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evariste75
210 abonnés
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0,5
Publiée le 12 février 2024
J'ai fait ce qu'il ne faut jamais faire : voir ce film "dans la foulée" après "True romance" au cinéma des Écoles sans avoir bien regardé les critiques...
Il me semble n'avoir jamais vu un film de Dario Argento.
Un réalisateur Italien dont je connais seulement le nom.
Suspiria est un film d'épouvante-horreur un genre dont je ne raffole pas et que je trouve en général profondément stupide et je ris à chaque fois que j'en vois hein.
Mais tararta Suspiria est considéré comme un des meilleurs du genre et pourtant, oui et pourtant.
Ce film n'évite aucun cliché du genre.
Il fait sombre, il y a des éclaires, des orages, une grande baraques, des meurtres, des hurlements, des bruits étranges.
Une musique assourdissante, des bruitages grossiers.
Et j'ai beaucoup ri, oooh ce que je me suis amusé encore une fois.
En revanche, ont sens bien qu'il y a une volonté d'Argento de faire quelque chose d'artistique.
Notamment avec la mise en scène et les couleurs bleu et rouge qui sont probablement les seuls points positif de ce film.
Bref, les films d'épouvantes ce n'est vraiment pas pour moi.
Suspiria ... 1er volet de la trilogie des trois mères sortie en 1977 . Quelle beauté , Dario Argento s'impose a mes yeux comme un des meilleurs réalisateurs de films d'horreur Italien et on sent l'immense influence de Mario Bava dans son travail . Les acteurs jouent très bien et l'ambiance est prenante sans jamais nous en dévoilé trop . Inutile de mentionner le visuel du film , très coloré et très bien filmé le tout bercé par une magnifique musique composée par le groupe Goblin . Précédent Inferno et la Troisième Mère , Suspiria marque un tournant dans la carrière d'Argento et dans le cinéma horrifique .
Malgré des comportements parfois stupides de certains personnages empêchant un peu l’empathie, ce film extrêmement stylisé de Dario Argento parvient à effrayer grâce à son ambiance. La maîtrise esthétique transcende un récit basique.
CE FILM EST UN FILM CULTE. Et si vous n'avez pas vu Suspiria vous allez lentement vous lever et vous diriger vers le club vidéo le plus près de chez vous et vous délecter de ce chef-d'oeuvre.Un miracle pour les yeux et un délice pour le oreilles. Non mais quelle atmosphère! J'ai rarement été aussi impressionné par les beauté d'un simple décors .La musique, composée par le groupe progressif italien des années 70 "Goblins" vaut déjà à elle seul 5 points sur dix. Et que dire des décors, collaboration d'un grand artiste, autre preuve que les Italiens sont les maîtrès du design.La réalisation du film est parfaite, hallucinogène et atmosphérique, elle nous plonge dans un univers surréaliste et intense! Bref, il s'agit ici d'un film terrifiant, qu'aucun amateur de films d'horreur qui se respecte ne peut se permettre de rater!! SOUS AUCUNS PRÉTEXTES!!
Suspiria est un film de Dario Argento dont on rebat les oreilles des étudiants de recherche en esthétique du cinéma, environ dix fois par cours. Ce matraquage explique qu'on a tardé (traîné les pieds et soupiré) à le découvrir. Malheur, horreur...les professeurs avaient raison (n'allez pas leur dire, surtout). Voici donc un film d'épouvante qui vous propose, en plus de servir d'étalon pour régler la colorimétrie de votre téléviseur, de suivre la descente aux enfers d'une nouvelle venue dans une école de danse très strictes. Aux règles drastiques, aux profs et élèves étranges, aux incidents paranormaux (les meurtres, les mains qui déboulent des vitres, les bestioles au plafond...), viennent répondre en écho la timidité et l'innocence de la jeune danseuse, comme une lutte vaine de la perversion et de la bonté, dont l'issue nous intéresse (surtout que Jessica Harper a une bonne bouille à laquelle on s'attache vite). Après bien des flashes de couleur (représentant la folie et la violence subies par la jeune bleue), après bien des sursauts (on s'est trop habitué à ces films modernes qui n'arrivent plus à surprendre sans couper le son trois plombes avant, alors ici que Argento laisse tourner la musique et qu'on a droit à la main qui déboule à l'improviste... Oui, on a bondi), on arrive dans une fin en véritable apothéose (spoiler: on découvre l'envers du décor des profs et du genre de pratiques atroces que subissent les élèves - la zombie ricanant aux grands yeux nous a donné des frissons - avec un effondrement du bâtiment satanique à la Carrie). Ce Suspiria se révèle à la hauteur de sa réputation, avec son enquête menée par une détective improvisée qui change vraiment des poncifs du genre, son esthétisme ultra coloré (test de daltonisme gratuit : profitez-en), sa symbolique sur l'épanouissement féminin qui effraie, son adorable Jessica Harper et évidemment sa fin bouillonnant de fureur, de fantastique et d'horreur primaire. Une belle découverte qui n'a pas vieilli, sans besoin de magie noire.
