Rio Bravo
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228 critiques spectateurs

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Eselce

1 627 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2015
Un bon vieux western avec John Wayne dans le rôle principal qui déambule un peu partout dans la ville, accompagné d'un adjoint ivrogne, d'un jeune indic, d'un vieil adjoint qui garde la prison. Il y a quelques bonnes scènes de pétarades qui valent le coup d’œil (Peu de fusillades). Dans l'ensemble, les dialogues sont moyens, le film est lent et bavard mais ponctué de nombreuses et courtes scènes d'actions tout du long pour maintenir un semblant d'intérêt jusqu'à la fusillade finale. Malgré son âge, je maintiens que c'est un bon western.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 793 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2019
Un des westerns majeurs de l’histoire du cinéma, mais qui paradoxalement n’excelle ni par son scénario, ni par ses scènes d’action, ni par l’exploitation des grands espaces, ni par une mise en scène éblouissante. Pourquoi alors ce succès ? Ce western est surtout le dernier et donc par la même une des références du western classique : esthétiquement bien entendu, mais aussi par son absence de contenu psycho ou politique de fond. C’est juste une histoire d’hommes et d’une femme dans l’ouest américain. Pas adepte du western classique ; préférant celui des décennies suivantes explorant de nouvelles pistes et ajoutant de la chair à un genre trop souvent gentillet dans sa version classique (cf Leone, Peckinpah, Penn, même Tarantino).
Et pour illustrer cela une critique écrite par Marvin Montès : « Les années 50 sont souvent considérées par bon nombre d’amateurs de westerns comme l’âge d’or du genre. C’est à la toute fin de cette décennie bénie des cow-boys et des saloons, en 1959, que déboule Rio Bravo, futur monument du cinéma classique américain sans vraiment s’y attendre.
Une œuvre qui marque la troisième incursion du réalisateur Howard Hawks dans l’univers de l’ouest américain, après La rivière rouge et La captive aux yeux clairs.
Conçu avant comme une réponse au récent Le train sifflera trois fois de Fred Zinneman (détesté par Hawks, qui le considère comme une œuvre anti-américaine), Rio Bravo ne tente à aucun moment de révolutionner le genre, mais plutôt d’en sublimer la conventionnalité.
D’ailleurs, le scénario d’un extrême classicisme ne surprendra personne : John T Chance, shérif de Rio Bravo, doit faire face au siège de sa ville par une bande de mercenaires engagés par un riche propriétaire terrien pour délivrer son frère, détenu dans la prison de la ville. Lui prêteront main forte son adjoint alcoolique, une joueuse de poker, un tireur d’élite et un vieux gardien de geôles. Aucune révolution donc, mais c’est plutôt du coté de la direction d’acteurs et d’une écriture soignée pour chaque protagoniste que les qualités du métrage sautent aux yeux, le tout rendu possible par l’excellence d’un casting 4 étoiles, à commencer par John Wayne. The Duke, la légende de l’ouest Hollywoodien, illumine la pellicule de tout son charisme en incarnant John T Chance. A la fois shérif, figure paternaliste et mentor, le grand John nous prouve une fois de plus qu’il n’est jamais meilleur que dans son rôle d’homme viril au cœur tendre. A ses cotés, Angie Dickinson (recommandée par Wayne lui même) n’est pas en reste dans un rôle de femme forte comme les films du genre savent en faire. Pas intimidée pour un