John Ford adapte le roman de John Steinbeck (Prix Pulitzer de 1940) et nous livre une oeuvre ahurissante et criante de réalisme. L'intrigue se déroule aux Etats-Unis, pendant la Grande Dépression de 1929, le Dust Bowl (une sécheresse sévère) et la crise économique aggravent la situation et chassent les agriculteurs de leurs terres. Plusieurs familles décident de se rendre à l'autre bout du pays, en Californie, afin de trouver du travail. C'est un long et éprouvant périple qui les attends, fait d'illusions et d'espoirs. Des bidonvilles aux camps de réfugiés, ils alternent les petits boulots payés une misère et pour lesquels ils sont salement exploités. La misère côtoie l'oppression, les plus riches exploitant les plus pauvres, c'est un tout autre visage de l'Amérique qui nous est dévoilé. Nominé aux Oscars dans sept catégories, le film en remporta deux dont celles du Meilleur Réalisateur et de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle pour Jane Darwell. John Ford nous offre ici une oeuvre sidérante, ampli de misère, de haine et de révolte. Brillamment mis en scène, on se prend d'affection pour cette famille, si unie et si convaincue qu'ils parviendront à trouver un travail. Le film nous prend aux tripes et nous retient en haleine tout au long. Niveau distribution, là aussi, on est surprit, qu'ils soient acteurs confirmés ou débutants, tous sans exception, parviennent à convaincre sans le moindre mal, quant à Henry Fonda & Jane Darwell, ils illuminent de leurs présences ce chef d'oeuvre méconnu du grand public.
Un peu déçu compte tenu des critiques presse et spectateurs, mais globalement je trouve ce film assez bon, notamment pour ses paysages et l'ambiance far-west et proto-industrielle qu'il dépeint.
D'une maîtrise de chaque instant, film magistral ayant un propos magnifique, une aura que peu de films peuvent prétendre avoir : la nuit du chasseur est un autre exemple. Ce film pourrait être l'exemple typique du film à faire, le film a un rythme posé, lent, comment souvent avec Ford, cette lenteur pose une ambiance de malaise durant tout le film, le rejet, l'exclusion, l'acharnement contre les opprimés, un appel à la révolte quasi constant, la violence qui engendre la violence…
un véritable chef d'œuvre, abordant avec sincérité le sujet difficile de la pauvreté et de la misère qu'elle engendre. Tres touchant et réaliste quant a la difficulté de la vie de ces pauvres gens qui ont beau avoir tout les rêves du monde, de l'ambition et de l'espoir mais que tout ca n'est rien par rapport a un travail et a de l'argent. Une philosophie plus qu'intéressante de la part de tout les personnages de tout bords, et encore une fois j'insiste sur cet aspect réaliste et franc qu'a ce formidable film. Bénéficiant d'une mise en scène et un scenario d'une extrême qualité, "the Grapes of Wrath appartient a la catégorie des immortels classiques du cinéma qui éternellement seront vu et revus par les plus fidèles cinéphiles, sans jamais prendre une ride. Et alors naturellement il faut souligner l'interprétation magistrale de son rôle par l'un des plus grands acteurs que le cinéma ai connu ... Monsieur Henry Fonda ! Un film simplement immense et très marquant.
Passionnant, réellement passionant, The Grapes of Wrath est une oeuvre forte qui a su traverser le temps avec brio. John Ford maitrise la caméra à la perfection, la mise en scène est très soignée, impeccable et surtout très moderne pour l'époque. La photographie est à tomber également. Sur la forme c'est remarquable. Ensuite la véritable puissance de ce film repose sur son contenu riche. Beaucoup de sujets sont abordés tels la famille, l'argent, l'exploitation, les limites de l'homme sur un plan moral et aussi et surtout sur le courage. Les personnages sont peut-être idéalisés dans la famille Joad mais beaucoup tirent leur épingle du jeu. Henry Fonda est absolument génial dans ce film ainsi que l'interprète du prêtre dont le nom m'échappe. Ford donne un rythme soutenu, sans réels temps morts, sans aucun ralentissement et offre également quelques rebondissement. Nous pouvons souligner la finesse de l'écriture et une bande-son plutôt bonne ( ceci dit pas anthologique). The Grapes of Wrath est une oeuvre puissante qui garde encore une certaine modernité aussi bien dans sa réalisation que dans son fond abordant des thématiques bien actuelles. Un grand film que je ne saurais que conseiller à tous.
Un film sur la Grande Dépression, les grandes injustices, les petites économies, le courage et la force énormes qu'il faut pour avancer. Plus qu'un road movie, ce film traite de l'épopée d'une pauvre famille qui voudrait juste travailler, qui voudrait juste survivre. Un film dur mais plein de poésie, et qui se revoit très bien aujourd'hui.
John Ford change de registre et nous livre cette fois un de ces films les plus extraordinaire tant il est émouvant. Inspiré du célèbre roman signé John Steinbeck, Les raisins de la colère, récompensé de deux oscars mérités, a été considéré comme l'une des plus poignante et violente dénonciation de la misère. C'était un sujet assez difficile à aborder mais le résultat est grandiose. Il déclenche une multitude d'émotions chez le spectateur. Ce dernier est tour à tour ému, touché, scandalisé par les injustices ainsi que les mentalités de l'époque. Finalement, on ressort de ce film avec un sentiment de dégout pour cette société qui n'est pourtant pas si lointaine. Le fait que le film se base sur des faits réels (La grande Crise de 1929) est d'autant plus troublant que révoltant.
