5568 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
551 critiques spectateurs
5
82 critiques
4
153 critiques
3
103 critiques
2
124 critiques
1
61 critiques
0
28 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Rorechar
15 abonnés
1 064 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 20 novembre 2019
Remake de la course à la mort de l'an 2000, que je n'ai pas vu, cela ne sera donc pas un comparatif. Le film pousse le vise de la télé-réalité, jusqu'où on est prêt à aller pour se faire de l'argent et avoir de l'audimate. De plus le concept est original, c'est un peu un Mario KART des temps modernes, avec la mort à la clé, au volant de grosses cylindrés. A l’inverse des condamnés avec Steve Austin, on voit clairement ici que le budget est déployé, notamment par les scènes de courses et de shoot. Par ailleurs, des scènes de bastons s'joute à cela pour un cocktail encore plus jouissif. Enfin, le film un casting plutôt sympa, Jason Statham, Ian McShane, Tyrese Gibson, Joan Allen, Jason Clark... Une histoire simple et prévisible mais qui se laisse regarder avec un Statham violent comme on aime. Pas un chef d'oeuvre, mais un bon divertissement.
Une énorme bourrinade avec notre spécialiste du genre, Jason Statham...que d'incohérences, heureusement contrebalancé par un certain style, Anderson nous livrant une série B violente pleinement assumé!
Paul W.S Anderson est un grand fan de jeux vidéo. On le sait depuis son Mortal Kombat en 1995. Pour Course à la mort, son but n'est pas de se mesurer à George Miller et Mad Max mais de faire un film pop-corn comme un Fast and Furious avec des bagnoles trafiquées, des jolies filles et de la vitesse. On est dans monde vaguement post-apocalyptique. Mais ce n'est pas grave. On en verra rien. Tout se passe dans les couloirs d'une prison et sur les circuits. Ce n'est qu'une succession de courses (comme dans un jeu vidéo donc), le but est de les remporter pour que Jason Statham, l'homme aux deux expressions sur le visage et je suis large, puisse éventuellement se racheter. Je dis éventuellement parce que sur le visage de la méchante blonde glaçante (non, il ne s'agit pas de Charlize Theron) se lit évidemment la fourberie, la mesquinerie et que son demi-sourire cache un traitement beaucoup moins optimiste à l'égard de notre ami Jason. Mais il est rusé et on se doute qu'avec son staff on ne la lui fera pas. Par rapport aux autres productions de Paul W.S Anderson comme Resident Evil ou Pompéi, Course à la mort est beaucoup plus fun, bourré d'action et bénéficie des poings et du talent au volant de Jason Statham. Je n'en demandais pas tant de sa part. D'ordinaire, c'est un réalisateur que je n'aime pas beaucoup.
jason statham et le meilleur des acteur dans ce film on vois bien la course et les gents qui meure course à la mort numéro 1 et un parfait film d'action
Le réalisateur Paul W.S Anderson signe avec course à la mort un très bon film d'action, où tout les coups sont permis. Alors certe le scénario est basique voir déjà vu dans le cinéma d'action et certaines scènes peuvent sembler surréaliste mais le film reste tout de même très efficace . De plus, Le film est porter par un Jason statham en très grande forme qui tente de remporter la course à la mort face à Tyrese Gibson un autre prisonnier . Tout les deux tentent de remporter la course pour gagner leur liberté et retrouver leur vie passé, offrant ainsi un face à face muscler . Un film d'action explosif et rythmer, bourré de scènes d'actions spectaculaires avec son lot de course poursuite effrénée , de fusillade et d'explosion en tout genre . Franchement niveau action sa envoie du lourd . On en prend plein la vue . De plus j'aime bien l'ambiance " arène dans la prison ", faisant référence au course de char de la Rome Antique avec des voitures qui rappelle un peu celle de mad max . De plus le film est spectaculaire dans sa présentation des lieux qui fait parfois allusions aux anciens jeux de course des années 90, début 2000. Et malgré ce que l'on peut dire je dit bravo aux accessoiristes qui ont fait un très joli travail sur le mélange de veste en faux cuir, en jean et les chemises bleues de taulard qui donne tout son charme au film. Les personnages secondaires font leur travail, on en apprend un peu sur eux, même si j'aurai apprécier un peu plus de détail sur la vie de certains d'entre eux ainsi que sur la vie de la directrice qui malgré son personnage peu développé arrive à maintenir l'attention du spectateur. Vraiment dommage que son histoire passée ne soit pas plus mis en avant et aurait permis dans certaines scènes d'expliquer ces gestes. Un très bon divertissement que je conseil à toutes personnes qui veulent passer un moment sans prise de tête, car on est presque à la definition même du film d'action. Bravo 4/5
