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Luuuuuuuuc
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4,5
Publiée le 21 mars 2024
« What member of the Brat Pack are you ? »
Basé sur une idée en partie autobiographique et un scénario de Jason Segel, ce premier film de Nicholas Stoller est aussi l’occasion de retrouver une distribution habituée des productions de Judd Apatow (ici en coproduction avec Shauna Robertson) : Jason Segel lui-même, lancé par Apatow en 1999 dans la série Freaks and Geeks (créée par Paul Feig), Kristen Bell, Mila Kunis, toutes deux en tête d’affiche de Bad Moms (Jon Lucas, 2016 et 2017), Bill Hader, Jonah Hill, Paul Rudd et Kristen Wiig. On notera également la performance entre attrait et répulsion de Russell Brand.
Si le pitch est somme toute assez banal et aurait pu sombrer dans la comédie potache et le quiproquo, Jason Segel, par son talent d’acteur indolent et les chutes parfois brutales des scènes qu’il écrit, arrive à rendre cette histoire attrayante de manière inattendue, comme peut l’être l’humour décalé du désespoir. On pourra regretter que cette histoire de deuil d’une relation soit encore et toujours vue d’un point de vue exclusivement masculin mais le personnage créé par le scénariste et acteur est aux antipodes de ce qu’on peut voir habituellement et c’est très fin et… bon sang ce que c’est drôle !
Premier (relatif) échec du "système" Judd Appatow, "Sans Sarah, Rien ne Va" (titre français encore une fois á côté de la plaque !) commet le péché originel : ne plus arriver à faire rire à force de se préoccuper de notre empathie avec les personnages. Plus que la mise en scène anonyme d'un nouveau tâcheron, il convient de blâmer l'erreur de casting d'un Jason Segel dans le rôle principal : juste et touchant, il est tout simplement incapable d'être drôle. Comme la soit-disant "révélation" Kristen Bell passe elle aussi à côté d'un personnage sans doute trop complexe pour elle (on ne touche jamais l'ambigüité que le scénario a imaginé pour elle), on en est réduit à savourer les excellents numéros des seconds rôles - comme toujours décalés, cruels et malaisants - à qui incombe finalement la responsabilité de porter tout le mal-être du mâle "Appatowien", gras, stupide, inculte et infantile, face à la femme, comme toujours brillante, sûre d'elle et - un tantinet - castratrice. Dommage !
Comédie romantique américaine assez sympa et fraiche même si le jeu de Russell Brand qui semble toujours le même dans chacun de ses films est insupportable. Heureusement il y a la fraîcheur et le talent de Mila Kunis qui apporte une touche plus mesurée au film qui aurait pu tourner à la farce lourdingue. Un bon moment de détente sans grimper au plafond non plus.
Encore une déception du genre ! "Sans Sarah, rien ne va !" Titre abominablement nul, nous entraîne dans la vie parfaite de la sublime Sarah Marshall -campée par l'excellente Kristen Bell- et de son petit copain qu'elle envisage très prochainement de largué. Chose faite, elle s'envole à Hawaï avec son nouveau "copain". Malheureusement, son ex lui aussi, a décidé de prendre quelques vacances ... S'ensuivent des scènes longues, inutiles, pas drôles du tout. On s'ennuie énormément, les acteurs -hormis Kristen Bell- sont vraiment mauvais.
On rit pas toujours, les comédiens sont moyens, beaucoup de grossiertés pour pas grand chose... Je retiens Mila Kunis, délicieuse. Le reste est vite oublié...
Peter, un musicien raté,se rend à Hawaï après avoir avoir été plaqué par sa copine Sarah. Problème,il va la retrouver là-bas accompagnée de son nouveau petit ami. Assez poussif au début,malgré quelques gags qui font mouche,cette comédie romantique démarre vraiment quand le héros,interprété par Jason Segel, rencontre Rachel (Mila Kunis), la superbe employée de l'hôtel où il réside. On s'attache alors de plus en plus à ce touchant héros,entouré de seconds rôles drôles et pittoresques, comme Russel Brand et Jonah Hill. Dans la seconde partie, le film pend même des allures de comédie allenienne avec un amusant chassé-croisé amoureux et s'avère donc plus sensible et intelligent qu'au premier abord.
