Hondo, l'homme du désert
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Plume231

4 404 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2010
L'exemple-même du western qui réussit assez brillamment à éviter tout manichéisme dans sa représentation des indiens qui sont montrés comme de véritables êtres humains ayant vraiment de bonnes raisons de se révolter. Ce qui fait le point fort de ce film est sans conteste ses personnages que ce soit celui assez complexe de John Wayne, celui incroyablement consistant (alors que généralement les femmes dans ce genre sont fades au possible!) incarné par Geraldine Page qui dans son tout premier rôle à l'écran montrait déjà qu'elle était une grande actrice, ainsi que d'autres à l'exemple de ce mystérieux chef indien du nom de Vittorio. Beaucoup reproche à ce film d'être trop court, il est certain que dix ou vingt minutes de plus n'auraient pas fait de mal, mais moi ce que j'aurais grandement tendance à blâmer c'est qu'alors que les 70 premières minutes étaient remarquables, les 10 dernières retombent dans la convention la plus totale. C'est regrettable car on aurait pu avoir affaire à un western entièrement et véritablement unique. Reste qu'on ne doit surtout pas oublier les qualités quasi-unique de ce film qui font qu'il mérite grandement d'être vu.
chrischambers86

16 155 abonnés 13 103 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2014
L'art du western constitue l'une des spècialitès essentielles du cinèma amèricain! il est donc normal que la grande majoritè des metteurs en scène de ce pays se soient affrontès un jour ou l'autre à ce genre! il est impossible de signaler tous les rèalisateurs qui, un jour ou l'autre, se sont essayès à la « western story » . Par exemple, doit-on retenir le nom de John Farrow, qui rèalisa plusieurs bons westerns dans les annèes 40-50 ? Ce metteur en scène serait bien oubliè aujourd'hui, s'il n'ètait le père de l'actrice Mia Farrow! En 1953, il tourna cependant un film à grand succès, "Hondo", une histoire en pleine vague pro-indienne (voir une apologie de la famille rurale comme l'ètait "Shane"), interprètè par le grand John Wayne! Un peu oubliè aujourd'hui, c'est pourtant un western plein de poussière qui sort sans problème du lot et constitue une très divertissante dècouverte où gronde la rèvolte apache! A noter l'utilisation du relief qui se fait sentir dans certaines bagarres mouvementées...
NeoLain

5 886 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2014
John Wayne joue un éclaireur de l'armée américaine surveillant les apaches sur leur territoire. On suit le tout sans ennui, un western bien sauvage et de qualité correct.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2022
« Hondo » est le quatrième western réalisé par John Farrow, plutôt connu pour ses films noirs. Avec le scénariste James Edward Grant ils adaptent très librement le roman de Louis Lamour "The Gift of Cochise" le film dont ils tentent d’en garder l’esprit. A savoir, des apaches moins sauvages que dans les autres western de cette époque. Droit et justes, ils respectent les traités, eux. Mais plusieurs problèmes se posent : Cochise est remplacé par Victorio (appelé ici Vittorio) qui monte avec une selle (sous une couverture) et surtout les apaches scalpent ! Cette mystification historique fâcha quelque peu John Ford, appelé en remplacement de John Farrow parti sur un autre projet. Il refusa de filmer la bataille finale (ce qu’il fera finalement, cédant aux demandes répétées de John Wayne). Pour lui, John Wayne et Michael Pate, qui bien qu’australien fut un grand amateur et connaisseur de l’histoire du western, il était impensable de s’échapper du piège apache, qui en grands tacticiens n’auraient jamais laissé un cercle ouvert. Ford trouva donc une astuce qui visuellement rappelle la poursuite finale de « Stagecoach » (qu’il réalisa en 1939) en ne renversant pas les chariots. Certes, c’est spectaculaire mais aussi peu crédible que des apaches qui scalpent. Le génial réalisateur s’en sort en ne montrant pas vraiment le comment, mais simplement en l’escamotant. Avant d’en arriver à ce happy end bidon, le récit se déroule paresseusement avec quelques points qui valent le détour. John Wayne joue un métis, mi blanc, mi apache qui dira à la fin que vivre parmi les apaches « c’était une belle vie ». Pour ce prototype du red neck c’est un contre emploi unique dans la sa filmographie. Au crédit également une intéressante prestation de Geraldine Page qui change des héroïnes potiches et sexy des westerns de l’époque, ceux de Ford et Walsh, exceptés, si bien que dans les scènes entre Wayne et Page l’influence de John Ford est clairement présente. Les personnages féminins évolueront définitivement six ans plus tard avec Angie Dickinson dans « Rio Bravo » d’Howard Hawks et Virginia Mayo et Karen Steele dans le « Le courrier de l’or » de Bud Boetticher. Malheureusement les autres dialogues, exceptés ceux avec Vittorio, souffrent d’une platitude insigne. Question casting Wayne est plutôt bon dans ce semi contre emploi, Pate est excellent en Vittorio et Geraldine Page est excellente, même si elle ne supportait par l’exposition au soleil (il faisait parfois 52° à l’ombre), plus habituée à New York (elle joua quarante ans à Broadway). Cette chaleur explique aussi l’apathie du chien (dont Lassie fut son rôle le plus célèbre à l’écran). Malgré une impression globale de bidonnage (les indiens, l’absence d’hémoglobine, les dialogues qui sentent parfois le remplissage, la mort gratuite du chien, la fin peu crédible) le film se laisse voir, surtout pour ceux qui ne sont pas des amateurs invétérés de western. Deux étoiles (j’en ai retiré une pour le scalp !).
TTNOUGAT

