Quatre mouches de velours gris
Note moyenne
3,6
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46 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 décembre 2014
Quatre mouches de velours gris est un très bon Giallo de Dario Argento qui clôt la Trilogie animalière de Dario Argento aprés L'Oiseau au plumage de cristal et Le Chat à neuf queues... Ou on trouve des acteurs comme Michael Brandon qui joue Roberto Tobias, Mimsy Farmer (excellente) qui joue Nina Tobias, son épouse, Bud Spencer qui joue Diomede, dit Dio (Dieudonné, dit "Dieu" en version Francaise) et Jean-Pierre Marielle (excellent) qui joue le détective privé (travesti et homosexuel) Gianni Arrosio... et une excellent musique très expérimentale d'Ennio Morricone... A noter que les mains du tueur sont celles de Luigi Cozzi (le coscénariste du film et le futur réalisateur de beau nanars comme Starcrash : Le Choc des étoiles...)... Ce très bon giallo (le troisieme du cinéaste) est l'un des meilleurs du genre... a voir absolument pour sa mise en scéne et ses second roles haut en couleurs.
Davidhem
Davidhem

130 abonnés 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2008
Troisième et dernier volet de la trilogie animalière de Dario Argento, "Quatre mouches de velours gris" est une nouvelle fois un thriller horrifique de grande qualité réalisé par celui qui est devenu le maître du giallo depuis "L'oiseau au plumage de cristal". Le film est construit comme les deux précédents dans la mesure où l'objectif du long-métrage est de découvrir l'identité d'un tueur en série. Pour cela, Argento délivre une intrigue originale d'où le point de départ est un odieux chantage que subit le personnage principal interprété par Michael Brandon et qui va servir de base à l'évolution de l'enquête. Contrairement à "L'oiseau au plumage de cristal" et à "Le chat à neuf queues", "Quatre mouches de velours gris" ne s'apparente pas à un film policier mais oscille entre thriller, film noir et horreur sans jamais se spécialiser. Ce film penche toutefois plus sur les scènes de meurtres que les deux précédents avec l'utilisation de multiples objets dont l'arme blanche, seringues et autres. Dario Argento s'aventure une nouvelle fois dans la folie et les perversions humaines et comme à son habitude, les décrit sans complaisance. Le réalisateur n'hésite pas à intégrer dans son film des personnalités marginales ce qui pour l'époque était assez osé et prouvait une nouvelle fois que le metteur en scène tenait à afficher tous les comportements humains malgré les moeurs qui étaient alors extrêmement rigides. Le scénario est riche, dense, certes moins complexe, moins imposant et brillant que son illustre prédecesseur mais une nouvelle fois Argento livre une oeuvre angoissante, bien ficelée et vient apporter la preuve que ses thrillers sont construits selon un modèle similaire mais ne se ressemblent jamais. Dans ce long-métrage, ce n'est pas tant l'enquête qui importe mais l'analyse psychologique brillante effectuée par le maître italien. Le final entre en parfaite logique avec le déroulement de l'intrigue et vient dévoiler l'assassin le plus impensable. Un bon Argento.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 avril 2014
Pas grand chose à dire: c'est passionnant, une petite touche d'humour, la musique est bonne et la fin au ralenti est très réussie . Un des meilleurs du maître Dario Argento.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 921 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2024
Remarquable par sa réalisation virevoltante qui transforme de menus détails en éléments inquiétants, joue d'effets de caméra ou de focalisations et s'appuie sur une entêtante partition d'Ennio Morricone pour asseoir une atmosphère nerveuse, ce giallo lorgne davantage vers le thriller psychologique que la pure horreur - quoi que les scènes de meurtre portent la marque du maitre italien! Sans briller particulièrement, hormis Bud Spencer, le casting satisfait, d'autant que l'évolution des protagonistes demeure ténue, l'emphase portant sur la fantasmagorie paranoïaque ou cauchemardesque que failles ou insécurités avivent. Une nouvelle preuve du talent d'Argento!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 mai 2014
Ce dernier volet "animalier" est intéressant mais définitivement moins maîtrisé que "L'oiseau au plumage de cristal". Comme pour "Le chat à neuf queues", il brouille les pistes, il multiplie les cadrages et les décors sophistiqués, mais il souffre de sacrées baisses de régime. Le scénario révèle ses indices avec parcimonie... Mais au final, rien d'extraordinaire. Le film se regarde malgré tout avec plaisir.
julcine
julcine

