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Un visiteur
0,5
Publiée le 10 août 2010
Ce film est la fin du monde, ça donne envie de se flinguer tellement que sa consistence est mauvaise. Il y a pas d'actions, la seule action qu'il risque d' y avoir, c'est de crever l'écran à coup de masse à la fin du générique. 10/10 de nullité, moi je dis "Bravo".
Petite déception pour "La Route" dont le speech de départ avait tout pour me plaire. Le scénario emprunte le chemin de la facilité mais ce qui fait le plus défaut au film c'est l'absence d'une quelconque ambiance appropriée (oppressante, déprimante, froide,...). Bref; c'est un peu trop plat pour un tel sujet mais bon tout de même.
Impressionnant de réalisme froid et gris, l'apocalypse humaine suinte à l'écran. Les acteurs sont au diapason. Moins puissant que le livre toutefois. Dépressifs s'abstenir...
Je suis agréablement surpris par la qualité de ce film. Je ne m attendais pas a un si bon cru! Film post apocalyptique dure qui nous raconte le parcours d un père et d un fils dans un monde détruit sans espoir ou reigne la famine la mort les maladies, le cannibalisme .... Le tout sur un monde remarquablement retranscris saissisant de vérité a l ambiance terrifiante... Ce film est une oeuvre forte crédible A la mise en scène réaliste , tendu et oppressante. Il nous glace le sang du début a la fin. Je trouve que ce dernier n a pas vraiment de trame ou de but nous assistons au travers de ce duo touchant a une réflexion sur l humanité , l espoir , la croyance , transmettre.....tout cela au milieu de l'enfer. On applaudira le génial vigo mortenssen méconnaissable mais impeccable dans son rôle. Qui donne la réplique a un touchant jeune homme. on ressent durant tout le film leur tristesse malheur faim inquiétude peur.... Superbe on parcours avec eux un bout de la route. Un film dont les sentiments sont palpables. Je n'ai pas lu le livre mais ce film ma énormément plus a voir.
De beaux décors c'est tout. Histoire sans intérêt, déprimante, répétitive, c'est long...moralisateur et incohérent en plus, il fait très froid mais le "héros" se jette à l'eau pour nager jusqu'à un bateau ! Happy end qui arrive comme un cheveu sur la soupe. Ça parle de bien et de mal de façon manichéenne spoiler: les méchants sont cannibales Et on oublie pas le placement de produit : coca cola et del monte. J'ai passé la moitié du film en vitesse rapide !!
Sur toile de fond post-apocalyptique, « La Route » se désigne elle-même tout au long de son périple, comme une expérience avant tout visuelle portée sur la condition physique. Mener à bout de bras par l'excellent Viggo Mortensen et le jeune Kodi Smith McPhee, cette modeste production américaine a pour but de nous faire ressentir une sensation de stress omniprésente, et ce comme la grande majorité des films de ce genre, grâce à une mécanique répétée visant à inclure des péripéties dans les phases d'exploration. Mais malheureusement ce genre-là ne sait pas faire dans la diversification, il est l'exemple type du film qui nous laisse un bon ressenti par sa façon de parvenir à traiter la nature humaine mais qui dans un autre parrallèle nous laisse l'impression de ne rien avoir appris. Oui car c'est bien beau ce genre de films mais à part faire office de divertissement languissant, ils n'apportent pour la majorité d'entre eux concrètement rien au monde du cinéma ou au grand bien même au remaniement intérieur que ses films disent montrés. En temps de crise substantielle, l'homme se conduit comme un animal, fait resurgir ses besoins primaires, se conduit comme un opportuniste, mais au fond de nous ne le savons nous pas déjà ? Celui-ci en fin de compte, ne déroge pas à la règle et n'apporte spécialement rien de plus, il s'axe sur la relation père/fils, sur la transmission des valeurs et du savoir-faire qui se tarde à faire avancer son fil directeur en errant ici et là sans but existentiel mise à part la survie. « La Route » mise aussi beaucoup sur le détachement, les scènes sont principalement courtes, on ne s'éternise pas sur les différents lieux, mais on ne mise malheureusement pas assez sur le sentiment d'insécurité, que l'on doit retrouver seulement deux ou trois fois au long de ses deux heures. Sur tout ses points plus ou moins négatifs, en ressortent des meilleurs, figurant parmi eux notamment l'ambiance saisissante qui ne perd pas son temps pour s'installer mais qui deviendra hélas bien fade vers la fin, entre autre aussi la lumière assombrissante qui retranscrit nettement ce climat de chaos post apocalyptique; la direction artistique ainsi que la mise en scène sont elles-aussi très bien menées. On reprochera tout de même sa tête d'affiche sous-exploitée incluant Robert Duvall et Guy Pearce en gros titres alors qu'ils ne font que de courtes apparitions, de deux minutes environ. Il s'agit néanmoins d'un film distrayant et bien dirigé, même s'il vous plombe le moral d'entrée de jeu. Normal donc, que mon enthousiasme a son égard ne se résumera qu'a lui donner la note juste passable.
John Hillcoat, à qui l'on doit le dérangeant Ghosts ... of the Civil Dead (1990), adapte le roman éponyme (Prix Pulitzer 2007) de Cormac McCarthy (les frères Coen avaient quant à eux adapté un autre de ses romans, à savoir : No Country for Old Men - 2008). La Route (2009) nous plonge en pleine apocalypse, le monde est réduit en cendres, peu de survivants sont à signaler, quelques bandes armées tentent de survivre par le biais du cannibalisme. On suit les mésaventures d'un père et de son fils tentant de rejoindre le sud du pays, se frayant un chemin parmi les charognards près à tout pour subsister. Tout le film étant basé sur la relation entre le père et son fils (ce dernier est né après le cataclysme, imaginez donc sa surprise à la vue d'une canette de soda). Une relation faite d'amour et de tensions, entre un père incapable de transmettre quoi que ce soit à son film dans cet univers où la loi du plus fort prédomine. Ou encore la notion de partage qui les divise tant. Une remarquable adaptation, à la qualité photo soutenue et visuellement très belle. Les interprètes sont quant à eux très convaincants (Viggo Mortensen & Kodi Smit-McPhee) aux côtés de quelques seconds rôles qui ne nous sont pas inconnus (Guy Pearce, Charlize Theron & Robert Duvall).
En fait le film s'avère comme je le craignais c'est à dire beau mais monotone après avoir lu le roman de Cormac McCarthy j'étais impatient de découvrir son adaptation cinématographique mais là ou le calme était la force du livre cela devient de la monotonie au cinéma. Certes on reste impressionné par ses paysages d'un monde dévasté et certaines scènes de La Route sont prenantes mais à chaque fois peu exploitées. Au niveau de l'interprétation Viggo Mortensen nous touche par contre le gamin m'a moins ému que dans le roman.
La vie vaut-elle encore la peine d'être vécu, lorsqu'il ne reste plus rien? C'est en substance la question qui traverse, La Route. Dans un futur proche et apocalyptique, un père et son fils tentent de survivre au milieu d'un monde hostile et sans espoir. De belles choses, mais des longueurs.
Le début est pas mal et puis ça devient vite ennuyeux. La scène de la cannette de coca-cola rescapée, ça a beau symboliser l'ironie d'une civilisation, moi ça m'énerve. La fin est purement improbable. Les silences sont trop pesants, la durée trop longue. Belle photo et un Viggo convainquant, c'est tout.
J'ai regardé ce film avec grande émotion et le réalisme et saisissant on y croit dure comme fer. Viggo mortensen valide son talent artistique dans un film étonnant.