John Ford s'est attaché à montrer l'Amérique sans le mythe de L'American Dream, et ce à toute époque ( cf. son film Cheyenne ), il en devient un réalisateur engagé presque naturellement. En effet son cinéma est d'abord d'une irréprochable qualité visuelle, sachant mettre en valeur les acteurs incroyables qui tournent pour lui et utilisé la lumière d'une manière si élégante qu'elle fait passer le cinéma couleur pour un amas de pixels décomposés souffrant de la comparaison avec ce magnifique noir et blanc. Mais outre ses innombrables qualités cinématographique, Les Raisins de la colère est une œuvre à thème, celui des premiers lésés par le rêve américain, avec l'avènement des grandes propriétés, du système capitaliste, dont la première crise majeure enterre les classes paysannes pour que ce qui ont commis les erreurs subsistent. La misère l'injustice sont le fil conducteur du film qui compare sans cesse les conditions des plus riches et celles des plus pauvres avec un certain recul évitant tout présupposés et raccourcis. Un très bel hommage à ce qui ont souffert des ambitions démesurés d'autres, un film qui n'a rien perdu de sa force à l'heure ou le modèle capitaliste continu à créer des inégalités et de la misère.
john ford film la misere comme personne ne la montré, il nous montre a travers ce film une famille qui va faire plus de 2000 kilometre pour un peu de tavail, il on un reve, malheureusement il vont vite comprendre que la realité est toute autre. les personnage sont tres touchant avec henry fonda en premiere ligne, john ford nous fait un film poignant et denonciateur de la misere, de la loi du plus fort, on ressent la peine comme dans le camp ou 2 enfant font croire qu'il on mangé pour parraitre mieux, on y voit toute la tendresse de la mere de tom de donné le peut de nourriture a ces gosse. mais au dela de sa, john ford est un visionnaire, il y parle de greve, de hausse des prix, de baisse de salaire, de rivalité entre ouvrier, et malgres tout sa, ford nous montre autre chose, la joie, la joie d'une famille qui reve ensemble, quand tom danse au bal avec sa mere, on sent qu'il sont heureux de vivre l'instant present, parce qu'il save que demain sera un autre jour, puis enfin le monologue de tom avant qu'il parte est tres fort, tres poignant, aujourd'hui encore ces parole on un sens les raisins de la colere est un grand chef d'oeuvre qui marqua la septieme art, un grand chef d'oeuvre, un film vrai, realisé avec beaucoup de coeur
Ce film relate les difficultés de la classe moyenne américaine après la crise de 1929. La famille que nous suivons est une véritable preuve de courage et nous donne une véritable leçon d’humilité car elle ne perd jamais espoir malgré les deuils et les difficultés. La réalisation par elle-même n’était pas spectaculaire. En 1940, les réalisateurs essayaient d’être le plus sincère possible. John Ford réussit avec tellement de beauté à nous faire ressentir tous les sentiments qui sont tellement présent dans le livre de Steinbeck : la haine, la volonté, le courage, et l’espoir ! Oui, l’espoir est merveilleusement bien représenté, nous voulons réellement nous battre pour cette famille et l’aider comme ces milliers de paysans qui furent chassé de leurs terres. Henri Fonda est tellement spectaculaire ! Je dirais même que de son temps il est le meilleur. Quelle perfection, générosité, dextérité et sensibilité dans son jeu qui m’émeut après une semaine que je l’ai vue. Cette dénonciation de la misère est une œuvre majeure du cinéma qui nous persuade de nous entraider dans les moments les plus durs. Notons qu’à cette époque le cinema en couleur existait or le réalisateur a choisit de le faire en noir et blanc. Pour montrer plus l’authenticité ? Pour montrer encore plus les moments sombres du roman ? Ce film est devenu de plus en plus beau avec l’âge et son thème est malheureusement toujours d’actualité.
Un film puissant, émouvant, passionnant. Le mythique John Ford est resté très fidèle au roman du même nom de John Steinbeck. La mise en scène est efficace et les différentes prestations sont très bonnes avec une mention spéciale pour un Henry Fonda plus charismatique et survolté que jamais. Cependant, la véritable force de The Grapes Of Wrath provient de son scénario qui nous raconte une histoire bouleversante : celle des paysans expulsés de leur propre champ au profit de la mécanisation de l'agriculture. Le film met en évidence les inégalités sociales, la cruauté envers ses familles démunies qui se battent corps et âmes pour survivre. Un incontournable du genre. A voir et à lire.
Un classique m'a t-on dit ! Bon d'accord ais-je répondu, c'est John Ford en voyant ce film je ne prend pas beaucoup de risque, sa devrait être bien. En effet, pour l'époque cela devait être un bon film, malgré quelques longueurs c'est très bon. Mais le film a très mal vieillit. De nos jours c'est lassant, long, un poil pénible par moment, même si le sujet est tout de même intéressant et que le film est "respaectable". Regardez le si vous aimez le travail de John Ford, mais si vous ne l'avez toujours pas vu, sa peut attendre encore un peu... 6/10
John Ford nous offre une admirable adaptation du chef d'œuvre de Steinbeck, Henri Fonda est égal à lui même, grandiose. Un film qui sert la cause des travailleurs et nous amène à souhaiter l'émancipation radicale du prolétariat, trop longtemps exploité. Un film qui est donc encore d'actualité, qui s'est même bonifié avec l'âge, tout comme l'œuvre géniale de Steinbeck et son trop méconnu "In Dubious Battle". Les masses laborieuses du monde entier devraient avoir vu ce film.
John Ford, l’un des plus grands réalisateurs du cinéma, rend sublimement en image la triste période de la Grande dépression (extrait du roman de John Steinbeck). Henry Fonda montre déjà que c’est un acteur de génie. L’histoire de cette famille, obligée de partir vers l’Ouest, nous donne une leçon d’humilité : malgré le deuil, l’espoir et la volonté restent présents. Œuvre majeure du cinéma américain qui doit être vue.