699 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2018
Hondo est peu connu et surtout il n’est quasiment jamais mis à l’honneur. Pourtant il le mérite car il contient quelques séquences absolument magnifiques. Passionnant de bout en bout, chaque personnage étant bien défini. L’héroïne est intéressante faute d’être très attirante et un des méchant, Léo Gordon, est convaincant. On retrouvera dans d’autres westerns. Selon les goûts, les dialogues paraitront riches de sens et intelligents ou trop longs et conventionnels. Par contre, connaitre les mœurs apaches est toujours un enrichissement personnel. Leur chef Vittorio doit beaucoup à l’acteur australien Michaël Pate dont la présence est essentielle, sa personnalité est supérieure à celle de John Wayne qui est ici trop inconstant pour être attachant. Quelques petits détails empêchent d’adhérer pleinement à l’histoire comme les positions géographiques floues, la situation exacte des apaches peu claire, le massacre inutile du chien, l’ellipse sur la mort de Vittorio. D’autres sont enthousiasmant, John Farrow disposait de cavaliers et de chevaux exceptionnels. La séquence de la poursuite de Hondo est admirable, le petit garçon est très bon, l’inévitable Ward Bond qui se cache derrière une énorme barbe apporte un peu d’humour. Hondo est véritablement un western à découvrir, il est évident qu’il aurait pu être cité comme un chef d’oeuvre du genre avec davantage d’exigence dans le déroulement de son scrip. L’influence de John Ford se voit nettement dans la qualité des rapports entre le couple. Enfin sur le plan philosophique l’attitude de Hondo et de Angie sur le mensonge apporte énormément de valeurs aux sentiments humains.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2010
Hondo est western de très bonne facture de la part de John Farrow. La mise en scène est d'une belle réussite, et fait d'ailleurs penser a du John Ford, notamment lors de la séquence de bataille entre les Indiens et la cavalerie à la fin du film.
John Wayne est vraiment convaincant dans le rôle d'Hondo, un éclaireur de la cavalerie qui deviendra le parfait protecteur d'Angie Lowe ( Geraldine Page qui possède ici un de ses premiers grands rôles au cinéma ), une femme au fort tempérament et de son petit garçon. L'acteur fait preuve de son charisme habituel et de son talent à travers ce personnage attachant.
Il s'agit donc d'un western à découvrir par le plus grand nombre, dommage cependant qu'il soit d'une durée trop courte ( environ 1H20 ) , car l'histoire aurait mériter d'être un peu plus élaborée et certains protagonistes d'être un peu plus présent.
Frédéric Le Mouël
Frédéric Le Mouël

