Hondo, l'homme du désert
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gamorreen
gamorreen

36 abonnés 548 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 octobre 2026
Ce n'est pas mauvais, ce n'est pas non plus vraiment bon, ça se regarde mais sans passion, c'est un western à l'ancienne, y compris pour ses valeurs, donc selon votre humeur vous apprécierez plus ou moins, en faisant abstraction ou non des défauts. Disons qu'il a les défauts mais aussi le charme de l'ancien.
Si vous êtes tenté regardez-le, vous passerez sans doute un bon moment, si vous hésitiez c'est dispensable.
weihnachtsmann

1 639 abonnés 5 820 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2026
Un western classique plutôt héroïque où l’homme fort se substitue au père absent. Tout est là pour lui donner à chaque plan une stature grandiose que ce soit avec la femme ou avec les soldats.
Pas mal
Ph SRL
Ph SRL

10 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2026
Il vrai que les indiens sont vu ici d’une manière un peu moins caricaturale que dans les westerns classiques, ceci étant dit le film est plutôt lent et je ne trouve pas l’interprétation grandiose.
YOANN De Paul
YOANN De Paul

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2026
Tres bon western avec un John Wayne qui assure en cavalier solitaire à la Lucky Luke"j ai passé un bon moment de détente ..(et de rires car parfois ce western est caricatural)à ne pas manquer pour les aficionados.
Agnes L.
Agnes L.

236 abonnés 2 093 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2025
De bonnes qualités à ce film de 1953. D'abord, il montre les relations tantôt pacifiques et tantôt conflictuelles entre les indiens Apaches et les blancs. La communauté des indiens n'est pas présentée comme une tribu seulement sanguinaire comme dans beaucoup de westerns. Elle reste guerrière mais avec certaines valeurs qui sont incarnées chez leur chef, Vittorio. Ensuite le personnage de Hondo joué par Wayne se situe entre les deux communautés puisqu'il est de sang mêlé. Il montre diverses aptitudes qu'on le voit rarement faire dans des films comme aiguiser une hache ou ferrer des chevaux. Enfin, il y a de la diversité de genre avec de l'actions ainsi que de la romance. L'ensemble constitue un film agréable à suivre.
chrisbal
chrisbal

21 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2024
Un des rares westerns de John Farrow avec John Wayne dans son rôle de prédilection qui vient sauver la veuve et l'orphelin de la menace apache.
Le film est relativement pro indien avec un chef de tribu respecté et respectable qui avance des arguments imparables pour justifier sa révolte.
Relativement méconnu, ce "Hondo" peut cependant se vanter de proposer une scene où ce dernier "apprend" au petit Johnny à nager qui est un petit bijoux d'humour bien décalé pour l'époque.
Pour le reste, c'est du classique avec une belle distribution et une bataille finale contre les indiens sans grande surprise mais distrayante.
White Fingers
White Fingers

30 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2023
« Hondo, l’homme du désert », (titre orignal plus sobre : « Hondo »), est honnête western bien fichu construit autour et pour John Wayne, du sur-mesure. Le début du film commence pour une longue séquence « intimiste » et l’on comprend vite la direction que va prendre l’histoire. Hondo, métisse au sang indien, homme de principe et de valeur, tout comme son vis-à-vis Indien, Vittorio. John Wayne/Hondo, va au fil du film adopter plusieurs postures : le protecteur, l’ami, l’éducateur, l’amant, le sauveur… Geraldine Page en femme/maîtresse de maison/mère est parfaite. Et oui à cette époque (Far West et années 50), il fallait élever son enfant à la dure pour qu’il devienne une « homme ». La psychologie des personnages est assez basique avec une pseudo situation Œdipienne qui est assez vite évacuée (et qui deviendra certainement un « secret de famille »). Beaucoup de plaisir à revoir Lee Aaker, le petit Rusty, que j’ai découvert enfant dans les années 60 avec le chien Rintintin. « Hondo » est un film plaisant, bien rythmé et qui va à l’essentiel.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

