Stephen Sommers récidive dans son genre de prédilection, le blockbuster à grand spectacle, en adaptant ici le célèbre dessin animé pour enfants, Gi Joe. C'est avec beaucoup d'apréhension que je suis allé le voir, n'étant pas particulièrement fan des précédents films du réal, mais c'est plutôt satisfait que j'en suis ressorti, ni plus ni moins. Le film en lui même rempli son contrat, divertir, avec des effets spéciaux de bonne facture, une bande son déchainée, et des personnages hauts en couleur. C'est donc ce qu'on a en facade, un divertissement à grand spectacle. Dans le fond par contre, le scénario ne casse pas des briques, le casting n'est pas mauvais, sans être transcendant, la réalisation est plutôt réussie, quoique plutôt sommaire. Donc de quoi passer un bon moment, à condition de laisser son cerveau a l'entrée, ce qui est agréable de temps en temps ;)
Un film encore plus débile que Transformers 2, il fallait le faire. Un scénario nul, de mauvais acteurs qui viennent cachetonner, un humour débile et rase bitume et encore une fois le couplet patriotique à l'américaine. Je mets tout de même une étoile pour la méchante vraiment très belle, la scène de la tour Eiffel et les combats entre les deux ninjas très réussis. Autre point fort du film on ne s'ennuie pas, pour le reste c'est complètent débile.
A la base, j'avais une certaine sympathie pour les films de Stephen Sommers dont le côté de pur entertainment était agréable. On savait ce qu'on allait voir et on en avait pour son argent. Mais la gars est parti en sucette dès la suite de la momie, qui pouvait coucourir pour le prix Bernard Madoff de l'escroquerie de l'année. Le réalisateur a ensuite enchainé avec un "Van Helsing" qui parvenait à l'exploit de flinguer en un seul film l'ensemble des licences du studio Universal. Le cinéaste en arrivait ainsi à un niveau de je-m'en-foutisme tel que ses films en devenaient géniaux à condition d'être pris au second degré. Son nouveau film atteint des records dans le genre. En 2004, dans Team America de Trey Parker, parodie avec marionettes des films d'action hollywoodiens, les héros "sauvent" Paris du terrorisme en réduisant en poussière la moitié de la ville. On retrouve exactement la même scène dans GI Joe, l'aspect parodique en moins. Néanmoins, une réplique -involontairement- drôle conclue la séquence. Les grands boulevards parisiens sont en ruines, la Tour Eiffel baigne dans la Seine et un conseiller du président US sort: "les français sont contrariés". Sans déconner ? Sinon, les blacks sont les rigolos de service, les chinois (joués par des coréens) font du kung-fu, les héros sont héroïques, les méchants très méchants et les actrices passent leur temps en combinaisons de cuir moulantes. Côté scénario, un gosse de cinq qui joue avec ses figurines fait sûrement preuve de plus d'imagination que les trois scénaristes du film (que ceux qui n'ont pas senti venir la surprise finale lèvent la main). Visiblement ils n'ont pas reçu pour Nöel l'édition de "Comment écrire un scénario pour les nuls" vu la façon dont ils sabordent magistralement la renaissance des méchants du film (sitôt apparus et déjà arrêtés, on dirait un gag). En revanche ils ont visiblement eu le DVD du "Capitaine Sky" de Kerry Conran dont ils pompent sans aucun scrupule la séquence de la bataille sous marine. Au final, on a à faire à un pur produit manufacturé et standardisé avec comme seule directive des producteurs de ne pas tuer les personnages, histoire qu'en cas de carton, ils puissent prononcer le mot magique: trilogie.
En un mot comme en cent : consternant. Seuls les effets spéciaux pourraient être intéressants si le reste ne constituait pas la plus grosse arnaque du moment. Autant de moyens pour un résultat si lamentable... mais à quoi sert Stephen Sommers?! De plus, Channing Tatum n'a aucun charisme et tous les autres acteurs manques eux aussi de pertinence. Il n'y a pas une seule scène qui ne soit courue d'avance et rarement (voir jamais) je n'ai vu tant d'improbabilités/d'inexactitudes/d'inepties à la minute. Tant d'erreurs! J'en ai mal à la tête. Et qu'est-ce que c'est long... On ne cesse de se demander quand le calvaire pourra bien prendre fin. Et dire qu'il y a une suite... Au moins un film pour lequel je ne gaspillerai pas mon temps, c'est certain.
L’adaptation de la célèbre franchise animée annonce un retour décevant de Stephen Sommers.Un film sans le moindre scénario,avec une mise en scène ratée et des effets spéciaux pompeux.Un véritable concentré d’exagérations toutes plus aberrantes les unes des autres,truffé d’humour exécrable.Encore on aurait pu croire que le casting sauverait un minimum,mais ce n’est pas le cas.On ne retiendra que Brendan Fraser et Arnold Vosloo pour leur caméo sympathique.Et là où Sommers prétend s’inspirer de certaines franchises,c’est tout simplement du plagiat qui nous est servi.Ainsi on tombe dans un final à la STAR WARS abusif où seule la toute dernière scène du film vaut vraiment le détour. En bref :un pudding indigeste d’action ratée.Le blocbuster too much de cette année 2009.
A mourir de rire du début jusqu'à la fin, après des années et des années de cinéma on retombe dans le cliché du film d'action de base. Avec ses bombes platines, ses blagues aucunement marrante, ses gros méchants et ses supers gentils, GI joe n'as rien d'un film, à éviter selon moi.
Finalement j'ai bien fais de ne pas aller le voir au cinéma ... De l'action (non stop), des clichés (beaucoup), de l'humour (à deux balles) malgré une ou deux réplique m'ayant fais sourire, des effets spéciaux (pas géniaux), des dialogues (... si on veut). Au final à regarder un soir de pluie lorsque vous êtes bloqué par la neige, seul, dans un chalet isolé, sinon non.
Les effets speciaux sont relativements bien fournis, mais c'est ce qui devrait faire tenir ce film! Une intrigue déplorable, un scénario tout a fait invressemblable, des erreurs et inchoerences plus que récurentes... un pur navet de la machine a fric hollywoodienne, a ne pas voir!
G.I. Joe - Le réveil du Cobra est l'archétype même du Blockbuster américain. Action non stop, explosion à tout va, jolie filles en latex et méchants méchamment en colère… Voilà ce qui vous attend. Que du bonheur pour les amateurs du genre.