31 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2010
Voilà le film de Dario Argento introuvable actuellement sur le marché du dvd pour des problèmes de droits... Effectivement, ce n'est pas son meilleur film, loin de là..., il est à rapprocher du "chat à neuf queues"... mais, il y a un gros bémol, dans celui ci l'enquête est moins prenante et les meurtres moins bien orchestrés... Jean Pierre Marielle n'a pas trop sa place dans l'univers du cinéaste et l'humour de certaines scènes est mal venu... A voir cependant pour qui aime le giallo.
Kubrock68
Kubrock68

59 abonnés 1 349 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2013
Un musicien d'un groupe pop se fait harceler par un mystérieux agresseur. Ce qui enchante de prime abord, c'est de se trouver plongé dans l'atmosphère du début des années 1970, le décor, les vêtements ...
La réalisation est fluide et fait penser à Hitchcock dans "sueurs froides". Le suspens est bien tenu mais la révélation finale déçoit un petit peu.
Ykarpathakis157

6 219 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mars 2021
Dario Argento essaie d'utiliser la caméra de façon inventive et ludique mais même tous les gadgets du monde n'auraient pas pu sauver ce thriller atrocement ennuyeux. L'histoire est assez lente et bavarde. Le personnage principal interprété par un Michael Brandon ennuyeux réagit à la situation dans laquelle il s'est mis avec une légère inquiétude et une grande stupidité. Les actions des différents personnages de soutien n'ont pas non plus de sens et à l'exception de quelques scènes bien faites inspirées d'Hitchcock le film n'est pas captivant et on ne se soucie pas vraiment du sort de ses personnages. C'est plutôt désagréable et inutile comme le plan répété d'une décapitation qui préfigure la fin arbitraire du film. Il y a des personnages qui sont censés être drôles et qui sont juste ennuyeux. L'intrigue inintéressante évolue lentement et devient de plus en plus ridicule atteignant un véritable point bas lorsque le meurtrier est révélé et explique ses motifs et ils sont tout aussi peu convaincants. Quatre mouches de velours gris a une séquence finale étonnante mais en attendant vous avez peut-être déjà perdu toute patience...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2012
Dernier film de la trilogie animalière, ce Quatre mouches de velours gris conclut de manière plus qu'honorable le premier pan de la carrière d'Argento. L'histoire est assez originale et il faut le dire, assez drole et teinté d'une musique funk assez plaisante. On perçoit déja les fulgurances des futurs films d'Argento: plans de caméra virtuoses ("le langage par image" qu'Argento emprunte à Leone), décors insolites (théatre inondé par des confettis et autres accessoires de fête, parcs avec des arbres aux formes dissymétriques...) , psychologie du tueur évoqué à travers des souvenirs oniriques.
Les meurtres sont bien orchestrés(bien que peu nombreux), pas aussi violents et baroques qu'ils le deviendront par la suite mais le suspense est la.
Quelques points faibles néanmoins: quelques longueurs, un rythme pas toujours soutenu, meurtres peu nombreux et une intrigue qui piétine un peu.
Mais c'est defauts sont mineurs, il serait dommage de se priver ce fantastique giallo , au vu des dernières réalisations pitoyables du maitre,.
weihnachtsmann

1 627 abonnés 5 757 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2024
Je ne connais pas du tout l’univers de ce réalisateur et j’avoue que j’ai été intrigué par le titre.
J’ai trouvé le style assez intéressant et les disparitions mortelles très douces en vérité. Il ne cherche pas à mettre du sang partout mais à créer une ambiance mystérieuse et angoissante. Et pour ça c’est réussi. La fin est également inattendue
Redzing

