Assurément le film de Polanski que je préfère, voir Le Bal des vampires est un grand plaisir car si Roman Polanski fait preuve d'ironie il respecte le genre en même temps. De plus la présence de la belle Sharon Tate nous ravit, ce film comporte un nombre incroyables de scènes fabuleuses dont une devenue culte lorsque nos chasseurs de vampires se retrouvent devant le miroir lors du bal. Par contre la fin m'a toujours agacé.
Vu à quelques reprises de mon enfance, ce film m'avait à la fois émerveillé et effrayé, jusqu'à en devenir culte. Une atmosphère irréelle et inquiétante m'enveloppait, sans jamais verser dans l'horreur. Vu en 2013, en HD (et moi devenu adulte), le charme opère nettement moins. Le film a vieilli. Mais les aspects comiques qui m'avaient alors échappés me montrent le film sous un angle nouveau. Polanski réalise avec succès un rare mélange des genres qui restera dans l'histoire du cinéma, quoi qu'on en dise. Il a su apposer sa patte à un genre éculé et rabâché, tout en conservant les ingrédients de base des films de vampires.
La comédie horrifique par excellence ! Un chef-d'oeuvre à la photographie et aux décors superbes. Les acteurs sont géniaux et Polanski réussit la prouesse de mélanger habilement horreur et comédie sans tomber dans le grotesque. Le meilleur film du réalisateur !
Un mélange de comédie et de film de vampires pleinement réussi. La musique et les décors gothiques maintiennent une atmosphère inquiétante. Mais le plus impressionnant, c'est que le côté burlesque de nos 2 anti-héros parvient à coller parfaitement au tableau, sans faire tomber l'ensemble dans le grotesque. Un film à part.
Polanski mélange horreur et comédie dans cette œuvre qui reprend les codes traditionnels du film de vampire, tels qu'on pouvait les retrouver dans les films de la Hammer, pour les détourner. Si l'ensemble est assez lent, et que l'on ne rit pas vraiment aux éclats, il faut souligner plusieurs idées très originales pour l'époque (les pastiches de vampireries étaient rares, voire inexistants), tels que des vampires athées, ou homosexuels. Par ailleurs, le film est remarquable sur le plan graphique, avec de très beaux décors, et une ambiance visuelle qui joue efficacement sur les nuances de gris et bleu. Enfin, Jack MacGowran est amusant en vieux professeur distrait, face à Roman Polanski en jeune assistant timide, et la magnétique Sharon Tate, qui ne tournera encore que quelques films avant son sinistre assassinat.
Bien que n'ai pas trouvé le film tellement drole je l'ai tout de meme beaucoup apprécié. Sa réalisation lui donne beaucoup de charme, et puis il a quelque chose d'original, d'unique qui fait qu'on en garde quelque chose. Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais un bon film que je recommanderai aux fans de Tim Burton époque Beetlejuice.
ce film est pour moi LE film qui m'a fait aimer le cinéma horrifique...j'étais enfant quand j'ai découvert ce céritable petit bijou...chaque seconde de ce film m'émerveille...décors magnifiques, atmosphere hivernale et vampirique parfaitement rendu...bref LE FILM CULTE !!! si vous ne l'avez jamais vu, un conseil;achetez le, attendez l'hiver, chauffez vous un bon chocolat chaud...et préparez vous à vivre un pur moment de bonheur!!!
Une caricature amusante du monde des vampires mais aussi de tout ses clichés les plus grotesques(serviteur bossu, château lugubre, Transylvanie. Roman Polanski jongle dans son premier film entre peur et humour, c'est ce dernier qui rythme tout de même tout le film : situations cocasses,mauvais jeux de mot, naïveté exagérée...). Un film tout a fait correct et même un classique du gnere a voir par tous y compris bien entendu pour les fans inconditionnés de Roman Polanski. Un léger bémol néanmoins reste à préciser : film collant parfaitement avec le cinéma des années 70, il parait de nos jours assez vieilli voire même un peu "kitch" du fait des costumes mais aussi un peu du surjeu des acteurs de l'époque. Un film a regarder donc avec une certain recul et à ne pas prendre au premier degré.
Peur et Rire dans un même film !! Assez rare pour être signalé. Un vraie régale même s'il faut avouer que les images et le jeux des second rôle aurait pû être plus aboutie.
Sympathique comédie fantastique de Polanski (rare chez ce cinéaste). On sourit plus qu'on ne rit mais les décors et costumes sont superbes. Le scénario pas follement original, peut-être un peu long mais est agréable à suivre, plusieurs scènes sont pas mal faites du tout.
"Le Bal des vampires" s'intéresse à l'histoire du professeur Abronsius (Jack MacGowran) et de son assistant, Alfred (Roman Polanski), deux chasseurs de vampires qui se rendent dans un petit village de Transylvanie pour en tuer. Leur traque va les amener jusqu'à un château, dans lequel un bal particulier se prépare... Ce long-métrage de Roman Polanski est un excellent film, à la fois drôle et terrifiant, avec l'atmosphère si particulière du château. Les acteurs sont excellents, en particulier Polanski, qui interprète un rôle magnifique, et Jack MacGowran, qui joue un personnage complètement loufoque. Quant à la regrettée Sharon Tate, elle est superbe. Ce film comporte pas mal de scènes mémorables, notamment celle où le professeur est coincé dans la fenêtre tandis qu'Alfred, qui était parti l'aider, rencontre sa belle et oublie de le sortir de sa fâcheuse posture. Il le retrouve ensuite, mais complètement bleu et gelé ! J'aime aussi beaucoup la scène dans laquelle Alfred ne parvient à se dégager des griffes de son séducteur qu'après lui avoir planté son livre de méthodes amoureuses entre les dents (notons l'erreur au passage : daté de 1732, le livre est une "édition de poche"). S'ensuit une poursuite dans la meilleure tradition burlesque, qui voit Alfred faire le tour d'une galerie en courant pour venir se jeter à nouveau dans la gueule du vampire. Lutte et retournement de situation : c'est Alfred lui-même qui mord le vampire à l'oreille ! En outre, "Le Bal des vampires" bénéficie d'une excellente fin. Elle est très ironique (spoiler: la propagation du mal par celui-là même qui prétendait l'éradiquer ). Polanski y affiche ouvertement son scepticisme face à la science et son "attirance" pour les forces occultes.