sou, l’interprète de la joueuse de cartes Feathers parvient à briller à l’écran dans un monde d’hommes par son aisance verbale et son mordant, sans renier quelques subtiles suggestions érotiques (voir la scène finale). Juste derrière le duo Wayne-Dickinson, l’incroyable Dean Martin habite le personnage de Dude, dont l’axe rédempteur servira de théâtre à certains des tout meilleurs moments du film (la scène de la porte du saloon, poignante et porteuse d’espoir). Enfin, la vedette Ricky Nelson se montre aussi efficace devant la caméra que derrière un micro, et dernier cité mais non des moindres, le fantasque Walter Brennan et ses incessantes bougonneries nous arracheront quelques sourire en ne se privant pas de distiller une dose d’humour bienvenue.
Malgré une mise en scène de prime abord plutôt simpliste, Rio Brav oprend à rebours la mouvance des westerns des grands espaces en multipliant les scènes en intérieur (prison, Saloon...) tant et si bien que le spectateur aura très vite l’impression d’en connaître tous les recoins et d’évoluer dans un environnement familier. Une sacrée performance, aussi efficace que la justesse de ton générale de l’œuvre, mélangeant action, émotion et comédie dans la plus pure tradition du genre, en se permettant tout de même de surprendre, comme lors d’une aparté musicale du plus bel effet en pleine période de désespoir total... Un habile ascenseur émotionnel menant droit à un climax dantesque annoncé depuis les premiers instants du film.
A l’heure du bilan, Rio Bravo est une pierre angulaire du western et plus largement du cinéma classique américain, cité en référence par des cinéastes comme Quentin Tarantino ou John Carpenter (qui le remakera officieusement bien des années plus tard, en réalisant assaut). Un authentique chef-d’œuvre, sur lequel le temps ne semble pas avoir de pris. »
Hawks est en fait hyper respectueux du genre qui le poussera même à faire un remake de son propre film 7 ans plus tard avec « El Dorado » ; ce dernier se révèle en décalage par rapport à son époque en plus du déjà-vu. Plus bon vivant et donc plus tourné vers le caractère de ses personnages que vers la mise en scène ou la psychologisation de ces personnages. Idem à bas les grands espaces, mais un film théâtrale en trois lieux que le spectateur finit par connaitre comme sa poche au bout d’une heure de film. Et cette appréhension de l’espace par le spectateur via le regard acéré du réalisateur donne une des scènes les plus belles du film : celle dans laquelle Dude débusque et descend le tueur s’étant réfugié dans le saloon. Aujourd’hui on aurait droit à un montage frénétique servant de poudre aux yeux ; et pourtant, mon fils de 10 ans à trouver cette scène fabuleuse et la remime à l’envie. Elle reste bien plus ancrée dans la tête que des scènes faussement dynamiques. La première scène quasi muette est aussi une belle leçon de mise en scène ; cette dernière n’est pas pourtant l’atout majeur de ce film. L’ambiance copain-copain et l’entraide dans le groupe est le cœur du film ; et la scène dans laquelle le quatuor pousse la chansonnette autour de « My pony, my rifle and me » est emblématique. On a une curieuse impression de surprendre les acteurs pendant une pause en plein tournage ; des instants de symbiose et de bien être entre les personnages et les spectateurs dont Hawks raffolaient ; donc pas si inutile. Un film sans grande envergure mais super bien maitrisé dans un esprit très classique.
tout-un-cinema.blogqpot.com
chrisbal
chrisbal

