Je me suis forcé à le terminer, mais que ce fut pénible. Ce film à pour seul avantage son très bon pitch. Mais ensuite, c'est affligeant à tout les niveaux, de la baston à gogo sans enjeux remplie d'images de synthèse immondes, et quoi d'autre, et bien la même chose tout le film.
Hou la belle bouse ! Un patchwork indigeste de toutes les références de l'auteur, ambitieux mais maladroit jusqu'à l'écœurement, et visuellement peu attrayant au final. Un film qui surprend au début, amuse ensuite, et lasse. Comme une grosse barbe à papa. TRÈS grosse. burp.
Belle déception avec ce Sucker punch, qui est censé nous en mettre plein la vue, et pourtant je me suis réellement ennuyé pendant les 3/4 du film. Le réalisateur a montré qu'il est vraiment capable du meilleur (Watchmen) comme du pire (300) et là je constate avec déception que c'est plutôt vers le pire.
Coté forme : 20/20. Coté fond : c'est limite si on nous prends pour des cons quand meme. Mais bon, on est la pour la forme et pas pour le fond donc... Mais éviter de claquer 9€ pour ce film, 5 max ca suffit.
Encore une belle démonstration du talent du réalisateur Zack Sny der. Dommage que l'intrigue se répète un peu et qu'il y a un air de déjà vu (je pense à "Kill Bill" en particulier).
La recherche permanente chez Snyder de l'image mémorable qui reste au fond des rétines a parfois tendance à noyer le fond du propos. Problème qui se pose à nouveau avec Sucker Punch, énorme délire visuel qui emprunte autant au gothique qu'au steampunk pour délivrer la parabole d'une certaine condition féminine, à grand renfort de scènes métaphoriques couvertes d'une bande-son qui se veut stylée et classieuse mais finit presque par se rendre insupportable. Le spectacle est au rendez-vous, c'est indéniable; les jeunes actrices sont très dans le ton et Oscar Isaac fait un quasi sans-faute dans le rôle du méchant; la machine se relance sans arrêt avec une belle efficacité, en dépit d'un scénario des plus prévisibles. Le tour de main du metteur en scène est vraiment précis et chatoyant, il est juste un peu dommage qu'il ait voulu trop en faire. Son péché mignon...
Sucker Punch symbolise à lui tout seul le tournant qu'est en train de prendre le cinéma d'Hollywood : privilégier la forme sur le fond. Alors nous avons une succession de tapes, à l'infini, sans queue ni tête, avec une trame scénaristique qui peut tenir en une phrase. Le vide du film est contre-balancé par une profusion de FX sur fond de musique rock remastérisée. Au bout d'un certain temps, ça devient vite lassant. D'autant plus que le "jeu" des "acteurs" frôle l'insulte, et les procédés d'histoires imbriquées ne surprennent plus trop. Ajoutez à cela une "morale" bas de gamme, manichéenne, et un peu de mélodrame, et on obtient un film vide et sans saveur qui fait trop de bruit pour pas grand chose.
Le synopsis est méga intéressant ! Une entrée en matière horrifique avec une scène atroce sur fond de musique exaltée. Puis le scénario se met en place sans que nous ne comprenions immédiatement tous les tenants et aboutissants : la jeune femme s'enferme dans un monde onirique où l'asile devient un cabaret dans lequel les internées sont des danseuses. On comprend vite que la musique sera une pièce maîtresse de l'œuvre. Les combats font preuve d'une maîtrise solide des effets spéciaux mais sont quelques peu répétitifs. La fin, par contre, est un vrai point noir : spoiler: Babydoll se fait finalement lobotomiser, tout ça pour rien …
Aller voir sucker punch ma fais ressentir les même sensations que lors de ma coloscopie, d’abord l’appréhension : en arrivant j’avais peur de passer un très mauvais moment (comme lors de ma coloscopie) ; ensuite l’attente, l’appréhension se fais plus forte étant donné l’age moyen du public (comme pour ma coloscopie) ; puis on entre dans le vif du sujet, le film commence tel un clip dés plus glauque (comme ma coloscopie), et très vite on se sent mal, gêné dérangé par les sensations qu’on croit vivre (comme pour ma coloscopie), enfin le film se termine et je ne peut m’empêcher de pousser un Ouf de soulagement (comme pour ma coloscopie) ; Et en sortant de la salle je me rends compte que je viens de me faire enfoncer un gros truc dans le rectum. Exactement comme ma coloscopie.