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SuperMadara
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4,0
Publiée le 21 septembre 2011
Un très bon western signé Sam Peckinpah , une oeuvre réaliste et impitoyable qui choque et impressionne en même temps ! Direct et violent , le scénario reste l'histoire d'une époque , une vision du far-west a travers des personnages tous en quête de liberté ou de vengeance et qui assiste a la complaisance et la violence des tyrans , une galerie de caractères qui s'affrontent dans des scènes d'une extrême intensité , et qui monte crescendo au fil de l'aventure jusqu'a l'apogée... En bandit sur le déclin et qui a perdu la volonté , William Holden est excellent , sensible , discret et très charismatique quand il le faut , un leader de bande né pour diriger des gueules comme le dynamique Ernest Borgnine et surtout échapper a la patience presque passive mais qui tombe juste du chasseur Robert Ryan . Cinéaste dont je connaissais la réputation mais que je découvre , Sam Peckinpah a combler mes attentes avec un style direct et un talent inné pour filmer la violence , un massacre parait presque poétique sous la caméra de Peckinpah et c'est son grand talent ! Un western violent et unique , puissant et assez marquant .
La Horde sauvage est sans doute possible, une pierre angulaire du western «crépusculaire»; une seconde naissance du 'Western' signé Sam Peckinpah. Plus violent et réaliste lors des fusillades, dans La Horde sauvage l'ensemble paraît plus sombre que les précédents Western, grâce notamment aux protagonistes apportant tous la part de mal qu'ils ont en eux. Brutalité sans limites, La Horde sauvage est un western explosif, remarquablement bien filmé.
Ça y est ! J'ai vu la horde sauvage dont j'ai entendu tellement de bien. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu non plus. Sam Peckinpah nous offre un western magistrale (pas le meilleur de tous les temps mais sans doute l'un des plus marquants) où la violence est assumée. Le réalisateur nous offre là une œuvre crépusculaire, l'un des derniers western qui marque à coup sûr l'histoire de ce genre si particulier. Malgré quelques petites longueurs à la fin de la première partie du film notamment, ce film reste très rythmé notamment dans la deuxième partie (qui commence à l'attaque du train pour moi) sans aucun temps mort, avec une fin à couper le souffle. Cette fin représente pour moi une sorte de couvercle qui vient se refermer sur le western classique avec la mort de personnages (je ne parle pas des acteurs mais bien des personnages) qui représentent à eux seuls le western classique tel qu'il a toujours été montré (appât du gain, fous de la gâchette, alcooliques etc). Mais c'est surtout cette mise en scène dans la dernière partie qu'on retiendra (ainsi que dans tout le film après tout) et ce scénario très bien ficelé. J'ai aimé, je ne suis pas le seul, ce film reste et restera encore longtemps dans les anales du cinéma et du western !
Véritable tournant dans l'histoire du west-ern, "the wild bunch" constitue un classique célèbre pour sa violence et sa noirceur. Dès le début, Sam Peckinpah installe l'ambiance du film en une scène d'ouverture d'anthologie. Il maitrise la caméra avec virtuosité et semble diriger la scène comme une chorégraphie où tous les éléments sont travaillés et retravaillés dans le détail. Les personnages semblent installés, le traitement de la violence et le fond psychologique prêt à être dévellopés. Mais ça ne dure pas bien longtemps... en ce qui me concerne je me suis vite ennuyé pour ne retrouver une tension que lors de certains moments. La faute à des personnages peu travaillés, aucun ne se distinguant réellement des autres. Les dialogues sont assez brouillons, la mise en scène pas toujours transcendante et le scénario manquant un peu d'enjeu dramatique. C'est bien après, avec beaucoup de recul, que j'ai commencé à prendre conscience de l'intérêt du film. Mine de rien, le fond de la "horde sauvage" est très travaillé. Ce qui m'a le plus marqué, c'est le thème de l'enfance, et l'innocence, mis en parallèle paradoxal avec ce déferlement de violence. Une réplique du film dit :"nous rêvons tous de redevenir des enfants, même les pires d'entre nous... surtout les pires d'entre nous". Le code de l'honneur des membres de la horde sauvage est égalament intéressant à regarder. Dommage que tout ça ne soit pas visible directement et paraisse ennuyeux de premier abord. Du moins, c'est ce que j'ai ressenti, entre autre a cause des personnages très peu creusés. D'ailleurs leurs interprètes ne m'ont pas laissé de grands souvenirs, malgré tout le bien que l'on dit du casting. Dommage car la mise en scène de bloody sam était plus qu'intéressante. En tout cas, "the wild bunch" est un film à voir pour l'impact indéniable qu'il a eu sur le west-ern et le cinéma en général.
Ford, Leone, Peckinpah. Trois grands noms du western, trois styles différents et pourtant de grandes similitudes entre leurs films. "La Horde sauvage" est en quelque sorte un mélange entre "La Prisonnière du désert" et "Il était une fois dans l'Ouest", une sorte de western crépusculaire narrant la fin du Far West tout en en célébrant ses héros à savoir les gangsters qui ont fait sa légende. Pike (William Holden) et Deke (Robert Ryan) étaient de ceux là mais maintenant, ils ne sont plus grand choses face aux révolutions et aux chemins de fer. Leur ultime affrontement sera terrible, une traque inlassable jusqu'au Mexique où la violence et la folie seront deux compagnons de route omniprésents. Le film s'ouvre sur une fusillade et se termine sur une fusillade. Ces deux scènes, d'une violence exceptionnelle, font partis des séquences les plus impressionantes que le cinéma ait jamais porté. Et entre les deux tueries, il y a le voyage nostalgique de deux hommes à travers un Ouest qu'ils ne reconnaîssent plus et dont ils ne font plus partis. Comme le dis le vieux Syckes à la fin : "C'est pas comme au bon vieux temps mais c'est mieux que rien". "La Horde sauvage" est une dernière chevauchée vers l'enfer, l'enfer des balles et des fusils, l'enfer de la démence et de la violence.