20 abonnés 807 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2026
Rio Bravo est considéré comme un des plus grands westerns hollywoodiens et le meilleur d'Howard Hawks.
Construit presque comme un cartoon (avec ses codes (les méchants essayant de battre les gentils encore et encore...en vain!) et ressorts comiques (avec des personnages comme Stumpy ou Carlos)), l'action ne manque pas et les acteurs s'en donnent à coeur joie, semblant vraiment bien s'entendre.
La mise en scène est parfaite et les décors vraiment reussis. En effet, là où "La prisonnière du désert" de John Ford (autre fleuron du genre) misait tout sur de superbes paysages, on a ici à faire à un quasi huis clos dans une petite ville du Texas à l'ambiance fort sympathique.
On passe un bon moment à suivre les aventures de ce shérif épaulé par une poignée de braves afin de mener à bien sa mission et le bon côté des choses, c'est que ça reste un spectacle presque familial où la morale est sauve et les bons sentiments prédominants...à mille lieues des westerns spaghettis qui verront le jour quelques années plus tard.
Ducerceau
Ducerceau

21 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2022
Ça a un peu vieilli : le rythme est lent et le marivaudage entre les héros plutôt lourd. Mais John Wayne reste John Wayne et la musique est celle d'un grand film.
Akamaru

3 515 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2011
Un des plus beaux westerns au monde,transcendé par l'efficacité légendaire de Howard Hawks et son goût pour les personnages pittoresques.Il inventa ici le huis clos.Soit un shérif et ses adjoints aculés dans leur ville par une bande de rapaces,voulant libérer l'un des leurs.Dans "Rio Bravo"(1959),le siège importe moins que les interactions entre les différents protagonistes,forts en apparence,tourmentés à l'intérieur.John Wayne,très imposant et charismatique,joue habilement du colt,et révèle aussi une facette plus humoristique,voire romantique,lorsqu'il bégaye devant la splendide Angie Dickinson,en femme de caractère.Sa petite bande est très attachante,avec l'ivrogne fine gâchette en réhabilitation,le vieux bougon qui veut encore prouver sa valeur,ou le jeune pistolero réfléchi.Hawks insiste sur les valeurs de courage et de loyauté.La solidarité surpassant l'individualisme.La mise en scène,royalement classique,tire la quintessence du genre.On sentirait presque la poussière,la moiteur des saloons et la virilité contrariée de tous ces cow-boys.Dans le final,l'étau se resserre inéluctablement,autour d'une maison dynamitée,avant que chacun puisse reprendre,grandi,sa vie.Une oeuvre exceptionnelle de majesté,ludique,émouvante et dynamique.
Julien D

1 344 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2013
Tous les éléments clefs du western classique sont réunis dans ce film culte d’Howard Hawks qui s’inscrit ainsi parmi les références incontournables du genre. Le fait d’avoir réduit le décor à une petite ville, prenant à contre-pied l’aspect épique que John Ford donnait à son image du far-west, surligne intelligemment les liens entre ces personnages atypiques loin des stéréotypes du genre tout en réussissant à donner une image héroïque au rôle de John Wayne. Ce scénario prônant la solidarité est un exemple en matière de sobriété allant au-delà des schémas violents et individualistes que le cinéma avec lequel trop souvent dépeint les fondements de la société américaine.
Acidus