24 abonnés 726 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2022
Hondo est intéressant pour son traitement des Indiens, plutôt moins caricatural que la moyenne des westerns des années cinquante, en partie grâce au personnage de John Wayne qui est un métis et qui explique régulièrement des éléments de la culture indienne.
John Wayne est acteur principal et producteur, il s'agit donc d'un véhicule au service de sa propre mythologie: toute l'échelle des plans est utilisée depuis le plan large jusqu'au gros plan. Nous avons envie de dire que Hondo Lane est John Wayne.
L'histoire est nominale: il est solitaire et arrive de nulle part (le désert) et tombe sur une femme seule avec son petit garçon qui vivent en territoire Apache et que ceux-ci viennent de déterrer la hache de guerre. John Wayne le solitaire va s'amouracher d'elle et de son fils.
Le film est daté par sa direction d'acteur, très lourde et pas du tout naturelle. Geraldine Page est à la limite du supportable (voix originale de canard assez difficile à supporter). John Wayne est nominal.
Le film est connu pour avoir été en partie réalisé par John Wayne lui-même et selon certaines sources un coup de main de John Ford aurait été donné pour le tournage de la séquence des assauts des Indiens à la fin. Curieusement le montage de cette séquence de charges multiples des Indiens manque cruellement de lisibilité. Elle est censée être le clou du spectacle, mais elle est confuse.
Le film étant tourné en 3D, nous avons droit à de multitudes choses qui avancent vers nous, flèches, objet jeté, John Wayne lui-même, tout ceci par moment la limite du ridicule étant franchie.
Néanmoins, au total le film garde un potentiel de sympathie. Dans l'échelle du western John Wayne, il est dans la moyenne haute.
ronny1
ronny1

60 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2022
« Hondo » est le quatrième western réalisé par John Farrow, plutôt connu pour ses films noirs. Avec le scénariste James Edward Grant ils adaptent très librement le roman de Louis Lamour "The Gift of Cochise" le film dont ils tentent d’en garder l’esprit. A savoir, des apaches moins sauvages que dans les autres western de cette époque. Droit et justes, ils respectent les traités, eux. Mais plusieurs problèmes se posent : Cochise est remplacé par Victorio (appelé ici Vittorio) qui monte avec une selle (sous une couverture) et surtout les apaches scalpent ! Cette mystification historique fâcha quelque peu John Ford, appelé en remplacement de John Farrow parti sur un autre projet. Il refusa de filmer la bataille finale (ce qu’il fera finalement, cédant aux demandes répétées de John Wayne). Pour lui, John Wayne et Michael Pate, qui bien qu’australien fut un grand amateur et connaisseur de l’histoire du western, il était impensable de s’échapper du piège apache, qui en grands tacticiens n’auraient jamais laissé un cercle ouvert. Ford trouva donc une astuce qui visuellement rappelle la poursuite finale de « Stagecoach » (qu’il réalisa en 1939) en ne renversant pas les chariots. Certes, c’est spectaculaire mais aussi peu crédible que des apaches qui scalpent. Le génial réalisateur s’en sort en ne montrant pas vraiment le comment, mais simplement en l’escamotant. Avant d’en arriver à ce happy end bidon, le récit se déroule paresseusement avec quelques points qui valent le détour. John Wayne joue un métis, mi blanc, mi apache qui dira à la fin que vivre parmi les apaches « c’était une belle vie ». Pour ce prototype du red neck c’est un contre emploi unique dans la sa filmographie. Au crédit également une intéressante prestation de Geraldine Page qui change des héroïnes potiches et sexy des westerns de l’époque, ceux de Ford et Walsh, exceptés, si bien que dans les scènes entre Wayne et Page l’influence de John Ford est clairement présente. Les personnages féminins évolueront définitivement six ans plus tard avec Angie Dickinson dans « Rio Bravo » d’Howard Hawks et Virginia Mayo et Karen Steele dans le « Le courrier de l’or » de Bud Boetticher. Malheureusement les autres dialogues, exceptés ceux avec Vittorio, souffrent d’une platitude insigne. Question casting Wayne est plutôt bon dans ce semi contre emploi, Pate est excellent en Vittorio et Geraldine Page est excellente, même si elle ne supportait par l’exposition au soleil (il faisait parfois 52° à l’ombre), plus habituée à New York (elle joua quarante ans à Broadway). Cette chaleur explique aussi l’apathie du chien (dont Lassie fut son rôle le plus célèbre à l’écran). Malgré une impression globale de bidonnage (les indiens, l’absence d’hémoglobine, les dialogues qui sentent parfois le remplissage, la mort gratuite du chien, la fin peu crédible) le film se laisse voir, surtout pour ceux qui ne sont pas des amateurs invétérés de western. Deux étoiles (j’en ai retiré une pour le scalp !).
Piermath
Piermath