Ici les raclures, tueurs et violeurs de la pire espèce sont loués et respectés pour leur tableau de chasse, se distinguent dans l’arène pensée comme mise en abyme de la lutte des classes au sein d’une dystopie aux échos contemporains, ici les forces de l’ordre sont plus brutales encore que les détenus, martyrisent sans raison, déshumanisent les monstres. Car il manque fondamentale deux choses à Course à la mort : la conscience du décalage narratif qui fonctionne si bien dans le cinéma de Rob Zombie par exemple et qui prend le parti, consciemment donc, de suivre des antihéros ; l’intelligence du propos qui nous dirait quelque chose sur le rapport fétichiste entretenu par l’homme à la voiture, instrument de virilité subitement changé en mécanique de mort, également sur le circuit comme lieu cathartique où se déchaîneraient les brutalités. En lieu et place, un spectacle idiot à la violence abordée de la manière la plus complaisante qui soit, truffée de perles de non-sens – « Il conduit aussi mal qu’il conduit bien » etc. – et de clichés sur pattes inertes. Aussi un symbole nazi sur la veste d’un bad boy… Trop viril de jouer avec le feu sans en comprendre les flammes. En outre, le vidéo-ludique ne s’insère jamais dans le film, détonne, résonne comme une pure importation de licence. Pensant construire un rythme effréné, Paul Thomas Anderson charcute ses scènes d’action par des coupes toutes les secondes, ce qui les rend illisibles, laides et horripilantes. Il comble l’absence de scénario par le bruit et la fureur comme les puissances impériales et tyranniques mataient les troubles et insatisfactions en faisant couler le sang dans l’arène. De ce fait, Anderson mate l’intelligence pour ne proposer au spectateur qu’une bouillie plus dangereuse dans sa bêtise que le système politique qu’elle prétend dénoncer.
La Course à la mort fait parti de ces films au scénario prévisible et sans suspense où l'on s'ennuie dès les premières minutes. Le jeu de l'ensemble des acteurs n'aide pas à en remonter le niveau.
Le scénario est débile mais à la limite on aurait pu faire avec, sauf que rien ne va, les acteurs sont tous mauvais, il n'y pas de véritable enjeu, et le cocktail "vroum-vroum-badaboum", à force devient gavant, il n'y a aucun humour, beaucoup de clichés, et en plus la photographie est hideuse. Alors on sauve quoi ? Rien ! Regardez-le, une heure après vous l'aurez déjà oublié.
Un film qui se déroule en prison, ce n'est pas très original, mais ce qui s'y passe, à savoir une course de voitures surarmées où l'on peut tuer ses adversaires, c'est "plutôt" rare de le voir au cinéma. Partant de ça, avec un scénario à la fois simple et efficace car donnant l'occasion de nous faire vivre de nombreuses scènes d'action, on passe un bon moment, à toute vitesse.
Remake de "La Course à la mort de l'an 2000" qui était réalisé à l'époque par Paul Bartel, cette "Course à la mort" version 2008 ne possède pas un scénario d'une très grande originalité, mais elle se distingue par des scènes de course poursuite bien fun à visionner et par un casting bien sympathique.
Une série b d’action qui passe totalement à côté de son sujet polémique pour se fixer sur l’action bas du front et m’as tu vu. Visiblement réalisé dans les pays de l’est pour que cela revienne moins cher, l’économie de moyen se voit un peu partout et un peu trop, la photo est terne sans imagination. Ce gros bœuf de Paul Anderson fait un film à l’image du reste de sa filmographie à savoir un film qui certes par moment est spectaculaire mais dopé par une bande son abrutissante composée de mauvais rock et d’horrible electro. Et c’est le sentiment qui domine à la fin du film, l’impression d’avoir été lobotomisé devant un spectacle vide de sens preuve supplémentaire que les personnes aux manettes de ce film n’ont rien compris sur son sujet.
Côté action, course à la mort n'est pas décevant. Le scénario lui, est très moyen. Si on commence à réfléchir, il y a de grosses incohérences, il faut donc regarder le film sans se poser de questions. Jason Statham joue son personnage habituel : parfait dans l'action mais mauvais lorsqu'il y a des sentiments à faire ressentir. Certaines scènes mettant en scène des femmes sont trop clichées, s'il y a du second degré, cela passe mal.
Un film d'action creux, des personnages sans grand intérêt, le réalisateur ne s'attarde que sur l'action et encore l'action... qui se laisse regarder, mais sans plus.
un film simple mais efficace qui montre que tel est pris qui croyait prendre, montre que les apparence sont parfois trompeuses et ce que certain État où personnes serait prêt à faire pour avoir pouvoir, puissance, audimat, en tout célébrité .
J'adore ce premier et je trouve que l'acteur est très biens dans le rôle.
appartement d'autre acteur sont dans les films suivant mais je ne pense pas qu'ils peuvent atteindre mes sentiments, être aussi bon dans le rôle que lui, Jason Statham. dommage qu'il ne l'ai pas garder pour les autres que je pense moins bon. à voir après avoir vu le seconds films.