880 abonnés 3 971 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2013
Assez classique dans la forme et dans le fond, "Rio Bravo" se compose toutefois de plusieurs éclats de génie (la scène de patrouille dans la ville en est un des nombreux exemples) et surtout d'un trés bon casting bien que je ne sois pas un grand adepte du jeu statique et inexpressif de John Wayne. Les personnages qu'ils incarnent ont une personnalité plus élaboré que la plupart des westerns et deviennent vite attachant. Il n'ya pas assez de surprises dans le scénario à mon goût mais "Rio Bravo" n'en reste pas moins un grand film.
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2016
Moins un western qu'un film sur l'amitié, Rio Bravo est à la fois superbe et perfectible. Ses personnages sont très bien construits, joués à la perfection et leurs relations puent l'humanité, c'est sûr. Tous un peu bancals, ils se servent les uns aux autres de béquilles pour traverser un récit qui fait croire à l'ouverture à l'autre et réhabilite la possibilité d'une vraie confiance de façon apaisante, presque médicinale. D'autant plus que dans l'univers aride et sans pitié du western, c'est une chose assez peu commune, les valeurs et le devoir de respecter ses propres mythes en les incarnant ayant toujours eu un prix à payer, notamment chez John Ford. Malgré leurs défauts et justement parce qu'ils en sont bourrés, les personnages déclinent un kyrielle de façon de choisir le bien, qu'il n'est jamais trop tard pour embrasser. La notion, ici, est débarrassée de toute philosophie ou de toute métaphysique. La preuve en est, d'ailleurs, que je l'utilise en étant moi-même nihiliste. Si je parle de "bien", et si je le fais sans y mettre de majuscule, c'est justement parce que le film ne se préoccupe jamais d'absolu et tend tout entier vers des sentiments simples, débarrassé de toute prétention élévatrice, seulement préoccupé du bien qu'ils peuvent faire à l'humain. C'est dans l'humanisme du film que réside son pouvoir libérateur, bien plus que dans sa capacité à dresser une vision totale et sacralisée de ce que peut devenir l'Homme par le biais d'un héros. Le personnage de Wayne, d'ailleurs, est certes le shérif autoritaire et plein de sang-froid que Big John a si souvent incarné, mais il est aussi faillible et terrassé par la beauté furibonde de la superbe Angie Dickinson. Rio Bravo est définitivement le film d'une communauté, où personne n'est parfait mais où vos fautes sont toujours rachetées par les autres, et où l'on avance main dans la main, quand celle-ci ne manie pas le colt. C'est dans l'imagerie du western et ses exigences, justement, que se trouve le contre-coup qui rend le film imparfait à mes yeux. L'arc dramatique principal, celui qui suit le sort d'un bandit dont le frère, riche propriétaire au bras long, réclame la libération, n'est plus qu'un prétexte pour justifier le cadre et le décorum où les personnages se construisent petit à petit. Les méchants, archétypaux, sont dénués d'une vraie personnalité, ce qui dresse une frontière cruelle et arbitraire entre eux et le cercle de héros, alors même que le film milite tout du long pour la possibilité d'un repentir et d'une deuxième chance. Le final, du coup, manque d'intensité, ses effets et ses enjeux s'annihilant trop vite à cause de la nécessité de préserver les héros et de laisser chacun d'entre eux s'exprimer. Certes, pousser trop loin la dramaturgie aurait désamorcé la simplicité sur lequel le film avait tout du long fait son lit. Mais n'empêche, je crois tout de même qu'une fin moins conforme aux espoirs de voir tout le monde trouver une nouvelle vie aurait été plus réaliste, dédouanant le film d'un côté trop construit, trop beau pour être vrai, et qu'une mélancolie résiduelle aurait rehaussé le message, augmenté la beauté du tableau au lieu de venir la ternir. Bref, Rio Bravo est sublime, et je comprend qu'on l'adore. Il m'y manque quand même quelque chose.
real-disciple
real-disciple

116 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2012
L'intrigue est mince pour deux heures vingt de film et il y a beaucoup trop de parlotte et de scènes de romance assez longues. Pourtant la photographie est soignée, le thème de l'assiégé dans un espace restreint et les sentiments des personnages qui sont exacerbés est intéressant et les acteurs bien campés (bon duo Wayne, Martin). Seulement pour moi il y a bien d'autres westerns que je trouve plus réussis que Rio Bravo qui m'a un peu déçu.
Maxime M.
Maxime M.

54 abonnés 96 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2012
Nous n'avons pas besoin d'expliquer la qualité des films d'Howard Hawks en qui nous avons une confiance totale. Mais ici, il faut dire qu'elle est parfaite, avec John Wayne en protagoniste, que demandez de plus? Ah, je sais, Ricky Nelson et Dean Martin pour chanter l'une des scènes les plus cultes de l'histoire du cinéma, ainsi qu'Angie Dickinson absolument sublime à l'écran. Rio Bravo est sans aucun doute le western le mieux réalisé de l'histoire du cinéma, plus de cinquante années après ce chef d'oeuvre ne prend pas une seule ride, il plaira à tous les amateurs du septième art!
stebbins