1 458 abonnés 4 967 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2023
Cette suite et fin de la « trilogie animalière » de Dario Argento est pour moi le volet le moins convaincant. On retrouve le défaut principal du film précédent, à savoir une intrigue policière à la cohérence toute relative, et qui avance timidement. Ici, le héros est un jeune batteur, qui commet involontairement un homicide. Sauf qu’il a été vu, et que le témoin psychopathe compte bien le faire chanter.
Mais notre héros, incarné par un Michael Brandon inégal, alterne des moments où la pression se ressent, et d’autres où il parait étonnement placide ! Jusqu’à une conclusion où, comme souvent dans les giallos, l’identité et les motivations du meurtrier sont capillotractées. Avec au passage un humour qui détonne avec le reste, dont Jean-Pierre Marielle (!) en détective privé malchanceux et efféminé.
Néanmoins, tout comme les deux giallos précédents de la trilogie, les audaces formelles sont là. Si la BO d’Ennio Morricone demeure discrète, la mise en scène met le paquet sur plusieurs séquences. Un générique malin qui joue autour des instruments de musique et du montage sonore. Des scènes de meurtres bien amenées et baroques, avec des gros plans et de la première personne. Dont certaines images qui pré-dessinent des meurtres de « Profondo Rosso ». Et une utilisation maligne des lumières et des décors oppressants.
Pour amateurs de giallo.
Hotinhere

800 abonnés 5 513 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2021
Un thriller psychologique sanglant er teinté d'humour, avec un scénario intrigant mais avec des longueurs, servi par une mise en scène baroque et une interprétation correcte, avec surtout les improbables Bub Spencer et Jean-Pierre Marielle.
landofshit0

316 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2018
En voyant ce film j'avais l'impression de voir un scénario inspiré par le cinéma de De palma. Mais le film d'Argento a été fait avant obsession et autres films à l'intrigue étrange comme l'aime à le faire De palma,on retrouve même dans ce film le split screen si cher à De palma. Mais en voyant la date de sortie de ce 4 mouches de velours gris il est difficile de dire qu'Argento a pompé De palma,pourtant tout semble avoir été emprunté au cinéaste américain. Il faut certainement plus voir du coté d'Antonioni et de son Blow-up pour l'inspiration.