24 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2014
Western peu connu, qui permet à John Wayne de développer son personnage de cow-boy solitaire, courageux et droit dans ses bottes. Quelques jolies scènes (la scène d'ouverture en particulier), de bonnes intentions (les Indiens méritent qu'on les respecte), mais, globalement (à cause de dialogues insipides), une oeuvre naïve, voire niaise dans son traitement.
 Kurosawa

671 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2014
"Hondo, l'homme du désert" est un western bien mené, avec un John Wayne une fois de plus en forme et un scénario solide ne reculant jamais devant la complexité. Pourtant, on ne sent que trop rarement les personnages en danger. Cela est dû à un manque de tension dans une réalisation élégante et appliquée mais du coup un peu trop sage. Aussi, l'utilisation trop fréquente de la musique qui conduit au surlignage de la nature des différents moments est regrettable. L'ensemble, qui allie plutôt bien humour et action, n'est pas pour autant désagréable.
Fan2contes
Fan2contes

85 abonnés 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2012
Un western gentillet, pas très intellectuel, mais qui se regarde très bien.
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 mai 2014
Sans doute l'un des moins bon western de John Wayne, tant les enjeux sont néants dans cette histoire sans grande saveur ! Avec en prime des dialogues incroyable, du genre : "...il est mort " "Hé oui, nous sommes tous mortels, sont heure était venus !" A oublier...
soniadidierkmurgia

1 432 abonnés 4 329 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2015
John Farrow était jusqu'alors spécialisé dans les films noirs et d'aventures qu'il alternait avec Ray Milland ou Alan Ladd ses deux acteurs fétiches. Il venait tout juste d'aborder le western avec "Vaquero" quand il fut contacté par la Batjac (société de production de John Wayne) pour orchestrer le retour du Duke à son genre de prédilection trois ans après "Rio Grande". Téméraire mais quand même prudent Wayne place ses hommes aux postes clefs , James Edward Grant au scénario et Andrew Mac Laglen comme assistant réalisateur. Ainsi il peut donner le meilleur de lui-même dans ce rôle de Hondo qui réussit assez bien la synthèse de ce que pouvait représenter Wayne à l’époque aux Etats-Unis. Le cowboy courageux, droit dans ses bottes que rien ne fera dévier des principes de vie qu’il s’est fixés. Seul l’amour pourra le faire renoncer à sa vie de loup solitaire. On frise bien sûr l’image d’Epinal mais c’est celle-ci que les américains aimaient se voir renvoyer plutôt que celle du conquérant massacreur du peuple indien et exterminateur de bisons. Le film s’il remplit bien cet office n’omet pas pour autant de rappeler la tâche indélébile du tort fait aux indiens à travers la rébellion des Apaches après que les hommes blancs aient foulé aux pieds tous les traités signés. Il n’est pas innocent que Hondo soit à moitié apache permettant à Wayne d’incarner la dualité de cet homme nostalgique de ses quelques années passées auprès de ce peuple moins barbare que l’imagerie populaire l’a de tout temps propagé pour soulager la conscience collective des migrants. Faire tenir ces propos par John Wayne confère au film une symbolique qui prend tout sa valeur 60 ans après sa sortie. En guise de conclusion, en présage du sort inéluctable qui s’abat sur ses frères apaches, Hondo lâche une phrase à la nostalgie douloureuse : « C’était une belle vie ». Rien que pour ces mots le western de Farrow mérite sa place au panthéon du genre juste derrière les grands classiques. Il faut signaler que John Ford à finit le tournage de ce film en 3D, John Farrow devant se rendre sur un autre plateau. Enfin Wayne qui devait se contenter du rôle de producteur a remplacé Glenn Ford mal engagé dans sa relation avec John Farrow. Signalons enfin la présence toujours rassurante et roborative du fidèle compagnon de Wayne, le bien-nommé Ward Bond ici barbu et tourbillonnant.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

