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ClashDoherty
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3,0
Publiée le 4 mars 2023
Dans la série des westerns que Bronson a tournés (il en a fait des tonnes, et rien que son premier rôle véritablement important était celui d'un des "7 Mercenaires" en 1960), il y à à boire et à manger. Il y à de l'immense ("Il était une fois dans l'Ouest", "Les 7 Mercenaires", "Les Collines de la terreur"), du très bon ("Le Solitaire de Fort Humboldt"), du correct et du franchement moyen. Ici, on est dans le franchement moyen qui, parfois, tourne au plutôt correct. Jack Lee Thompson, le réalisateur (avec qui Bronson tournera énormément, près d'une dizaine de films - dont quelques daubes qui ne sont pas provençales, il faut l'avouer), était un faiseur, un mec capable parfois de se sortir les doigts afin de faire un bon film ("Les Canons de Navarone") mais qui, souvent, se contentait du minimum syndical ("La Bataille de la Planète des Singes" et, aussi, il me semble, le volet précédent de la même saga simiesque, "La Conquête..."). Ici, il ne s'est sorti les doigts qu'à moitié. "Le Bison Blanc" aurait pu être un tellement meilleur film s'il l'avait voulu (le "il", c'est le réalisateur, pas le bison blanc, hein). Le parallèle avec "Moby Dick" de Melville, remplacez la mer par les grands espaces et une baleine par un bison, est tellement peu subtil que ça me gêne, limite, d'en parler.
Un pitch peu convaincant (un cauchemar qui se réalise !), des effets spéciaux vraiment pourris (ce bison blanc donne à rire), un scénario sans grande surprise. Mais les rapports entre Wild Bill Hickox et Crazy Horse sont intéressants.
Wild Bill Hickock rêve qu'un bison blanc l'attaque. Pour mettre fin à ces cauchemars, il part à sa recherche et il fait la connaissance de Crazy Horse, un homme également à la poursuite du même animal qui a tué son enfant. Un western un peu flippant par moment . Le bison blanc, on n'y croit pas trop mais il fait quand même peur.
Est-il permit de replacer ce film dans son contexte, en 75 sortait les dents de la mer, en 77, la même année que le Bison Blanc, sortait Orca, il faut croire que les producteur ont voulu surfer sur le filon film horrifique avec de méchant animaux. Ensuite, pourquoi utiliser deux figures emblématiques de l'histoire des Etats Unis, soit Wild Bill Hickok et Crazy Horse, deux personnages ayant existés, avec leur histoire tumultueuse, d'ailleurs la scène du saloon où Hickok tue des soldat s'avère tiré de sa véritable histoire. Alors, le fantastique se mêle à la réalité, enfin, la réalité du réalisateur et du scénariste. Alors certes les effets spéciaux datent un peu, le film très certainement tourné partie en studio manque de grandeur, et le souffle épique n'est pas franchement au rendez-vous, mais va t-on savoir pourquoi, ce n'est pas non plus un navet, cela se laisse regarder, sans déplaisir, le charme désuet de, ce film et de ses faiseurs de cinéma qui avec peu arrivaient à créer l'illusion.
Film étrange, à la fois culte pour les amoureux de films bis et détesté par les autres, Le bison blanc a manifestement le cul entre plusieurs chaises. A la fois western par son cadre, ses dialogues rentre-dedans et sa vision d’un Ouest revisité par le révisionnisme des années 70, mais également film fantastique et d’horreur par son sujet qui rappelle tous les films d’attaque animale post-Jaws, mais aussi transposition de Moby Dick dans un univers montagnard, le résultat peut laisser perplexe, mais intrigue de bout en bout. Beaucoup critiquent la vision du bison mécanique et son effet spécial raté, mais cela n’est guère étonnant pour l’époque et cela n’empêche aucunement l’immersion du spectateur dans une histoire mystérieuse, d’autant que l’animal est rarement présent à l’écran. Par contre, l’interprétation sobre de l’ensemble du casting, et surtout la formidable partition de John Barry, participent à la création d’une ambiance que j’ai personnellement beaucoup appréciée. Certes, la réalisation de Jack Lee Thompson est sans nuance, trop littérale et manque donc de poésie, mais le cinéaste a au moins eu le mérite de sortir de sa zone de confort en livrant une œuvre inclassable, foutraque, que l’on peut effectivement rejeter en bloc, mais qui est très loin d’être le navet parfois dénoncé. Je trouve même qu’il s’agit d’un des meilleurs films du tandem Bronson-Thompson qui ont beaucoup officié dans le navet réactionnaire.