L'intrigue de cet homme qui se sent persécuté par un mystérieux homme au chapeau et à la gabardine qui le suit depuis plusieurs semaines est un bon départ,mais contrairement à De palma, Aregento balance les éléments comme ça,il ne prend pas vraiment soin de son intrigue,car la première chose qui vient à l'esprit c'est, est ce que l'homme accidentellement poignardé est mort? Bon on comprend que l'homme qui est à l'origine du coup de couteau soit paniqué puisqu'il est responsable de la mort de l'homme qui le suivait. Enfin il ne tente même pas de voir si l'homme est réellement mort,ou s'il peut le sauver. Mais surtout comment fait-il le rapprochement le lendemain matin en lisant le journal entre un corps retrouvé dans le fleuve et le corps de sa victime, puisqu'il a tué l'homme dans un théâtre? Il n'y a aucun rapport entre les deux morts. Le film contient toute fois des choses réussit comme ce sentiment angoissant d'étouffement lors de la poursuite de la bonne,mais là encore Argento fait les choses trop abruptement. Puisque l'on passe du jour à la nuit dans le même endroit en 1 seconde,c'est le fameux mode interrupteur,jour/nuit. Le montage du film est trop brutal on dirait presque celui présent dans les films de Fulci,on passe d'un truc à l'autre sans véritablement de liens,c'est malheureusement une constante du film. Du coup j'ai cherché qui avait monté le film est il s'agit de Françoise Bonnot,qui a montée des films d'Henri Verneuil,de Costa-Gavras etc...bon c'est loin d’être une mauvaise monteuse,donc c'est clairement les indications d'Argento qui sont le problème de ce coté. L'image est soignée,tout comme la lumière et les cadrages qui sont plutôt réussi,mais il y a aussi de mauvaises idées de plans, comme lorsque le vase vient heurter le crane du complice de l'homme masqué,ou encore la tête qui frappe les marches qui pour le coup ressemble à ce qu'a fait Fulci dans Quella villa accanto al cimitero. Ou encore lors du parcours en voiture avec Jean pierre Marielle,Argento à fait retirer la portière de la voiture histoire d'avoir plus de place pour filmer,mais on voit clairement que Marielle à du mal à se tenir. Mais le pire du film concerne la musique de Morricone c'est une catastrophe,Argento l'a super mal utilisé il place des fois un petit bout qu'il coupe presque instantanément, et puis elle est placée n'importe comment sur les scènes,c'est un vrai gâchis. D'ailleurs Morricone n'a absolument pas apprécié l'utilisation qu'a fait Argento de sa musique et on le comprend en voyant le résultat. Et le final est loin d’être bon,il donne vraiment l'impression qu'Argento ne savait pas comment terminer tout ça. Si 4 mouches de velours gris a de bonnes idées visuelles et d'autres comme celle de l’œil,le film contient bien trop de maladresses pour arriver à fonctionner pleinement du début à la fin.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 234 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2024
Troisième long métrage que je vois du cinéaste Italien, maître du Giallo, Dario Argento après le terrifiant "Phenomena" et " L'oiseau au plumage de cristal". "Quatre mouches de velours gris" est dans la même veine mais un cran en dessous à cause du second degré avec un peu d'humour sur certains passages, mais qui a une bonne intrigue. L'histoire d'un musicien batteur d'un groupe qui se voit pris dans un piège pour soit-disant assassinat d'un homme avec un témoin mystérieux qui l'a pris l'acte en photo. L'homme se voit persécuter par quelqu'un et perdre quelques personnes de son entourage tués, mais qui fait ça ? "Quatre mouches de velours gris" s'inscrit dans la continuité de "L'oiseau au plumage de cristal", qui a rendu Dario Argento célèbre, par la mise en scène qui y ressemble à la fois propre, efficace et angoissante avec ici un peu de légèreté avec les apparitions amusantes de Bud Spencer et Jean-Pierre Marielle. Il y a un bon scénario qui nous interroge sur les personnages et l'identité du tueur. Il y a aussi la musique d'Ennio Morricone efficace et crispante au cinéma de Dario Argento. Les comédiens sont impeccables. A voir.
Ricco92
Ricco92

291 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2018
Troisième film réalisé par Dario Argento, Quatre mouches de velours gris est un exemple type du giallo vu par ce cinéaste. Ce qui lui importe le plus est le travail sur la forme cinématographique spoiler: (caméra suivant les lignes téléphoniques ; jeu sur la dilatation du temps dans la séquence où Amelia attend sur un banc dans laquelle le rythme est volontairement lent afin de créer le suspense ; split-screen ; ralenti lors de la mort de Nina…)
parfois sous la forme d’hommage spoiler: (la chute de Dalia dans l’escalier fait automatiquement penser à celle d’Arbogast dans Psychose)
ou d’effet de miroir sur le cinéma spoiler: (la fausse mort de Marosi manipule Roberto comme le réalisateur manipule le spectateur)
au mépris de la crédibilité des actions spoiler: (le passage du jour à la nuit se fait en une seconde lorsque Amelia s’éloigne de son banc)
comme des personnages spoiler: (Arrosio est une caricature d’homosexuel)
. Cependant, il faut être vraiment fan de gialli pour être totalement enthousiasmé par ce film assez lent et très bavard où Argento est loin de la violence d’un Suspiria (le résultat est très peu sanglant) et où on retrouve certains visages inattendus dans cet univers (Jean-Pierre Marielle, Bud Spencer…). On est loin des meilleures œuvres d’un cinéaste à la filmographie très inégale.
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