569 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2011
Précédé par sa réputation de grand classique du cinéma, Rio Bravo de Howard Hawks est effectivement un western de très bonne facture. Qui - encore aujourd'hui - n'a jamais entendu parler de son acteur principal, figure emblématique de l'Amérique conservatrice : le célèbre John Wayne ? Au-delà de la prestation un brin décevante du monstre légendaire ( composition s'appuyant principalement sur une imposante carrure et une expression froide, quasi monolithique ), le film de Hawks témoigne d'un intérêt considérable dans sa narration. Bien dosée dans sa dramatisation et riche en rebondissements, l'intrigue de Rio Bravo mérite qu'on s'y attarde. En revanche, le montage demeure terriblement conventionnel et se perd par moments dans les banalités les plus regrettables ( découpage attendu, fondus enchaînés pour annoncer les changements de séquences...). Enfin, le reste du casting s'avère intéressant, et plus particulièrement Angie Dickinson et Dean Martin. Une référence du genre, joliment accompagnée de la musique de Dimitri Tiomkin...
Jérôme H
Jérôme H

212 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juillet 2008
Assurément l'un des plus beaux films dans la catégorie des Western. Outre les fusillades plustôt bien orchéstré, c'est ce mélange de personnage différents et les liens qui les unisses qui porte ce film à merveille.
Pour une fois qu'un westen va au delà des cliché : fusillades, macho, etc.. et travail enfin sur la fragilité des personnages magnifiquement bien interprété. Une mention toute particulière pour Dean Martin et son rôle d'alcoolique et à l'athmosphère assez oppressante qui se dégage de la mise en scéne.
benoitparis
benoitparis

143 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2012
Un grand classique en ce qu’il illustre un thème traditionnel du western : un shérif presque seul , en butte à un riche propriétaire avec beaucoup d’hommes de main, barricadé dans sa prison. La réalisation, la mise en scène sont à la fois subtiles et équilibrés, avec les va et viens de l’intérieur de la prison à la ville ou au saloon. C’est une des grandes réalisations qui sait intégrer les procédés du théâtre à l’art cinématographique. Le film est un quasi huis clos où les scènes d’action sont finalement assez rares mais très modernes : la scène où un tueur blessé est repéré à cause de son sang tombant en gouttes dans une choppe de bière fait penser aux prouesses maniéristes du western spaghetti. Il y a des situations émotionnellement fortes et originales en même temps : celle où l’adjoint alcoolique, sur le point de replonger, reprend le dessus en entendant l’air musical des assiégeants mexicains de Fort Alamo est étonnante et réellement émouvante.
annatar003
annatar003

74 abonnés 852 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2012
Légendaire figure du western américain, le "Rio Bravo" d'Howard Hawks est une aventure classique du genre qui nous montre l'affrontement opposant un shérif et ses hommes à des brutes sans scrupules.
On y retrouve sans surprise John Wayne qui retrouve une fois encore le chemin du Far West accompagné pour l'occasion d'un excellent Dean Martin, des sympathiques Ricky Nelson et Walter Brennan et de la séduisante Angie Dickinson.
Travaillés pour leur donner un attachement certain, les personnages de "Rio Bravo" sont simples et efficaces tout comme le film en général.
Scénario bien écrit et rythmé pour les quelques deux heures vingts de bobine, ce long-métrage mythique sait encore séduire malgré son âge avancé et son final qui perdit en intensité avec les années. On saura toutefois encore apprécier un interlude musical de qualité et les thèmes classiques utilisés pour cette histoire de cowboys.
Sa force éternelle résidera à jamais dans les interactions exemplaires entre chaque personnages qui créer des liens solides et qui permettent au spectateur de s’immiscer à leurs côtés le temps d'un film.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2025
ce western plutôt classique dans sa forme. Mais l'analyse des rapports d'amitié entre Wayne et Martin, d'amour entre Wayne et Dickinson, les rapports au sein de cette prison tout cela est réalisé avec une délicatesse, une subtilité absolues. Réussite totale dans une filmographie où à travers des genres très différents on retrouve les mêmes thèmes Non seulement Hawks à été un immense réalisateur mais un auteur dans tous les sens du terme.
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