Comme les femmes sont malignes... et quelle beauté cette brune, on ne peut pas s'en lasser. Un bon film qui détend, avec de l'humour et de bons comédiens. Dommage, je ne l'ai pas vu en VO. J'ai trouvé une ressemblance entre Peter et Dany Boon.
Sans (ou avec) Sarah rien ne va ! Ou retour express à l’adolescence attardée !
Recommandations d’usage : n’y emmenez pas votre moitié quelque soit son sexe et éviter d’y emmener votre petit frère ou petite sœur : après ce film il sera irrécupérable. On rigole un peu à quelques blagues vaseuses (et oui on a le sens de l’humour qu’même) et on décroche complètement dans des scènes d’humour sûrement typiquement américaines mais qui n’aspirent à aucune signification pour un pauvre frenchy ! Y’a que la BO qui vaut vraiment le détour. Du coup à la fin du générique on se dit que Sarah aurait mieux fait de se casser une jambe ! Je décerne donc une étoile pour : la musique et les paysages (le directeur de la photographie a bien fait son taff) et l’effet pub pour l’office du tourisme d’Hawaï.
Quand Sarah largue Peter, celui ci est désespéré. Il va donc à Hawaï, et y retrouve Sarah avec son nouvel petit ami. Etant donné les critiques, je m'attendais à quelque chose de beaucoup, beaucoup mieux. Je ne retiens que Kristen Bell et Mila Kunis. Jason Seguel a-t-il besoin de montrer son pénis tout le long du film ?! C'est vraiment lourd, comme l'humour de cette comédie décevante...
Sans Sarah rien ne va n'est pas arrivé à me toucher car ses protagonistes ne ressemblent à personne. Je veux dire, pas à des gens comme vous et moi. La fameuse Sarah est actrice. Son compagnon est compositeur. Le décor est paradisiaque. C'est Hawaï, quoi. La plage, les cocktails, l'hôtel de luxe. Mila Kunis comme réceptionniste souffrant d'un gros chagrin d'amour. On y croit. C'est artificiel. Ça sonne faux. Ils ont des vies de rêve. Ils sont dans le monde du spectacle. Ils gagnent beaucoup d'argent. D'accord, comme on le sait, il ne fait pas le bonheur. Mais il remplit le frigo et permet de partir en vacances et de ne pas être regardant sur la dépense. Comment osent-ils s'apitoyer sur leur sort ? Et comment on pourrait s'apitoyer sur le leur ? Si on prend une référence comme Coup de foudre à Nothing Hill, Hugh Grant est un pauvre libraire coincé. Julia Roberts est une actrice hollywoodienne, certes. Mais elle fait tout pour être anonyme. Le coloc ne la reconnait même pas. C'est facile de s’identifier à lui. Ou au pauvre Carell dans 40 ans, toujours puceau. Là, dans Sans Sarah rien ne va !, il y a trop de lamentations, de gémissements, de fric dans l'air, de nanas super bien gaulées, de décors de rêve. Ce n'est pas en glissant quelques vulgarités dans les dialogues ou les situations (orgasmes bruyants) que ça va changer quoi que ce soit. Que ça va rendre Sans Sarah rien ne va ! plus audacieux pour parler d'un adjectif cité dans le film. Qui plus est, c'est dans sa vie que rien ne va. Un métier, précaire, qu'il déteste. Un projet plus personnel qu'il n'arrive pas à mettre en œuvre. Une incapacité à ne parler d'autre chose que de lui-même. Et si c'était ça le vrai problème ?
Arguement pour moi pour le film c'est Kristen Bell, mais malheureusement le film est maladroit, moyennement joué, souvent vulgaire, mal réalisé, … On sourit par moment, mais bon ça se regarde.