Quand j’ai vu le nom de Dino de Laurentiis à la production, je me suis dit « ça va être du lourd ». Le producteur est à l’origine de pas mal de « blockbusters » des années 80/90 (« Conan », « Dune », « Total Recall »…). Avec « Le bison blanc », je n’ai pas été déçu. Démarrage du film avec une scène digne d’un film d’horreur. La suite est « hallucinante ». En premier Charles Bronson et ses lunettes de soleil dans le rôle du légendaire Wild Bill Hickok. Bon, admettons, c’est du cinéma. Ensuite, une série de scénettes qui n’ont rien à voir entre-elles et qui gonflent artificiellement une histoire un peu mince sur le papier. Beaucoup de plaisir à voir quelques vieilles gloires des westerns des années 50/60 : Stuart Whitman, Clint Walker, John Carradine, Slim Pickens… Également visibles quelques futurs grands seconds rôles des années 80/90. Le rôle de la seule femme importante du film, Kim Novak, est totalement anecdotique. En termes de mise en scène et d’effets spéciaux, c’est franchement dans la norme des films fin des années 70/années 80. « Le bison blanc » est une honnête série B un peu bancale entre western et fantastique. Un film « culte » diront certains qui pour la part m’a laissé sur le « c… ». Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Mélangeant le western et le film d'épouvante, Jack Lee Thompson ( Tarass Bulba, L or de McKenna....)signe sa deuxième collaboration avec Charles Bronson (Un justicier dans la ville, C est arrivé entre midi et trois heure) dont la première était l'excellent " Monsieur Saint Ives"(1976)....Certes, celui n'est pas leur chef doeuvre commun . Gros hic: les effets spéciaux( le bison blanc) sont vraiment pas terribles mais le scénario ( copier collé de "MobyDick") est intéressant. jack Warren, Stuart Withman, Clint Walker, Kim Novak, Slim Pickens et John Carradine complètent la belle distribution. Grave échec commercial a sa sortie en 1977, un western étrange et surréaliste ( malgré les mauvais effets spéciaux) mais l ensemble se révèle bon tout de même. Bronson est très bien dans un rôle qui lui va comme un gant et la B.O. de John Barry épouse les images de ce western enneigé . Un film a voir.
Un excellent western contre le racisme , avec Charles Bronson , comme acteur principal , un de ses meilleurs films !
Ce western démontre que les Indiens étaient des êtres humains comme tout le monde et étaient gentils en grande majorité, contrairement à certains westerns qui veulent faire croire , que les Indiens étaient les méchants , alors que en réalité, c' étaient eux les victimes, leurs terres ont été volés par les Européens et ils ont presque été tous exterminés !
Un excellent scénario, une histoire super bien sur l' amitié entre un cow boy et un Indien , et également sur un bison blanc . De l'action , du suspens et de l'émotion .
Mais c' est dommage que ce western de 1977 a un peu vielli , les trucages et effets spéciaux sont dépassés .
Le bison blanc , ça se voit que c' est un faux bison , que c'est du bricolage , et le film , ça se voit que certaines scènes ont été tournées en studios , mais il y a également des scènes qui ont été tournées dehors, dans des beaux décors naturels, des beaux paysages .
Sans doute , le film a eu un petit budget . Le bison blanc ressemblerait à un vrai bison , et ça ne se verrait pas que certaines scènes ont été tournées en studios , ce western aurait été un chef d'œuvre , et j' aurais mis 5 étoiles au lieu de 4 étoiles et demi , comme note .
Même si les trucages du fameux bison blanc ne sont pas très bien conçus, ce western mérite le coup-d'oeil pour la bonne prestation de Charles Bronson, pour son histoire aux frontières du fantastique et pour le savoir-faire de Jack Lee Thompson.
Sorte de "Moby Dick" à la sauce western, ce film constitue un honnête divertissement. En homme troublé par ses cauchemars, Charles Bronson est convaincant. La morale du film rappelle quelque peu les western pro-indien comme l'excellent "La flèche brisée" et autre "le vent de la plaine". En revanche, le côté fantastique m'a un peu déçu...J'espérais quelque chose d'un peu plus onirique et pas un monstre de fin de niveau à abattre...Cela dit, ce n'est pas si mal et mérite le détour.
Un film à l'intrigue intéressante, mais qui manque en revanche cruellement d'action ! De plus, pour un film classé dans la catégorie "horreur', il n'est pas plus effrayant qu'un documentaire sur la chasse ! Les effets spéciaux, et notamment la mobilité du bison blanc, sont assez limités, mais bon c'est un film fin des années 70. Pas si mal en son genre.
Histoire originale, décors très sympathiques si on est nostalgique, des effets spéciaux d'époque pas très crédibles mais qui ne manquent pas de charme. Un peu de surnaturel dans un western, surtout de cette époque, c'est plutôt intéressant.