18 abonnés 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2022
Hondo est intéressant pour son traitement des Indiens, plutôt moins caricatural que la moyenne des westerns des années cinquante, en partie grâce au personnage de John Wayne qui est un métis et qui explique régulièrement des éléments de la culture indienne.
John Wayne est acteur principal et producteur, il s'agit donc d'un véhicule au service de sa propre mythologie: toute l'échelle des plans est utilisée depuis le plan large jusqu'au gros plan. Nous avons envie de dire que Hondo Lane est John Wayne.
L'histoire est nominale: il est solitaire et arrive de nulle part (le désert) et tombe sur une femme seule avec son petit garçon qui vivent en territoire Apache et que ceux-ci viennent de déterrer la hache de guerre. John Wayne le solitaire va s'amouracher d'elle et de son fils.
Le film est daté par sa direction d'acteur, très lourde et pas du tout naturelle. Geraldine Page est à la limite du supportable (voix originale de canard assez difficile à supporter). John Wayne est nominal.
Le film est connu pour avoir été en partie réalisé par John Wayne lui-même et selon certaines sources un coup de main de John Ford aurait été donné pour le tournage de la séquence des assauts des Indiens à la fin. Curieusement le montage de cette séquence de charges multiples des Indiens manque cruellement de lisibilité. Elle est censée être le clou du spectacle, mais elle est confuse.
Le film étant tourné en 3D, nous avons droit à de multitudes choses qui avancent vers nous, flèches, objet jeté, John Wayne lui-même, tout ceci par moment la limite du ridicule étant franchie.
Néanmoins, au total le film garde un potentiel de sympathie. Dans l'échelle du western John Wayne, il est dans la moyenne haute.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 006 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2025
De bonnes qualités à ce film de 1953. D'abord, il montre les relations tantôt pacifiques et tantôt conflictuelles entre les indiens Apaches et les blancs. La communauté des indiens n'est pas présentée comme une tribu seulement sanguinaire comme dans beaucoup de westerns. Elle reste guerrière mais avec certaines valeurs qui sont incarnées chez leur chef, Vittorio. Ensuite le personnage de Hondo joué par Wayne se situe entre les deux communautés puisqu'il est de sang mêlé. Il montre diverses aptitudes qu'on le voit rarement faire dans des films comme aiguiser une hache ou ferrer des chevaux. Enfin, il y a de la diversité de genre avec de l'actions ainsi que de la romance. L'ensemble constitue un film agréable à suivre.
selenie

7 437 abonnés 6 638 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2016
Adapté du premier roman de Louis L'Amour, le film est réalisé par John Farrow et écrit par James Edward Grant, scénariste qui retravaillera plusieurs fois avec John Wayne. Le seul soucis d'importance est notre difficulté à croire que Hondo Lane/John Wayne puisse être à moitié indien. Un bon western mais trop académique pour réellement entrer au Panthéon du genre.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 205 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2011
Un bon Western réalisé par John Farrow peut etre un peu classique et court ou l'on retrouve le roi des cowboys de l'époque John Wayne, convainquant et un brin romantique qui croise sur sa route de mission une ferme au milieu de nulle part ou habitent une femme et un enfant qui attendent depuis longtemps le retour du mari. Au milieu d'une bataille entre les blancs et les Apaches, le destin du cowboy solitaire croisera cette famille avec une erreur dramatique qui lui sera pas facile de l'avouer et tomber sous le charme de la jeune femme. Un Western qui vieillit bien grace au charisme du jeu de John Wayne et des scènes de batailles qui sont bien réussits. Géraldine Page, le petit garçon et les roles secondaires demeurent excellents. Par contre, il y a une petite maladresse dans une scène qui m'a fait sourire, c'est le chien qui accompagne John Wayne dans une course poursuite avec les Indiens, le Duke fait plusieurs escalades à cheval et le toutou doit etre souple et rapide pour suivre son maitre alors que l'armée d'Apache n'y arrive difficilement (rire). A découvrir.
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