15 abonnés 298 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2021
Ce western assez court est bourré d'idées originales.
John Wayne apparait comme un éclaireur de l'armée ayant des origines indiennes et vécu des années parmi les Apaches.
Sa rencontre avec une femme abandonnée avec son fils en territoire en guerre va bouleversé sa vie.
Des personnages secondaires forts viennent compléter le plaisir que l'on a suivre cette histoire remplie d'action, d'humour et parfois de cruauté assez peu courante pour l'époque (torture, spoiler: assassinat du chien meilleur ami du héros
).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 mars 2021
J'ai bien aimé ce western où les indiens ne sont pas des sauvages sanguinaires et les femmes des pauvres créatures priées d'être jolies et de se taire. Et puis la démarche de John Wayne, ça le fait !
Housecoat
Housecoat

142 abonnés 393 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2018
Hondo, l'homme du désert est assez spécial pour sa tentative technique dont l'expérimentation est à la mode à l'époque: la 3D. N'ayant pu le voir qu'en 2D, je ne peux certifier à 100% si son utilisation est pertinente dans ce western, mais, et c'est peut-être une bien meilleure qualité, se tient largement en tant que western standard dont John Wayne est la tête d'affiche (mieux vaut ça qu'un film qui se sert du relief n'importe comment, ce qui en retire tout l'intérêt une fois privé de cet outil). Et curieusement, Hondo, l'homme du désert est encore plus singulier sur son parti-pris qui ne diabolise aucun camp mais prenant tout de même le risque de les représenter sous un jour respectueux. John Wayne incarnant un métis servant l'armée blanche mais restant néanmoins neutre et éclairé sur les tribus Indiennes qu'il combat, le chef Indien rendant service à la famille incrustée dans la vallée selon leurs coutumes (même si elle est forcée, il les protège et veille à leurs bien être de son point de vu) et terminant même le film sur une phrase douce-amère mais réaliste et macabre pour les natifs. Quant à John Wayne, au-delà de son identité dans le film, doit constamment vivre de dilemmes, tuer ou pas, révéler ou garder un secret douloureux, ou aider ou combattre au nom d'un drapeau ou d'une terre. Le film aurait pu tirer le meilleur de tout ce bagage avec un meilleur metteur-en-scène pouvant en tirer la sève (John Ford ayant apparemment participé, son apport étant non-crédité) mais Hondo, l'homme du désert est légèrement intrigant pour tout ce qui l'entoure, assez pour avoir eu sa propre série télé et inspirer un personnage secondaire de Star Wars en tout cas.
Gregory S
Gregory S

59 abonnés 803 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2017
Hondo est un western assez classique dans sa forme, même si les Indiens n'ont pas forcément le mauvais rôle.
À noter que ce western a été tourné en 3D mais lors de sa sortie le procédé était déjà à bout d souffle aurores du public.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 janvier 2016
Très bon John Wayne. Le scénario est simple mais efficace. De plus quelques phrases font réfléchir sur le massacre des indiens d'Amérique. À voir.
videoman29

324 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2015
Western complètement oublié de nos jours, « Hondo, l'homme du désert » ne manque pourtant pas de qualités. L'histoire agréable à suivre est portée à bout de bras par le charismatique John Wayne toujours aussi monolithique et solide. Il incarne un ancien militaire courageux et bourré de principes qui écume les territoires indiens à la recherche d'aventure. C'est là qu'il rencontre une femme attachante et courageuse qui vit seule avec son enfant dans un vieux ranch isolé. Ce scénario étonnant donne lieu à quelques scènes d'affrontement bien classiques entre cavalerie US et guerriers Apaches. Le réalisateur John Farrow (surtout connu pour être le papa de Mia) n'oublie pas d'y glisser une intéressante critique de la politique indienne des Etats Unis. Un film rare et divertissant que je suis bien content d'avoir ajouté à ma collection.
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