Grand western à voir absolument !! Ce film n'a rien à envier aux westerns crépusculaires du grand Sergio Leone tellement il est accrocheur de bout en bout. Des prises de vue légendaires avec ses fameux ralentis dans les scènes de batailles qui font la marque de fabrique de Peckinpah. De même que les gun-fights superbement filmés et stylés. Des acteurs au fort charisme et un des plus beaux finals (avec le film Scarface) que le cinéma américain a pu nous pondre.
Cinéaste de la violence, avec un rapport affectif, profond et systématique à la survie, l'instinct, les pulsions, la douleur refoulé et l'animalité de l'être humain, Sam Peckinpah, auteur des immenses La Horde sauvage, Les Chiens de paille, Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia, ou encore le terriblement efficace Guet-apen, est au cinéma - toute proportion gardée - ce que Robert E. Howard est à la littérature...
Western crepusculaire annoncant la fin de l'âge d'or des westerns, "La Horde Sauvage" reste un des meilleurs films du grand Peckinpah. On retrouve une histoire sombre et pessismiste à travers ces braqueurs traqués marquant la fin de l'ouest dans un futur ou il n'y aura plus de place pour eux. On retrouve un casting solide avec des habitués du réalisateur dont Warren Oates ou Ernest Borgnine et des nouveaux comme Robert Ryan. On ne peut pas parler de ce film sans évoquer la cultissisme fussilade finale complétement apocalyptique.
Les westerns, j'aime pas. Les scénarios se révèlent rarement innovants (bandits, chasseurs de prime, braquage osé, poursuite de criminels), et cèdent vite la places aux personnages, souvent campés par de bons acteurs, qui arrivent ou non à nous brosser un portrait cohérant et intéressant. Celui ne déroge pas à cette règle. L'intérêt qu'on peut lui trouver réside dans sa forme, son jusquauboutisme dans la violence (parfois gratuite). Les rapports humains sont tendus, et la poudre parle souvent à leur place. Toute la rage d'une époque, toute la violence que le genre s'emploie généralement à délaisser (pour s'intéresser aux péripéties, aux caractères...), trouve ici une réelle exposition, conférant alors à l'oeuvre un certain réalisme et une humanité terrifiante aux protagonistes. La horde sauvage, ou l'aboutissement d'un genre d'habitude ouvert au grand public (réussissant sur le plan des péripéties, de la violence, des caractères et des paysages). Impardonnable de le rater.
Sam Peckinpah fait la même chose que Sergio Leone, il redéfinit les codes du western selon sa vision. Sa vision est pessimiste, violente, sanglante. La horde sauvage est un des plus grand western de tout les temps dont le final apocalyptique et crépusculaire nous laisse bouche bée.
La Horde Sauvage fait pour moi partie des plus grand western de tout le temps, c'est un des films qui a contribué à faire donné un coté légendaire au genre. Violence, remise en question, l'ouest est sauvage, sans pitié, tout le monde y défend chèrement sa peau...heureusement, il y a quelques onces d'humanité et d'honneur dans cet univers sans vergogne... Classique à souhait... A voir et revoir sans modération.
Le plus impressionnant c'est le nihilisme profond derrière la violence. C'est d'autant plus fort qu'on est encore dans la lignée du western classique américain, au premier degré, aux antipodes du ludisme ou des reconstitutions du spaghetti. Les héros sont des espèces de grands fauves aristocratiques voués à la mort violente qui se meuvent dans un état en quelque sorte naturel de violence et de corruption. Le Mexique y est le pays du culte festif de la mort, avec guerre civile, cadavres et vautours. Au risque de paraître cuistre, on pourrait dire qu'il y a quelque chose de nietzschéen dans la Horde sauvage.
S. Peckinpah affirme içi son style visuel qui fera école tout comme son ton très noir, pessimiste et sans concession. On débute par une fusillade d'anthologie et on conclut par une fusillade d'anthologie. Entre les deux, 6 hommes essaient de survivre au milieu d'un Méxique en proie à la guerre civile et pris en étau par un pays d'origine dans lequel ils sont hors la loi. Des interprètes formidables, un scénario bien construit, des rebondissements, de l'aventure, de la poussière, de la crasse, un engagement humaniste et en point d'orgue, un massacre sans nom, désespéré et inutile, preuve de leur impuissance. Magnifique, pas forcèment l'oeuvre la plus noire du Maître mais une atmosphère de fin du monde qui prend à la gorge.
Très grand western crépusculaire. C'est dur, très dur et très violent aussi. Mais il y a un bon scénario et on est skotchés dans son siège quand on voit ce petit chef-d'oeuvre. A voir d'urgence si on aime le cinéma.
Un western qui n'a pas vieilli,très moderne pour l'époque.La mise en scéne très classique mais dynamique sert un scénario sur l'amitié,la resistance et le courage.Un film qui divertit par des scénes d'action enormes où sang et projectiles volent.On sera bien sur victimes de lourdeurs avec des scénes d'exposition servies par des plans parfois pris sur le vif ce qui rend le montage à certains moments très brouillon.