son manuscrit décide de vendre le scénario à des bandits bien décidés à appliquer à la lettre le casse parfait mentionnés dans l’ouvrage. Ce casse concernant bien sûr le wagon transportant l’argent de la RATP. L’histoire est honnêtement menée et s’avère assez divertissante. Maintenant j’ai tout de même trouvé le rythme assez planplan, l’humour est plus de la légèreté d’ambiance que de l’humour à proprement parlé, et même si le casse est sympa, il n’est pas au niveau des références du genre. En fait La Grosse Caisse possède des moments plaisants, mais dans l’ensemble ça reste un peu timide, pas assez généreux, ne s’élevant pas au-dessus du divertissement simple aux ambitions contrites, peut-être, par le caractère populaire du métrage. Le casting est bon, avec surtout le duo savoureux Bourvil-Paul Meurisse. Le second est un voleur d’une grande élégance, personnage qui lui va à ravir, Paul Meurisse ayant une classe indéniable, et un jeu à la fois précieux et « bonhomme » qui est assez irrésistible. Bourvil de son côté campe comme souvent un « naïf » pas si naïf, et sa bonne humeur, son jeu un peu dilettante font merveille. Les acteurs portent bien ce film, lui apportant un peu du piquant que l’histoire peine à distiller, et les seconds rôles sont à la hauteur, avec la présence de la méconnue mais charmante Françoise Deldick, qui m’a paru un peu délaissée cependant. Dommage tout de même. Sur la forme le métrage marque surtout des points par son décor original. Le film se passe largement dans le métro (bien que reconstitué), et il y a de beaux extérieurs de Paris. La Grosse caisse impose une ambiance agréable, bien loin du métro aujourd’hui ! Le noir et blanc est de belle facture, et la mise en scène d’Alex Joffé est tout à fait convaincante, offrant notamment un casse qui aurait pu être plus costaud, plus intense, mais qui s’avère plaisant à suivre malgré tout. A noter une bande son un peu typée, avec une identité, ce qui n’est pas forcément généralisé dans le cinéma populaire du temps, même si elle ne retient pas l’attention plus que ça non plus. En somme, La Grosse caisse est une honorable comédie, qui divertit mais qui n’appartient pas aux meilleurs morceaux de la filmographie de Bourvil. Un peu trop soft niveau humour, pas forcément très percutant du point de vue de son intrigue et du genre « film de casse », un peu daté dans certains de ses rebondissements (le sort de Bourvil à la fin, c’est super facile tout de même !), cela ne pénalise pas réellement le plaisir qu’on peut prendre devant le film, mais tout de même. 3
A voir si on aime Bourvil dans ses éternels rôles de nigauds..... film académique sans relief et sans surprises, ce qui est étonnant car l'idée du casse est assez original. Film fade où même Paris n'est pas mis à l'honneur.....
Un chef-d'oeuvre injustement méconnu ! Bourvil et Paul Meurisse livrent là toute la palette de leur art, bien que jouant à fond sur leurs personnages respectifs bien-connus (l'employé honnête et naïf, et le gentleman-cambrioleur érudit). Les seconds rôles sont également des plus croustillants. A voir aussi comme un "docu-fiction" sur une époque bien révolue... Je ne vais quand-même pas faire ça à la Régie ! :-)
Comédie sans prétentions réalisée en 1965, "La grosse caisse" ne manque certainement pas de charme. L'histoire de Louis Bourdin, modeste employé de la ratp, écrit un roman policier dans lequel il décrit précisément le hold-up d'un wagon rempli d'argent qui passe à la station de métro où il travaille. Boudé par les éditeurs, Louis décide de montrer son roman à un truand pour avoir son avis sur la vraisemblance de son histoire et se retrouve embrigadé dans le hold-up qu'il a imaginé, bien réel cette fois-ci. Plutôt bien écrit, reposant énormément sur les prestation de Bourvil et de Paul Meurisse, le film n'a aucun temps mort et s'avère être un très bon moment de cinéma, trouvant parfaitement son équilibre entre comédie et polar.
Dommage que personne à l'époque n'a pensé a demander à Bourvil d'arrêter de jouer le benêt honnête! Ce film se laisse regarder et on passe un agréable moment en compagnie de Bourvil mais aussi Roger Carel et Daniel Ceccaldi. Paul "Monocle" Meurisse ajoute avec son flegme légendaire une note d'humour absolument délicieuse. A noter aussi le cadre de cette station de métro..... Nostalgie du bon vieux temps! Cocasse, amusant, du bon comique sans prétention......