Mélange d'horreur et de fantastique, Suspiria brille surtout au niveau de son rendu visuel au détriment de son intrigue. L'histoire nous fait suivre l'arrivée de Suzy une jeune étudiante américaine qui atterrit à Fribourg afin d'intégrer une école de danse. A partir de son arrivée, d'étranges choses vont se produire. En effet des événements tragiques vont survenir. La jeune fille va se retrouver confrontée à une sorte de danger invisible qui l'observe elle et ses camarades. L'ambiance générale est une belle réussite mais le contenu n'arrive pas à captiver. Même si le film ne dure qu'un peu plus d'une heure trente je l'ai trouvé un peu long. Il faut dire que les personnages sont au cœur de l'intrigue mais que ces derniers ne sont pas très attachants à commencé par la jeune Suzy. Ses copines ne sont guère plus intéressantes. Cependant les professeurs et le personnel sont un peu plus étoffés même si dans l'ensemble les protagonistes ne sont pas assez exploités. Le casting qui interprète tous ces rôles s'avère correcte mais aucune prestation ne retiendra l'attention. Les dialogues eux ne sont pas très emballants. C'est dommage car si le fond n'est pas des plus réussi, on ne peut pas en dire autant sur sa forme qui est exemplaire. En effet la réalisation de Dario Argento est remarquable. On sent le souci du détail de même pour la photographie particulièrement soignée. Cette dernière est sublimée par un jeu de couleur très appréciable qui donne un cachet unique au long-métrage. Il en est de même pour l'ambiance sonore très bruyante voir même criarde par moments. Elle occupe une place importante afin de créer une atmosphère pesante et oppressante. A noter le thème principal de la b.o. qui est franchement marquant et qui revient inlassablement. Reste des dernières minutes très condensées ainsi qu'une fin abrupt laissant un peu sur notre faim. Au final Suspiria reste un film pas trop mal qui vaut le détour principalement pour sa plastique irréprochable.
Réalisé en 1977 par Dario Argento, Suspiria fait figure de film culte pour les cinéphiles. Visuellement le film est très bon et il est très bien réalisé. Les couleurs jouant sur le rouge rendent très bien et les plans sont très bien choisis. De même, la bande son est originale et permet une bonne immersion du spectateur. Par contre, l'intrigue est assez banale et le film ne fait pas peur. A voir pour le côté visuel.
Esthétiquement c'est assez étonnant. Les décors cubiques et les couleurs criardes, la photo elle-même fantastique avec ses teintes fortes de rouge, de vert voir même de bleu. Et puis la musique entêtante et angoissante. Tous ses éléments tres cinématographiques font de ce classique de l'horreur un joli film malgré un sujet un peu basique et un jeu d'acteurs carrément hasardeux.
Difficile de traiter "Suspiria" de chef d'oeuvre! Certes, ce film de science-fiction est plutôt bien construit. Mais il perd des points en matière de suspense... Et que dire de ce "sang" omniprésent à l'allure de sauce tomate qui coupe tout effet de dégoût et d'effroi?... Intéressant mais sans plus...
Vu avec le Club 300 à LA NUIT DE LA PEUR! Présenté par le maître en personne, j'avais hâte de voir ce film si souvent cité et jamais vu. Dario Argento nous informe avant la projection que ce film, centré sur ce qu'il aime filmer, à savoir les femmes, n'est pas "remakable". Et pour cause! Il entraîne son héroïne, malgré une pluie battante et une musique infernale, vers les portes d'une école de danse, lieu de retraite de sorcières... Comme il le dit lui même, Dario voulait que ce film soit joué par des enfants, chose refusée par la production. On notera donc dans ce château, les poignées des portes situées plus haut que la tête des personnages, comme pour montrer que ses personnages sont dans un univers vraiment particulier. Plus que de filmer une histoire, ici, c'est un florilège de scènes colorées, voir même sur-colorées, qui nous est offert accompagné d'une musique omniprésente et forte. A la manière de Carpenter avec "Halloween", chaque moment d'angoisse est accompagné d'une musique bien définie. A noter également la caméra qui se positionne à la place du tueur, comme le fera également Carpenter dans son film. En bref, un film particulier à voir pour sa forme. Quant à son histoire, c'est sympa mais bon, rien de transcendant. J'ajoute que l'héroïne du film est particulièrement fascinante sous la caméra du maître. Un film à voir ou à découvrir!
Dario Argento donne le ton dès le début ce qui casse un peu le suspense du film. Les effets spéciaux ont aussi mal vieilli enlevant le côté effrayant de l'ensemble.
Délires visuels associant de beaux décors à une histoire confuse. Qui est là? Alice, Boucle d'or ou Bécassine. spoiler: Le final est particulièrement ridicule.spoiler:
Argento est meilleur dans ses giallo!!!!!!!!!!!! Ne mérite pas sa réputation.